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mardi 31 août 2010

Action contre la Faim réitère son appel aux dons au Pakistan

Action contre la Faim se mobilise en urgence Pakistan suite aux inondations qui ont dévasté l’ensemble du Pakistan. A ce jour, on dénombre 1500 morts, mais également plus de 20 millions de sinistrés selon le gouvernement pakistanais (sur une population globale de 160 millions de personnes). ACF, déjà présente au Pakistan au moment des inondations, compte actuellement une quarantaine de salariés dans le pays et organise sa réponse à l’urgence pour venir en aide à environ 75 000 personnes, dans le nord-ouest du pays, dans les districts de Dir, Charsadda et Nowshehra, zones qui ont été largement inondées.

Sur les 20 millions de sinistrés, certains ont tout perdu (maison, bétail, moyens de subsistance), alors que d’autres ont été moins gravement touchés. Il est encore difficile d’évaluer précisément la situation, surtout dans les zones où l’accès aux victimes est rendu délicat pour des raisons de sécurité ou d’isolement géographique. De plus, les voies de communication (ponts, routes,…) sont coupées et certaines régions ne sont accessibles que par hélicoptère. La priorité des équipes d’Action contre la Faim à l’heure actuelle est donc d’agir dans les districts auxquels elles ont accès et de répondre aux besoins primaires des populations sinistrées, tels que l’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à la nourriture.

Donner accès à de l’eau potable On estime que, dans certaines régions, ce sont 80% des infrastructures d’eau, d’hygiène et d’assainissement qui ont été endommagées, emportées par les eaux ou inondées. Suite à des évaluations d’urgence menées par nos équipes, ACF prévoit de mettre en place des programmes de distribution d’eau potable dans le but de contenir et de réduire la propagation des maladies liées à l’eau (diarrhées, choléra) : installation de réservoirs souples et rigides, purification et acheminement de l’eau par camions citernes, surveillance quotidienne de la potabilité de l’eau, réparation des points et réseaux d’eau…

L’assainissement : crucial pour éviter la propagation des maladies Donner accès à des structures d’assainissement est également très important pour limiter la propagation des maladies et ne pas contaminer les points d’eau potable. La construction et la réparation de latrines et le renforcement des infrastructures d’assainissement dans les lieux publics et dans les centres de santé sont donc des priorités. Les équipes prévoient également la mise en place de séances de promotion de l’hygiène en partenariat avec les autorités locales et la distribution de kits d’hygiène d’urgence - comprenant des seaux pour le transport et le stockage de l’eau, des pastilles de purification d’eau, du savon pour le lavage des mains.

Des programmes de sécurité alimentaires pour prévenir des problèmes de malnutrition ACF prévoit également de mettre en place des distributions d’ustensiles de première nécessité, et de donner aux sinistrés les moyens de nettoyer la boue et d’évacuer les décombres. Enfin, des programmes d’ «Argent contre travail » permettront aux victimes des inondations, en échange d’une rémunération, de participer à la remise en état d’infrastructures indispensables comme les routes ou les ponts.

Face à l’ampleur des besoins, Action contre la Faim réitère son appel aux dons pour le Pakistan :

ACF – URGENCE PAKISTAN BP 73 75661 PARIS CEDEX 14 ou dons en ligne sur www.actioncontrelafaim.org

lundi 30 août 2010

Le réalisateur Alain Corneau est décédé à l'âge de 67 ans

Alain Corneau est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à l'âge de 67 ans

Alain Corneau, né le 7 août 1943 à Meung-sur-Loire (Loiret) et mort dans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 août 2010, est un réalisateur français.

Il aurait voulu faire une carrière dans le jazz mais il fait des études de cinéma à l'IDHEC (aujourd'hui devenue La Fémis). En 1960 il rencontre la fameuse "Ninique de Colombes" qui lui donnera ses premiers cours cinématographiques. Fasciné par le cinéma américain, il a néanmoins illustré un éventail de genres assez vaste, de la grande fresque épique de Fort Saganne à la psychologie intimiste des Mots bleus, où la fréquente confrontation à l'autre ou à un pays différent illustrent toujours une quête d'identité et de soi. Le début de sa carrière est marqué par le genre policier, mariant une construction et une noirceur souvent considérées comme des hommages au film noir américain, mais en y creusant les psychologies. Après trois succès commerciaux estimables, il réalise un film coup-de-poing, Série noire, grâce à une direction d'acteur (Patrick Dewaere, Marie Trintignant, Myriam Boyer, Bernard Blier), qui a laissé sa marque dans le cinéma français.

Il adapte ensuite un roman historique de Louis Gardel : Fort Saganne, et réalise ce qui est à l'époque le film le plus cher du cinéma français, avec Gérard Depardieu et Catherine Deneuve, et un sens épique et de la durée, malgré des conditions de tournage difficiles dans le désert mauritanien. Il change radicalement d'atmosphère, de lieu et d'envergure pour adapter le Nocturne indien d'Antonio Tabucchi : l'Inde, une équipe et un budget légers, un traitement intimiste lui permettent de se consacrer complètement à un thème déjà en filigrane dans ses films précédents : le flou autour de l'identité et les quêtes jamais bénignes pour y échapper et se trouver enfin.

Avec Tous les matins du monde, d'après un roman de Pascal Quignard, dont la musique est le premier personnage, il rencontre un succès public et critique inattendu, sur un sujet quelque peu austère (l'histoire d'un violiste au xviie siècle) traité sans emphase, avec un Jean-Pierre Marielle au sommet de son art. Il effectue une nouvelle plongée dans un monde étranger, japonais cette fois, avec son adaptation de Stupeur et tremblements de l'écrivain belge Amélie Nothomb, dont l'héroïne semble montrer une identité plus mûre et un meilleur recul sur son environnement que les héros de ses premiers films.

En 2004, l'ensemble de son œuvre cinématographique est distinguée par le Prix René Clair.

En 2006, Grégory Marouzé consacre à Alain Corneau un documentaire, Alain Corneau, du noir au bleu, qui retrace le parcours du cinéaste, aborde sa mise en scène, ses influences et ses thèmes fondateurs.

En 2010, il se voit décerner un Prix Henri-Langlois pour l’exemplarité de ses choix et de son parcours cinématographique qui a su mêler avec subtilité des films de genres très divers, ou la quête initiatique du ou des héros est toujours toujours empreint d’une grande spiritualité mêlée d’humilité et de générosité envers l’autre. Il meurt d'un cancer des poumons dans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 août 2010.

Longs-métrages :

1974 : France société anonyme 1976 : Police Python 357 1977 : La Menace 1979 : Série noire 1981 : Le Choix des armes 1984 : Fort Saganne 1986 : Le Môme 1989 : Nocturne indien 1991 : Tous les matins du monde 1995 : Le Nouveau Monde 1997 : Le Cousin 2000 : Le Prince du pacifique 2002 : Stupeur et tremblements 2005 : Les Mots bleus 2007 : Le Deuxième Souffle

Courts-métrages, télévision, divers :

1969 : Le jazz est-il dans Harlem? 1987 : Afghanistan, le Pays Interdit - épisode de la série TV Médecins des Hommes 1991 : Contre l'oubli - segment Ali Muhammad al-Qajiji, Lybie 1995 : Les enfants de Lumière 1995 : Lumière et compagnie 2010 : Crime d'amour

dimanche 29 août 2010

SAHEL TCHADIEN : 1 ENFANT SUR 4 EST MALNUTRI

Le Tchad est un des pays les plus affectés par la crise alimentaire qui touche actuellement le Sahel. Les résultats d’une enquête nutritionnelle conduite en juillet et août par Action contre la Faim à l’ouest du pays font état d’une crise touchant 1 enfant de moins de 5 ans sur 4. La malnutrition est l’une des causes majeures de la mortalité infantile, dans un pays où 1 enfant sur 5 n’atteint pas l’âge de 5 ans.

Les premiers résultats des enquêtes nutritionnelles annoncés le 18 août 2010 par Action contre la Faim pour l’ouest de la bande sahélienne du Tchad font état de taux de malnutrition touchant 1 enfant de moins de 5 ans sur 4.

Ces enquêtes ont été menées par ACF en partenariat avec le Ministère de la Santé, l’UNICEF, le PAM et les bailleurs le Service d’Aide Humanitaire et de Protection Civile de la Commission Européenne (ECHO) et le UK Department for International Développent (DFID).

Ces taux mettent en évidence des problèmes de malnutrition encore plus sévères qu’au Niger, pays qui reste néanmoins le plus frappé en nombre de personnes affectées par la crise actuelle. Particulièrement vulnérables, les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées sont en effet les plus affectés.

Au Tchad, 1 enfant sur 5 n’atteint pas l’âge de 5 ans. La malnutrition explique en grande partie ces taux très élevés de mortalité. L’insécurité alimentaire est un phénomène complexe, qui met en relief les problèmes d’accès à la terre, de disponibilité et d’usage de l’eau ainsi que la dépendance accrue aux marchés. La place des femmes et les problèmes d’accès aux soins de santé contribuent également à cette situation.

Parce que cette crise est complexe, elle implique une réponse intégrant la sécurité alimentaire, la nutrition, l’accès à l’eau et à la santé. « A Moussoro avec près de 30% d’enfants malnutris, la situation nécessite une action d’urgence mais souligne également la nécessité d’un vrai travail de fond. La frustration vient aujourd’hui du fait que la réponse se concentre sur les activités curatives. Les actions de prévention visant l’amélioration de la production, la sécurisation de la mobilité des éleveurs comme les systèmes d’alerte précoce ne sont pas encore assez considérés» déclare Jean-Francois Carémel, Chef de mission d’Action contre la Faim.

Concilier l’urgence et le long terme

La réponse à la crise doit donc intégrer des actions d’urgence et de long terme. C’est pourquoi Action contre la Faim, en partenariat avec le gouvernement tchadien, travaille à augmenter l’accessibilité immédiate aux centres de santé afin de sauver les enfants en danger.

Parallèlement, l’organisation a participé à la définition du nouveau protocole de prise en charge de la malnutrition par le Ministère de la Santé tchadien. Celui-ci devrait permettre une meilleure inclusion des enfants dans les programmes nutritionnels et entraîner une diminution importante de la mortalité infantile.

Néanmoins, en permettant la prise en charge de trois fois plus d’enfants, ce nouveau protocole va démultiplier les problèmes actuels en termes de financement, de recrutement de personnel soignant et administratif, d’approvisionnement en médicaments.

« Il n’y a pas de fatalité. Les moyens de sauver les enfants qui meurent de faim et de malnutrition existent. Nous le faisons chaque jour en sauvant des dizaines de vies. Mais l’étendue du chantier et l’urgence sont immenses, » témoigne François Danel, Directeur Général d’Action contre la Faim.

Au Tchad, deux millions de personnes sont aujourd’hui affectés par le manque de nourriture. Cette situation dramatique ne concerne pas seulement le Tchad, mais d’autres pays de la bande sahélienne, en particulier le Niger. En tout, ce sont dix millions de personnes qui sont touchées. Dans ce cadre, Action contre la Faim réitère ses appels aux dons pour venir en aide au Sahel. (source ACF)

Pour faire des dons à ACF , cliquez ici !

Principes fondateurs du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) ?

Le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) en a profité pour lancer un appel à un rassemblement le samedi 4 septembre "contre la politique antisociale et discriminatoire du gouvernement."

Quels sont les principes fondateurs du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) ? - source : document word du site NPA .

Ce document définit les éléments essentiels qui constituent la base sur laquelle nous nous regroupons pour fonder notre parti. Il est le résultat, avec ses forces et ses faiblesses, ses imperfections de forme, d’un large travail d’élaboration collective à partir des centaines d’amendements proposés à l’issue des discussions au sein des comités, ébauche de la démocratie vivante qui nourrit le processus dans lequel, tous ensemble, nous nous engageons.

Ce n'est pas un programme complet, détaillé, un “ manifeste ”, mais il résume les références qui sont les nôtres : la critique radicale de la société actuelle, avec laquelle nous voulons rompre, critique qui pose les principes de la société que nous voulons et la stratégie pour y parvenir. Ces principes constituent notre carte d’identité politique : la seule réponse à la crise globalisée du capitalisme, le combat dont dépend l’avenir de l’humanité, c’est le combat pour un socialisme du 21e siècle, démocratique, écologique et féministe.

1 - Le capitalisme met l'humanité et la planète en danger :

Le système capitaliste génère des crises qui se conjuguent : crises alimentaires, économiques, écologiques, énergétiques, financières, sanitaires, sociales, tensions internationales et guerres, dont les conséquences sont toujours dramatiques.

La mondialisation marquée par une offensive des classes dominantes contre les travailleurs et les peuples pour augmenter les profits aboutit à une crise profonde et structurelle du mode de production capitaliste lui-même.

Depuis les années 1980, elle aggrave l'exploitation, la concurrence entre les travailleurs dans le cadre d'une plus grande division internationale du travail, creuse les inégalités de toutes sortes, perpétue le pillage des peuples dans le cadre des rapports impérialistes, épuise les ressources et détruit la planète.

Les ravages de la domination du capital donne toute son actualité à l'alternative “ socialisme ou barbarie ”.

Au nom du profit, les capitalistes organisent la surproduction de marchandises inutiles et/ou nocives, alors que plus de trois milliards d'habitants de la planète, soit près de la moitié de l'humanité, vivent avec moins d'un euro par jour. Un milliard de personnes vivent dans des bidonvilles et 970 millions souffrent de malnutrition. Selon le directeur de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), il suffirait de 20 milliards d'euros par an pendant 15 ans pour en finir avec l'insécurité alimentaire alors que des milliers de milliards de dollars sont engloutis pour renflouer les spéculateurs.

La concentration de gaz à effet de serre a déjà conduit à un réchauffement climatique dont la tendance est toujours à la hausse, au point que les prévisions s’emballent, que des points de non-retour peuvent être rapidement atteints avec des dérèglements impossibles à contrôler mais dont les conséquences sont déjà là et vont s’aggraver :

inondations pour les uns, sécheresses pour les autres, tempêtes dévastatrices, bouleversements et disparition d'un nombre croissant 'espèces vivantes, destruction de la biodiversité, crises agricoles.

Le productivisme capitaliste entraîne, par la pollution de l'air, de l'eau, des produits alimentaires, une dégradation de la santé de la population. Ce sont des millions de personnes dont l’existence même est directement menacée, en premier lieu les populations les plus pauvres qui sont pourtant les moins responsables des émissions de gaz à effet de serre pouvant entraîner des migrations massives de population.

Le nucléaire civil, imposé comme alternative énergétique, et le nucléaire militaire constituent des menaces d’ampleur pour l’environnement, la santé et la sécurité des travailleurs, des populations et des générations futures.

Ces constats suffisent à eux seuls à illustrer l'ampleur de la facture sociale et écologique de l'organisation capitaliste du monde, où même la spéculation sur les droits à polluer est légalisée. Ils suffisent aussi pour invalider le discours des partisans du système qui consiste à considérer que le progrès, par petites touches successives, génère une amélioration générale des conditions de vie et une réduction des inégalités. Au contraire, même en période de croissance, les inégalités explosent.

En France, les 10 % les plus riches possèdent 46 % de la fortune nationale alors que, selon l’INSEE, près de 7,9 millions de personnes vivaient en 2006 en dessous du seuil de pauvreté, soit avec moins de 880 euros par mois. Au cours des 20 dernières années, les inégalités et le nombre de pauvres ont augmenté dans les deux tiers des pays de l’OCDE. La logique du profit est indissociable d’une marchandisation toujours plus importante de toutes les activités humaines (notamment dans les services publics à travers l’AGCS). Elle s’accompagne d’une mise en concurrence des territoires, des institutions, des individus, concurrence destructrice des liens sociaux et des solidarités, qui exclut, brise la vie des travailleurs.

Les conditions de vie se dégradent. Les patrons licencient à tour de bras, accroissent la concurrence à l’échelle mondiale entre travailleurs en vue d'obtenir les salaires les plus bas possible, démantèlent le droit du travail. La précarité explose. Les sous-contrats précaires se multiplient, éparpillent les travailleurs dans de nouvelles cases sociales et éclatent le monde du travail : CDD, stagiaires, chômeurs, emplois aidés, temps partiels imposés, intérimaires, RSA, etc. La flexibilité et l'intensification des rythmes génèrent une dégradation des conditions de travail (souffrance, accidents, maladies professionnelles, suicides). Les services publics sont démantelés ; leurs secteurs les plus rentables sont privatisés.La recherche constante de nouveaux marchés a imposé un modèle insidieux et manipulateur basé sur la consommation. L’individu est ainsi soumis à la création d’incessantes nouvelles sollicitations qui génèrent à la fois frustration et dépendance au système. La protection sociale recule. Le droit à la retraite est remis en cause. L'environnement se dégrade au point que la catastrophe écologique menace.

C'est la recherche effrénée de profits par une infime minorité de la population qui est à la racine de cette crise.

La banqueroute actuelle est la conséquence logique d'un système en faillite. Elle est le produit de la contradiction entre le développement sans limites du crédit, l'économie d'endettement, et le marché d'autant plus limité que les classes dominantes, à la recherche de la rentabilité maximum, entretiennent le chômage de masse, la précarité, bloquent les salaires...

Cette logique est celle de la lutte menée avec cynisme par la bourgeoisie de la finance, des affaires, des multinationales, des banques, les spéculateurs, leurs alliés politiques, les gouvernements, les institutions internationales à leur service (FMI, OMC, UE, BCE, Banque Mondiale) autant d'adversaires qu'il faut combattre à l'échelle nationale, européenne, internationale. À l’évolution du capitalisme et l’extension de la sphère marchande à l’ensemble de la planète, correspond une crise écologique sans précédent. Si des sociétés humaines ont déjà eu à faire face à des crises environnementales du fait d’une utilisation non rationnelle de leurs ressources, c’est la première fois qu’une crise prend une telle ampleur, qu’elle concerne désormais tous les habitants de la planète et qu’elle amplifie d’autant les inégalités sociales.

Dans ce cadre de la mondialisation capitaliste, loin d'aller vers la paix, on assiste aussi au surarmement, à l'exacerbation des tensions et des conflits internationaux.

De l'Irak à la Géorgie en passant par l'Afghanistan, l'Afrique et la Palestine, les puissances impérialistes dont la France imposent leur domination aux peuples, le contrôle des sources d'approvisionnement, des matières premières, du pétrole... au grand bénéfice des multinationales dont celles de l'armement. Cette politique d'agression a pour effet de favoriser une montée du nationalisme, des intégrismes religieux et des logiques communautaires, instrumentalisés pour diviser les peuples.

Ainsi, les anticapitalistes d’un pays impérialiste doivent avant tout lutter contre leurs capitalistes nationaux, leur propre État impérialiste et son armée. C’est dans ce sens que nous soutenons l’expropriation, par les travailleurs et le peuple du pays concerné, des entreprises françaises qui exploitent les travailleurs et les ressources des pays opprimés. Et que partout où l’armée française (ou d’autres pays impérialistes) est présente, nous soutenons les résistances populaires et la défaite militaire des armées impérialistes.

La paix est incompatible avec ce système : “ le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage ” (Jean Jaurès).

Cette politique est celle que dictent les classes capitalistes à tous les partis et gouvernements, de gauche comme de droite, qui s’adaptent et se plient à l’économie de marché, ou la prônent, comme aux exigences du maintien du système d’exploitation. Elle s'accompagne d'une volonté d'étouffer la démocratie. La population ne peut exercer aucun contrôle sur les politiques qui sont menées et les élus qui les mettent en œuvre avec la complicité des médias et de la presse détenus par quelques grands groupes au service de l’idéologie dominante.

Nous utilisons, défendons et faisons vivre les droits démocratiques pour mener le combat politique. Il n’est pas possible de mettre l'État et les institutions actuelles au service d’une transformation politique et sociale. Ces organismes, rodés à la défense des intérêts de la bourgeoisie, doivent être renversés pour fonder de nouvelles institutions au service et sous le contrôle des travailleurs et de la population. La violence du capitalisme, c’est aussi la justice de classe, la violence policière. De la révolte des banlieues à la répression des manifestations de jeunes ou de travailleurs, en passant par la criminalisation des enfants de sans-papiers et de tous ceux qui luttent contre le système, partout police et justice défendent cette société d’oppression.

La logique du système invalide les prétentions de le moraliser, de le réguler ou de le réformer, de l'humaniser, qu’elles soient sincères ou hypocrites. La logique du système contribue par là même à créer les conditions de son renversement, d’une transformation révolutionnaire de la société, en démontrant quotidiennement à quel point il est vrai que le bien-être, la démocratie, la paix sont incompatibles avec la propriété privée des grands moyens de production.

2 - Un autre monde est possible : le socialisme du 21e siècle

La grande majorité de la population est constituée de travailleurs, manuels ou intellectuels : celles et ceux qui n’ont que leur force de travail à mettre en œuvre, le plus souvent contre un salaire, qu’ils/elles aient un emploi ou en soient privés, qu’ils/elles soient actifs ou en retraite. L’écrasante majorité des jeunes en formation est destinée à rejoindre cette classe des travailleurs.

Pour les salariés et l'ensemble de la population exploitée, il n'y a pas d'autre solution que de s'attaquer à la racine même de ce système entré en faillite. Il n'y a pas un “ bon ” capitalisme productif, qui s'opposerait au capitalisme financier qui l'aurait perverti. Capital industriel et capital de placement financier sont depuis très longtemps interpénétrés. La mondialisation capitaliste a été la réponse des bourgeoisies des pays développés à la chute des taux de profit qui s'est produite lorsque le boom d'après-guerre a pris fin.

Au cours des trois dernières décennies, le monde du travail a subi une diminution croissante de ses revenus au bénéfice des actionnaires (en 1982, les dividendes aux actionnaires représentaient 4,4% de la masse salariale ; aujourd’hui, 12,4%). De ce fait, il est de plus en plus difficile aux capitalistes de trouver pour leurs produits des marchés solvables. Cette situation les a poussés à tourner toujours plus de capitaux vers la spéculation, ce qui a aggravé la tendance naturelle du capitalisme à la financiarisation.

Se donner pour perspective le retour hypothétique à un capitalisme plus “ humain ” serait donc tout sauf réaliste. La période des “ Trente Glorieuses ” reste dans les mémoires comme celle où les prétentions du patronat avaient été limitées et encadrées, mais cette situation résultait avant tout d'un rapport de forces, construit à travers de grandes luttes de classe et des révolutions. Sans compter que pour en arriver là, il avait fallu en passer par les souffrances de la grande dépression des années 1930 et par les horreurs du fascisme et de la guerre.

En finir avec les crises implique d'en finir avec l'exploitation, donc avec la propriété privée des principaux moyens de production, d'échange et de communication, qui en constitue la base. Le système financier, les services essentiels à la vie, les grandes entreprises devront passer sous le contrôle des salariés et de la population, qui en assumeront la propriété et en assureront la gestion dans le cadre d'une planification démocratique. Libérées de la propriété et de l'appropriation capitalistes, la production et la répartition des richesses pourront bénéficier à la société tout entière. Se nourrir, se chauffer, se loger, se soigner, s'éduquer, se cultiver, se déplacer sont des besoins essentiels qui doivent être garantis pour toutes et tous.

Le socialisme, l’écosocialisme, c'est le pouvoir des travailleurs et travailleuses dans tous les domaines et à tous les échelons de la vie politique, économique et sociale. C'est la démocratie des producteurs/trices associé-e-s décidant librement et souverainement quoi produire, comment et à quelles fins. Une telle réorganisation de l'économie et de la société suppose un premier niveau d'émancipation du travail, indispensable afin que les collectifs de travailleurs/euses et de citoyen-ne-s puissent prendre réellement en charge la marche des entreprises et la gestion des affaires publiques. Une réduction massive du temps de travail, rendue possible par les progrès technologiques, auxquels s'ajouteront la suppression du chômage et la répartition entre toutes et tous du travail nécessaire, pourvoira à ce besoin.

Sans avoir l’illusion qu’une société libérée de l’exploitation et de l’oppression peut éviter toute maladie, infirmité ou problème de santé, le droit à la santé pour lequel nous combattons consiste d’abord à prévenir les causes d’un mauvais état de santé liées à une société fondée sur la recherche du profit maximum : accidents de travail, stress dû au travail, expositions aux produits toxiques, à une alimentation de mauvaise qualité, à la pollution…

Comme les autres productions humaines, les productions culturelles et artistiques ne sont pas autonomes. Elles sont traversées de tensions idéologiques et politiques. Une critique radicale du système capitaliste, sérieuse et cohérente, ne peut se faire sans critique radicale de la culture, de l’art et des médias puisqu’ils sont les verrous de l’idéologie dominante et, par conséquent, un obstacle important à l’émancipation de toutes et tous. La société libérée du capitalisme garantira l’accès de tous les individus à ces productions et mettra fin à leur marchandisation. La réappropriation démocratique de la culture, de l’art, des médias est un enjeu de premier ordre.

Le socialisme n'a évidemment rien à voir avec les politiques capitalistes des formations social-libérales telles que, en France, le parti dit “ socialiste ”. De même, il s'oppose radicalement aux dictatures bureaucratiques qui, de l'ex-URSS à la Chine, en ont usurpé le nom, alors même qu'elles reproduisaient des mécanismes d'exploitation et d'oppression qu'elles prétendaient combattre et favorisaient les pires travers productivistes. Nous voulons avancer vers l'auto-organisation et l'autogestion démocratiques de la société, et cela implique les plus larges libertés d'organisation et d'expression politiques, syndicales et associatives. Les libertés démocratiques qui ont pu être conquises sous le régime capitaliste seront consolidées et développées. Le socialisme, c’est bien le règne de la démocratie la plus réelle et la plus étendue.

Pas plus qu’il n’y a de bon capitalisme productif, il ne peut y avoir de bon “ capitalisme vert ”. Parce qu'elle seule rendra possible des choix économiques démocratiques et rationnels, pris dans l'intérêt du plus grand nombre, la rupture avec le capitalisme est une condition nécessaire afin de stopper la crise écologique dont les effets catastrophiques commencent à se multiplier. Dans le cadre d'une nouvelle organisation de la société, dont la finalité sera l'utilité sociale et non plus le profit, les producteurs et les citoyens, autonomes et responsables, décideront de développer les activités économiques qui bénéficient à la collectivité, et écarteront celles qui mettent en danger les populations et leur environnement.

Le socialisme que nous voulons ne propose nullement un développement illimité de la production, mais se fonde au contraire sur la satisfaction écologique des besoins sociaux : c’est un écosocialisme. Seule une société délivrée de la dictature du capital sera en mesure de réconcilier l’être humain et la nature.

Nous voulons construire un système d'organisation collective qui favorise et encourage l'épanouissement individuel de toutes les personnes, “ une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous ” (Le Manifeste communiste de Marx et Engels de 1848), où l’être humain soit considéré comme une fin et non plus un moyen. Le système capitaliste s’appuie sur un ensemble de normes de domination et sur la hiérarchisation des populations ; les minorités sont ainsi confrontées aux pressions morales, à la stigmatisation, au rejet ainsi qu’aux violences verbales, morales et physiques lorsqu’elles refusent d’obéir à ces normes et de se conformer à l’ordre établi. Le socialisme implique la fin de toutes les oppressions, de tout racisme et de toute discrimination ; le respect des cultures, des langues, des orientations sexuelles, des opinions philosophiques, religieuses, de la laïcité des administrations et pouvoirs publics.

En particulier, il implique la fin de l'oppression spécifique des femmes, antérieure au capitalisme mais que ce dernier a intégrée et instrumentalisée à ses propres fins. On retrouve cette oppression dans toutes les sphères de la société et elle traverse toutes les classes sociales, sous des formes diversifiées. L’oppression des femmes s’imbrique aux autres types de domination : l’exploitation de classe, le racisme, ou la violence contre les individus qui ne correspondent pas aux normes hétérosexistes.

Aucun être humain ne sera libre si la moitié de l'humanité reste dans une position subordonnée, victime de la division sexuée du travail, des discriminations dans l'entreprise ou dans la vie politique, de la double journée de travail, de la famille patriarcale, des violences dans le cadre domestique, au travail, dans la rue, etc. La lutte des femmes contre leur oppression est un aspect essentiel de la lutte contre la domination capitaliste. Il n'y aura pas de socialisme sans libération complète des femmes. Et la libération des femmes, notamment des milieux populaires, nécessite la fin du règne de la loi du profit et l’existence d’une nouvelle société fondée sur la satisfaction des besoins sociaux.

Le socialisme est nécessairement internationaliste. Il implique la fin des rapports d'exploitation et de subordination impérialistes, tels que la France néocoloniale les maintient en Afrique, en Outre-mer et ailleurs. Il reconnaît le droit à l’autodétermination des peuples, comme à la souveraineté alimentaire, à l’accès à l’eau, c’est-à-dire le droit de chaque peuple de décider lui-même de son avenir, et soutient les luttes de libération nationale des peuples opprimés, à commencer par ceux des dernières colonies françaises. Nous savons aussi qu'il ne pourra pas être construit en restant à l'intérieur des frontières hexagonales. Toute victoire anticapitaliste en France ou dans un pays voisin aurait immédiatement vocation à s'étendre en Europe et plus largement dans le monde.

3 - Nos vies, pas leurs profits

Par les objectifs que nous proposons dans les luttes d’aujourd’hui, nous voulons répondre aux urgences sociales, démocratiques et écologiques. Ce n’est pas un programme minimum au rabais, mais une série d’objectifs de mobilisation, des mesures qui remettent en cause le système et préparent le socialisme que nous voulons.

Nous défendons un programme d’urgence qui, pour répondre aux besoins immédiats, met en question la propriété capitaliste des moyens de production, attaque le capital et ses profits pour augmenter les salaires, les pensions de retraite, les minima sociaux et pour satisfaire les besoins de la population.

Ce programme insiste sur l’appropriation sociale du produit du travail par l’expropriation sans indemnisation des grands groupes capitalistes à commencer par ceux du CAC 40, des services et branches essentiels sous le contrôle des salarié-e-s et de la population.

Certains domaines doivent être considérés comme des biens publics communs et mondiaux : santé, éducation, eau, énergies, transports, télécommunications, poste, enfance et quatrième âge. Ils doivent être des services publics, gérés et contrôlés par les salarié-e-s et les usager-e-s dans l’unique objectif de satisfaire l’ensemble des besoins sociaux de toutes et de tous, à égalité d’accès et de prestations.

Le travail n'est pas une marchandise, les salarié-e-s ne sont pas des variables d'ajustement, les licenciements doivent être interdits sous peine de réquisition sans indemnités des entreprises qui licencient. Le salaire doit être maintenu en période de maladie, comme en période de chômage, à la retraite ou en formation, grâce à une protection sociale intégrale.

Pour nous la démocratie ne s’arrête pas à la porte des entreprises, c’est aux salarié-e-s de décider de leurs conditions et de leur organisation de travail. Le travail tel qu’il est organisé aujourd’hui use et porte atteinte à la santé des salariés. Le chômage de masse ne profite qu’aux patrons : réduction et partage du temps de travail jusqu’à abolition du chômage.

L’écologie, le féminisme, les luttes LGBTI, l’antiracisme, l'antifascisme, l’internationalisme, la lutte contre toutes les formes de discrimination et d’oppression, d’exclusion des personnes handicapées, des malades, la solidarité entre les générations ne sont pas des postures de seconde importance, mais sont au cœur de notre projet.

L’urgence écologique implique de rejeter l’idée d’une expansion illimitée et dévastatrice de la domination de l’humanité sur la nature et par conséquent de toute forme de productivisme. Sur les questions climatiques, énergétiques et alimentaires, inverser la logique de destruction de la planète exige une planification démocratique. En opposition aux modes de production et de consommation actuels, nous proposons la relocalisation de l’économie, la redistribution des richesses, la décroissance de la consommation des ressources non renouvelables et la remise en cause de secteurs d’activité énergétivores, inutiles, polluants ou dangereux, en particulier le nucléaire. L’eau, l’air, la terre et le vivant sont des biens communs non privatisables.

La maîtrise de leurs usages doit être au cœur de nos préoccupations.

Pour cela, les transports, l'eau, l'énergie, doivent être gérés par des services publics contrôlés par les salarié-e-s et les usagers, pour satisfaire les besoins sociaux, économiser les ressources et préserver l'environnement.

Nous luttons pour une sortie rapide de l’utilisation de l’énergie nucléaire.

L'agriculture n'a pas échappé aux effets dévastateurs du capitalisme en sacrifiant les paysans partout dans le monde au profit de l'agro-business et des spéculateurs de l'agriculture.

Il est urgent de mettre en place la souveraineté alimentaire, de redonner au territoire agricole sa vocation de production de biens alimentaires sains et de qualité, d’aménagement dans le respect de la terre et de l’espace rural.

Le maintien de paysan-ne-s, nombreux et vivant de leur travail dans une campagne vivante, favorisera la reconstruction du tissu social en milieu rural. Le NPA s’oppose à toute production d’OGM.

L’oppression capitaliste est particulièrement présente dans les quartiers populaires où sont concentré-e-s des habitant-e-s défavorisé-e-s souvent en partie d’origine immigrée, discriminé-e-s, stigmatisé-e-s, victimes de violences policières, et pas seulement les jeunes.

La lutte intransigeante contre toutes les formes de sexisme, d’inégalités et de violences faites aux femmes, pour le droit des femmes à disposer de leur corps (avortement et contraception libres et gratuits), pour le développement de services publics de qualité, pour une organisation de la société qui combatte l’oppression des femmes et la division traditionnelle des tâches, sont parties intégrantes de notre programme. Seule l’auto-organisation des femmes pour leurs droits, en convergence plus ou moins conflictuelle avec les différents mouvements sociaux, peut préparer et favoriser l’émergence d’une société débarrassée de la domination masculine.

Néanmoins, on peut supposer que la lutte des femmes pour leur émancipation qui a franchi plusieurs siècles a encore de beaux jours devant elle, y compris dans le cadre d’une société socialiste.

Dans toutes les instances du parti, les femmes ont toujours l’option de se réunir de façon non mixte, si elles le jugent utile. Ce type de réunions ponctuelles ou régulières peut être un outil important pour le développement d’une culture anti-sexiste dans le parti.

Nous luttons sans concession contre les oppressions, contre les discriminations et violences et oppressions vécues par les personnes lesbiennes, gays, bis, trans et intersexes. Nous revendiquons la pleine et entière égalité des droits pour les personnes LGBTI.

Ces oppressions expriment la haine des sexualités et des identités qui ne correspondent pas aux normes hétérosexuelles et de genre. Nous luttons contre les discriminations qui touchent les handicapés dans la vie sociale. Ils doivent avoir accès au travail, à l'école, à la formation, au logement, aux transports publics, aux soins, à la culture.

Nous affirmons notre attachement au principe de la laïcité, en particulier la séparation rigoureuse entre les Églises et l'État.

Nous défendons l'accès au savoir, à la formation, à l'éducation laïque gratuite pour tous les jeunes. Mais nous dénonçons un système scolaire et éducatif inadapté qui vise à formater idéologiquement et à assurer la reproduction des classes sociales.

L'accès de tous à l'éducation comme facteur d'émancipation ne se limite pas à augmenter les moyens, ni ne se décrète par des droits abstraits. Pour être effectif, il doit aussi s'accompagner de la possibilité pour chacun-e, quel que soit son âge, de mener des études, dans tout domaine vers lequel portent ses intérêts, et d’être débarrassé des contraintes financières ou de revenus qui entravent la liberté de chacun à poursuivre ou reprendre des études.

Nous reconnaissons les langues dites minoritaires et la mise en place d’une politique visant à leur sauvegarde et à leur développement.

Nous combattons l'oppression de la jeunesse, dans le cadre de la famille, dans le monde du travail. Les jeunes travailleurs subissent de plein fouet la hausse phénoménale de l'emploi précaire (CDD, intérim, stages non payés, temps partiel imposé, chômage). Cette situation est une réelle aubaine pour les entreprises qui trouvent à leur disposition une main-d'œuvre prête à accepter n'importe quelles conditions de travail et de rémunération, conséquence du rapport de forces favorable aux patrons.

Nous dénonçons les stigmatisations et discriminations dont sont victimes les jeunes issus des quartiers populaires et/ou enfants d’immigrés, désignés comme responsables de tous les maux.

Se débarrasser du racisme suppose que les mobilisations et les mesures radicales contre toutes les formes de racisme, de xénophobie et les discriminations qui en découlent soient à la hauteur du poison distillé au sein de la société. Égalité des droits entre français et immigrés, dont le droit de vote, liberté de circulation et d’installation et régularisation de tous les sans-papiers.

Le mode de vie des populations nomades doit être reconnu et accepté, le titre de circulation supprimé et le droit de vote leur être acquis. Le NPA soutient les formes d’auto-organisation d’opprimé-e-s, qui se réunissent au nom d’une oppression qu’elles/ils ont en commun pour la combattre jusqu’à sa disparition. Que cette oppression soit raciste, sexiste, homophobe ou xénophobe.

L’antiracisme c’est aussi la transmission de l’histoire des peuples colonisés et de leur résistance.

Outre les autres formes d’oppression et d’exploitation, le NPA est radicalement opposé au colonialisme, à commencer par le colonialisme français, qui continue de sévir dans ses dernières colonies directes, que le pouvoir appelle officiellement “ DOM-TOM ”. Le NPA soutient le droit inconditionnel à l’autodétermination des peuples de ces colonies. Il soutiendra sans réserve les luttes de libération nationale des peuples concernés. Il développera des liens étroits de solidarité, dans le respect et l’égalité, notamment avec les camarades partageant l’essentiel de ses valeurs pour l’émancipation de l’humanité de toute exploitation et/ou oppression.

Notre programme comporte aussi des exigences démocratiques radicales pour s’opposer aux excès et dérives des institutions répressives (police, justice, prisons, armée…), aux politiques sécuritaires et pénitentiaires qui criminalisent la pauvreté et le mouvement social, et pour lutter contre la logique croissante de surveillance, de contrôle et d’encadrement public.

Nous voulons en finir avec les institutions antidémocratiques de la Ve République (révocabilité des élus, représentation proportionnelle dans les assemblées,...) . Bien évidemment, les mesures que prendrait un gouvernement portant un programme de rupture s’inscrivent dans les mobilisations pour une autre Europe, une Europe en rupture complète avec les institutions de l’Union européenne, une Europe qui aurait pour objectif de satisfaire les besoins sociaux de la population et pour ambition de changer radicalement les rapports nord/sud.

Développer des mobilisations et des luttes à l’échelle internationale est d’autant plus nécessaire que les capitalistes, eux, sont organisés à l’échelle internationale dans toute une série d’institutions qui jouent en rôle croissant contre les intérêts des salariés et des peuples : Banque centrale européenne, Organisation de coopération et de développement économique, Fonds monétaire international, Banque Mondiale, Organisation mondiale du commerce, OTAN....

Nous voulons en finir avec ces institutions internationales.

Pour changer le cours de l’histoire, il faut que la majorité de la population, le prolétariat et les secteurs populaires dans leur diversité prennent conscience de leur force, en s’organisant sur le lieu de travail ou le quartier, dans un syndicat ou une association, comme au niveau politique, pour faire valoir ses droits démocratiques. Dans toutes ces structures, les militants du NPA se battent pour que soient promus l’unité dans la lutte et le combat anticapitaliste. Ceci en respectant scrupuleusement l’indépendance de ces structures.

C’est dans le mouvement social que progresse la prise de conscience, que l’idée d’un nouveau monde s’élabore, que la satisfaction des exigences populaires pose la question de qui dirige la société. La convergence de ces exigences pose la question du contrôle des travailleurs et de la population sur la marche des entreprises et de la société.

Nous sommes en faveur de mobilisations les plus unitaires possibles, associant tous les courants politiques, syndicaux, associatifs du mouvement social. Dans celles-ci, nous défendons le principe de l’auto-organisation : il est essentiel que ce soient celles et ceux qui agissent, qui décident de l’orientation, des formes de leurs luttes et de leur direction.

C’est par le développement et la généralisation des luttes, des grèves généralisées et prolongées que l’on peut bloquer les attaques, imposer des revendications. C’est le rapport de forces issu de la mobilisation qui peut permettre la mise en place d’un gouvernement qui imposera des mesures radicales en rupture avec le système et engage une transformation révolutionnaire de la société.

En finir avec le système capitaliste, suppose à la fois un bras de fer de longue durée, la force du nombre et une rupture avec l’État et les institutions dont il s’est doté, avec les institutions européennes et mondiales au service des classes dominantes.

4 - S’organiser, agir, faire de la politique, un parti pour l'émancipation

Le parti est un cadre collectif d'élaboration et d'action qui rassemble celles et ceux qui ont librement décidé de s'associer pour défendre un projet commun de société. Si nous décidons de nous constituer en parti, c'est parce que nous voulons agir de façon utile, structurée et cohérente.

Sans nous substituer aux luttes sociales, nous devons les impulser, y participer pleinement, y proposer nos idées et y faire nos propositions d'action car nous savons que c'est par la mobilisation la plus large possible que l'on peut stopper l'offensive capitaliste, imposer des avancées sur le terrain social, démocratique et écologique, ouvrir la voie au socialisme.

Les partis de la gauche institutionnelle (PS, PC) et leurs alliés Verts ont abandonné depuis longtemps cette perspective. Le PS et le PCF n’ont plus de socialiste ou de communiste que le nom. Les Verts ont bradé leurs ambitions écologistes.

Au pouvoir, la gauche institutionnelle, dominée par le PS, tourne le dos aux aspirations populaires.

Dans l'opposition, elle n'organise pas la riposte contre les attaques de la droite et du patronat.

S'enfonçant dans la crise et perdant sans cesse du terrain électoral et militant, le PCF se laisse de plus en plus satelliser par le PS. Cependant il existe encore dans ce parti une force militante que nous retrouvons à nos côtés dans certaines de nos luttes.

Face à la crise exceptionnelle du capitalisme, refusant de rompre avec le système les réponses politiques de cette gauche ne peuvent être à la hauteur de l'enjeu. Ces courants n’offrent plus ni projet émancipateur ni espoir, c’est pour cela qu’ils reculent.

La crise actuelle met ce phénomène en lumière mais il n'est pas conjoncturel, il renvoie à des raisons bien plus profondes : parce qu'il s'est adapté au néolibéralisme jusqu'à en épouser les thèses, parce que ses dirigeants ne se distinguent plus de la classe dominante, le PS a même renoncé à une politique de réformes progressistes dans le cadre du système.

Les contradictions inhérentes au système capitaliste et la crise actuelle rendent l’alternative évidente : se soumettre à la minorité des privilégiés ou rompre avec elle. Dans et autour de ces partis de la gauche institutionnelle, nombreux sont celles et ceux qui n'ont pas renoncé à changer radicalement la société.

Avec eux, comme avec l’ensemble des travailleurs/euses, nous voulons construire sur d'autres bases, en rupture avec les capitulations et les reniements de cette gauche pour créer une nouvelle représentation politique des exploité-e-s, un nouveau parti anticapitaliste, un parti qui se bat jusqu'au bout contre le système, un parti pour la transformation révolutionnaire de la société.

Un parti n'est pas un but en soi. C'est un outil pour se rassembler, pour gagner en efficacité dans le combat collectif. Deux tâches complémentaires se combinent : développer les luttes sociales, par la construction coordonnée d’un syndicalisme de classe et de masse, s’opposant ainsi à la collaboration des directions syndicales actuelles qui engendrent la désertion, par la participation aux formes d’organisation du mouvement social ; construire un parti politique pour défendre un programme global d’émancipation.

Nous voulons que le NPA soit pleinement démocratique, à l'image de la société que nous voulons. Cela suppose que chacune et chacun y trouve sa place, quel que soit le niveau de son engagement. Cela suppose que nous soyons à égalité pour décider, que les instances dirigeantes soient clairement mandatées, dûment contrôlées et révocables, qu'une formation politique soit organisée, que la pluralité des points de vue soit garantie au même titre que le droit de la majorité à agir pour le compte de toutes et de tous.

Cela suppose aussi que notre parti soit un lieu d’éducation permanente de tous les militant-e-s, un lieu d’éducation populaire qui préfigure la société que nous voulons construire. Cela suppose enfin que notre parti soit un lieu de solidarité. Tirant les leçons du passé, nous lutterons contre les processus de bureaucratisation qui sont la plaie des mouvements d’émancipation. Et notre vigilance commencera par s’exercer à l’intérieur du NPA.

Nous voulons que le NPA soit efficace, utile tout de suite, présent sur tout le territoire dans les quartiers populaires, utile pour résister et lutter dans les entreprises, à la pointe du combat auprès de la jeunesse dont le dynamisme des luttes s'avère souvent précieux pour entraîner celle des travailleurs.

Nous participons aux luttes pour des réformes immédiates et nos réponses politiques partent des réalités du terrain, de tout ce que chacun-e vit au quotidien. Elles tracent en même temps les contours de la société que nous voulons, basée sur la satisfaction des besoins sociaux. Elles supposent donc la rupture avec le capitalisme et le “ tout marchandise ”.

Nous participons aux élections pour défendre nos idées, pour rassembler très largement la population autour de notre programme. Nous défendons la proportionnelle intégrale et réclamons d'avoir un nombre d'élus conforme au poids que nous avons dans la société.

De la municipalité au parlement, nous soutiendrons toutes les mesures qui amélioreraient la situation des travailleurs, les droits démocratiques et le respect de l’environnement. Nous contribuerons à leur mise en œuvre si les électeurs nous en donnent la responsabilité. Mais nous resterons fidèles à ce pourquoi nous luttons et ne participerons à aucune coalition contradictoire avec ce combat.

Nos élu-e-s refusent de cogérer le système. Ils s'opposent avec ténacité aux mesures antisociales et défendent bec et ongles, en toute indépendance des majorités de droite ou social-libérales, les intérêts des travailleurs et de la population.

À l’échelle nationale, l’application d’un tel programme impliquerait la confrontation avec les classes dominantes, et exigerait une formidable mobilisation populaire, susceptible de faire émerger de nouvelles formes de pouvoir qui donneraient à un gouvernement anticapitaliste les moyens de sa politique.

Une domination de classe ne peut pas être éliminé par voie de réformes. Les luttes peuvent permettre de la contenir, de lui arracher des mesures progressistes pour les classes populaires, pas la supprimer. En 1789, la domination de la classe privilégiée de l'Ancien Régime n'a pas été abolie par des réformes. Il a fallu une révolution pour l'éliminer. Il faudra une révolution sociale pour abattre le capitalisme.

Elle implique donc nécessairement un changement des rapports de propriété, social et institutionnel, qui rejaillit sur tous les aspects de la vie en société. Notre choix pour y parvenir mise exclusivement sur l’expression et la mobilisation majoritaire.

Tout en annonçant clairement à l’avance que nous chercherons à organiser l’auto-défense des travailleurs, pour que le coup d’État militaire et la répression massive qui ont eu lieu au Chili en 1973 ne puissent pas se reproduire. “ L’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ” (Marx dans Le Manifeste communiste) reste notre boussole. D’une manière générale, ce sont les forces de la réaction qui imposent la violence. Notre choix est celui du nombre, des formes de lutte qui rendent les revendications légitimes et populaires, sans hésiter à sortir du cadre étriqué de la légalité pour obtenir satisfaction, en tenant fermement les piquets de grève, en réquisitionnant les logements vides, en cachant les sans-papiers pourchassés, en désobéissant face à l'intolérable...

L'objectif de notre parti n'est pas de prendre le pouvoir par et pour lui-même. Nous combattons dès maintenant et partout pour l'auto-organisation des luttes afin de préparer le renversement de la société capitaliste et l'autogestion par les travailleurs et la population.

Nous voulons que le NPA fasse vivre le meilleur de l'héritage de celles et ceux qui ont affronté le système depuis deux siècles, celui de la lutte des classes, des traditions socialistes, communistes, libertaires, révolutionnaires.

Un parti qui hérite des luttes démocratiques et antifascistes. Un parti qui garde la mémoire des combats contre les dérives autoritaires et bureaucratiques qui ont terni les espoirs émancipateurs. Un parti qui se nourrit du féminisme, de l’anticolonialisme, de l’antiracisme comme des luttes contres toutes les discriminations. Un parti qui donne une tonalité clairement anticapitaliste à l’écologie politique radicale et une tonalité clairement écologiste à l’anticapitalisme. Un parti soucieux des aspirations individuelles à la reconnaissance et à la créativité face à l’uniformisation marchande de la vie quotidienne.

Ce parti anticapitaliste que nous construisons s’inscrit dans la continuité de celles et ceux qui ont cherché, avec ou sans succès, à renverser l'ordre établi ou à résister à l'oppression.

Ce parti porte l’espoir d’une société débarrassée de l’exploitation et des oppressions. Quand l'histoire s’accélère, que les gouvernants perdent leur légitimité, que de larges secteurs populaires perdent patience, comme en juin 36 ou en mai 68, nous voulons construire le parti qui renforce les chances de gagner. Pas un parti qui se substitue mais un parti qui porte la volonté de millions d'individus, un parti qui propose des initiatives susceptibles de favoriser la rupture.

L'exploitation, l'oppression, les discriminations, la destruction de l'environnement, sont des phénomènes mondiaux, le résultat de politiques qui s’imbriquent les unes dans les autres. Nos adversaires, les capitalistes, se moquent des frontières. Ils parlent les langues du monde entier. Ils sont très bien organisés et pour les combattre, il faut nous organiser avec autant d'efficacité. Notre parti cherche à se lier à toutes les forces qui, dans le monde entier, luttent avec le même objectif. C'est pourquoi le NPA engagera le dialogue et des collaborations politiques avec les autres forces anticapitalistes et révolutionnaires dans le monde dans la perspective de la constitution d'une nouvelle internationale.

La France appelée par l’ONU à cesser sa politique et ses discours discriminatoires

La France appelée par l’ONU à cesser sa politique et ses discours discriminatoires Communiqué commun LDH et FIDH La LDH et la FIDH se félicitent des observations et des recommandations adressées, ce jour, par le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale (Cerd) à la France. La LDH et la FIDH ne peuvent que regretter que le Cerd ait été pour la première fois contraint de demander aux autorités françaises de « condamner tous discours racistes ou xénophobes émanant des responsables politiques » afin que les discours politiques n’alimentent pas le racisme et la xénophobie à l’encontre de certaines catégories de la population.

Nos organisations partagent également les inquiétudes exprimées par les experts quant à la traduction prochaine de ce discours raciste en droit, à savoir l’adoption, à la rentrée, de mesures discriminatoires dans le domaine de l’accès à la nationalité fondées sur l’origine nationale.

Elles se félicitent que le gouvernement français soit rappelé à l’ordre à propos des violences racistes et des récents renvois collectifs infligé aux Roms et des traitements discriminatoires frappant les Gens du voyage.

Ces observations et recommandations reflètent également les déficiences de la politique française dans le domaine de la lutte contre les discriminations d’origine ethnique, notamment au travers du logement et de l’emploi.

La LDH et la FIDH constatent aussi que le comité partage ses inquiétudes face à une éventuelle disparition de la Halde au profit de la création d’un Défenseur des droits aux pouvoirs beaucoup plus diffus et limités et dont l’indépendance n’est pas assurée.

Enfin, la LDH et la FIDH regrettent que le gouvernement français se livre à des effets d’annonce parfois purement mensongers.

Laisser croire au Comité que les Copec (Commissions pour la promotion de l’égalité des chances et de la citoyenneté), installées dans les départements, constituent un outil efficace ou simplement existant, relève de l’affabulation pure et simple.

Annoncer sans aucune concertation préalable un plan national d’action contre le racisme, dont le projet était ignoré par toutes les parties prenantes, marque plus la nécessité dans laquelle s’est trouvé le gouvernement de trouver une parade aux critiques dont il était l’objet qu’une réelle volonté de modifier sa politique.

La FIDH et la LDH espèrent que, cessant de dénigrer le travail d’experts indépendants, le gouvernement français respecte ses obligations internationales et cesse de se réfugier derrière un nationalisme de mauvais aloi. Répondre aux critiques successives de plusieurs organismes internationaux de protection des droits de l’Homme par l’indifférence, voire par un rejet hautain ne fait que porter atteinte à l’image de la France et à sa crédibilité internationale. (source : LDH)

Croix-Rouge : le 30 août c'est la journée internationale des personnes disparues

Le 30 août c'est la journée internationale des personnes disparues. L'occasion de porter un éclairage sur le rétablissement des liens familiaux qui est l’une des missions historiques de la Croix-Rouge. D’innombrables familles sont séparées suite à des conflits armés, des situations de violence, des catastrophes naturelles, des migrations internationales… Toutes ces familles vivent dans la dure réalité de l’incertitude sur le sort de leurs proches.

Rétablir les liens familiaux, c'est apaiser les souffrances morales liées à la disparition d'un être cher en rassurant, renseignant et en rétablissant la communication entre les membres des familles séparées par la guerre, une catastrophe naturelle ou humanitaire.

Partout dans le monde, des parents, des frères et sœurs, des époux et des enfants tentent désespérément de retrouver des membres de leur famille, ignorant si leurs proches sont vivants ou décédés.

Le « Rétablissement des Liens Familiaux » (RLF), terme générique utilisé pour désigner les différentes activités de la Croix-Rouge, permet de prévenir la dispersion des familles et les disparitions, de rétablir et/ou maintenir les liens entre les membres d’une famille et de faire la lumière sur le sort des personnes portées disparues.

Le service de Rétablissement des liens familiaux de la Croix-Rouge française a fêté ses 50 ans en 2009. Autant d’années d’engagement dans la recherche des personnes disparues, la transmission des nouvelles familiales, le regroupement familial ou encore l'obtention d'attestations (de détention, de déportation et autres persécutions). En étroite coopération avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et avec les 186 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge du monde entier, le Rétablissement des liens familiaux tente de soulager les souffrances de personnes à la recherche d’un être cher.

Depuis sa création, près de 50 000 dossiers ont été instruits et plus de 1 500 cas sont traités chaque année. Le RLF de la Croix-Rouge française : 50 ans d’histoire

Le Service de recherches de la Croix-Rouge trouve ses origines durant la guerre franco-prussienne en 1870 et est particulièrement sollicité durant les conflits. En France, un service spécifique est créé en juin 1940 afin de répondre à l’inquiétude des familles et aux demandes qui affluent. Les militaires et les prisonniers de guerre font l’objet des premières interventions, puis très vite les civils, internés, séparés, dispersés. Mais il n’est pas encore question de son existence en temps de paix.

Jusqu’en 1959, l’essentiel des actions de recherche de la Croix-Rouge française se fait dans le cadre de sa présence en Allemagne auprès des alliés de la Seconde guerre mondiale et consiste à relier à leur famille les anciens prisonniers de guerre, internés civils et déportés.

La création d’un service sur le modèle de l’Agence de recherche du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) est alors décidée en France pour une action permanente. Son objet : les disparitions pour cause de guerre touchant des Français et les cas liés au regroupement familial ou répondant à une nécessité humaine ou sociale. (source : Croix Rouge)

Rassemblement citoyen le samedi 4 septembre Place de la République à Paris

Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité - Rassemblement citoyen le samedi 4 septembre Place de la République à Paris .

Une avalanche de discours et d’annonces provocatrices s’est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays. Jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, on entend des propos qui étaient jusqu’à présent l’apanage de l’extrême droite.

Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants, etc.

Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d’origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l’égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d’une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.

En quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat sont passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945.

Ce qui est à l’oeuvre dans cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.

Il ne s’agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, mais bien d’une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale. Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique n’a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s’est construite.

Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l’avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l’attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l’article 1er de la Constitution « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.

Nous n’accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.

Nous appelons donc l’ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble. A cet effet, nous proposerons dans les prochains jours à la signature en ligne un « Appel citoyen » refusant toute politique de la peur ou de la haine. Et nous appelons à un grand rassemblement citoyen à l’occasion du 140e anniversaire de la République, le samedi 4 septembre Place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité qui sont et qui resteront notre bien commun.

Signataires : AC ! Agir ensemble contre le chômage, Les Alternatifs, Les amoureux au banc public, Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association nationale des Gens du voyage catholiques (ANGVC), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC, Autremonde, Cedetim, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), La Confédération Paysanne, La Cimade, Le Cran, Droit au logement (DAL), Emmaüs France, Europe Ecologie, Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération SUD Education, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), FNASAT-Gens du voyage, Fondation Copernic, France Terre d’Asile, Gauche unitaire, Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), Les Jeunes Verts, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue de l’enseignement, Marches européennes, Médecins du Monde, Le Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche, le Parti socialiste (PS), Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RAIDH), Réseau Education Sans Frontière (RESF), SNESUP-FSU, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Union syndicale Solidaires, Les Verts. ( communiqué Emmaus)

GRÈVE LE 6 SEPTEMBRE ET 7 SEPTEMBRE DANS L'EDUCATION NATIONALE

DANS LES ÉCOLES, LES COLLÈGES, LES LYCÉES : TOUS EN GRÈVE LE 6 SEPTEMBRE, LE 7 SEPTEMBRE, ET APRÈS ON RECONDUIT !

Le 6 septembre sera le 1er jour où devraient fonctionner ensemble les écoles, les collèges et les lycées.

C’est pourquoi la Fédération SUD Education a décidé d’appeler à une grève d’ensemble des 1er et 2nd degrés, à partir de cette date.

La rentrée ne doit pas se faire normalement. L’ampleur des mesures de destruction de l’école publique le justifient pleinement.

 Encore plus de 10 000 suppressions de postes prévues en 2011 ! Objectif : 90 000 dans l'Éducation, en 5 ans.

 Des milliers de collègues au chômage ou maintenus dans la précarité : enseignants, administratifs et vie scolaire.  Une formation professionnelle détruite et le scandale des collègues stagiaires à temps plein dès septembre.  Une dégradation sans précédent des conditions de travail des personnels et des élèves : explosion des effectifs, destruction des aides (RASED dans le 1er degré), renforcement de la hiérarchie...  Des réformes qui affaiblissent l’Ecole : réduction des horaires, socle commun, nouveaux programmes imposés, suppression de la carte scolaire…  Le démantèlement du service public d’orientation, son externalisation au profit du privé.  Promesse du gel salarial des fonctionnaires

Mais il s’agit aussi pour nous, d’enclencher un mouvement d’ensemble, seul capable de stopper le recul de société inacceptable du projet du gouvernement pour nos retraites :

 Passage de 60 ans à 62 ans de l’âge légal de départ.  Allongement de la durée de cotisation à 41,5 ans : un départ sans décote repoussé à 65 ou 67 ans. Dans l’Education, les femmes, les précaires seraient les principales victimes.  Un projet financé à 90% par les salariés au profit des revenus des actionnaires et du capital financier !

Le 24 juin nous étions environ 2 millions dans la rue contre la « réforme » des retraites du gouvernement.

Depuis, l’intersyndicale interprofessionnelle nationale dont SOLIDAIRES fait partie a décidé d’appeler à la grève générale interprofessionnelle le 7 septembre.

Il faut s'y inscrire mais cela ne suffira pas! Seul un mouvement de grève générale interprofessionnelle reconductible pourra imposer un rapport de force capable d'imposer l'abandon du projet de loi sur les retraites et de faire reculer le gouvernement sur sa destruction de l'école publique.

Cette grève, il faut la construire !

Pour Sud éducation, il faut débattre de la grève dès la prérentrée pour que la grève le 6 et le 7 septembre soit massive.

Le 7 septembre doit aussi être l'occasion de tenir des AG de grévistes pour décider des suites de l'action. Pour nous, cela passe nécessairement par la reconduction de la grève dès le 8 septembre.

Sud éducation a déposé un préavis de grève pour toute la semaine du 6 au 10 septembre. (source Sud)

plus d'infos sur http://www.sudeducation.org/Tous-en-greve-les-6-et-7-septembre.html

dimanche 22 août 2010

Urgence Pakistan : Médecins du Monde se mobilise

Depuis le 30 juillet, l’arrivée de la mousson a provoqué des inondations au Pakistan.

Les derniers bilans sont alarmants, plus de 1600 morts et près de 16 millions de sinistrés.

Médecins du Monde poursuit son action auprès des sinistrés et ouvre un centre de prise en charge des maladies diarrhéiques à Kohat, au Nord-Ouest du pays.

Présent depuis un an auprès des déplacés de la zone KPK (Kyber-Pakhtunkhwa, au Nord-ouest du pays), Médecins du Monde a redéployé dès les premiers jours ses activités pour apporter des secours aux victimes des inondations qui frappent le Pakistan depuis trois semaines. « Sur les rives de la rivière Kaboul, la grande majorité des habitations ont été totalement ou partiellement inondées et les structures de santé sont paralysées» rapportent nos équipes sur place, composées de près de 200 personnes dont la très grande majorité de Pakistanais.

Sept cliniques mobiles (consultations médicales curatives et préventives, vaccinations) ont été déployées dans la zone KPK, touchant un bassin de population de plus de 600 000 personnes. « Plus particulièrement, dans les districts de Nowshera, Charsadda et Kohat, très affectés par les inondations, chaque équipe mobile soigne par jour environ 250 patients souffrant principalement de maladies dermatologiques dues aux eaux contaminées et aux problèmes d’hygiène, de diarrhées ou d’infections respiratoires», rapporte Marc Van der Müllen, coordinateur de MdM sur le terrain.

Aujourd’hui, vendredi 20 août, MdM a également ouvert, en lien avec les autorités de santé, un centre de traitement des diarrhées dans la ville Kohat. Ce centre, d’une capacité de 40 lits d’hospitalisation, a pour objectif de couvrir les besoins de l’ensemble du district de Kohat. « La promiscuité, les eaux souillées et le non accès à l’eau potable étant des vecteurs de maladies intestinales, les cas de diarrhées ont doublé depuis le début des inondations», explique Marc Van der Müllen. « Dans le district de Kohat, pour la seule journée de mercredi, plus de 200 cas ont été recensés, dont plus de 30% nécessitant une hospitalisation, ce qui nous inquiète sur les risques de cas de choléra». Pour envoyer un don, Médecins du Monde a ouvert une boîte postale Médecins du Monde – Urgence Pakistan BP 100 - 75018 Paris

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Attac entre en résistance

Attac à appelé "à la résistance tous ceux qui refusent les politiques autoritaires et antisociales mises en oeuvre aujourd'hui" lors de son université d'été à Arles.

Selon Attac "Le gouvernement s'acharne à détruire le programme du Conseil national de la Résistance de mars 1944 et revient aux discriminations que l'on espérait définitivement oubliées"

Ci-dessous le communiqué d' Attac :

"Attac s’associe aux cérémonies de célébration de l’anniversaire de la libération de la ville d’Arles le 22 août 1944. Cette commémoration prend un relief particulier dans un contexte où le gouvernement en place s’acharne à détruire le programme du Conseil National de la Résistance adopté en mars 1944 et revient aux discriminations que l’on espérait définitivement oubliées.

Liberté de la presse, fin des féodalités économiques et financières, plan ambitieux de sécurité sociale visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence étaient quelques-uns des objectifs de ce programme, que le gouvernement s’emploie à « défaire méthodiquement » pour reprendre la déclaration de Denis Kessler, ancien vice-président du Medef. La brutale réforme des retraites en projet actuellement en cours en est l’étape la plus récente.

La stigmatisation récente et scandaleuse des Roms participe de la même politique brutale, antisociale et raciste. Elle est plus qu’une simple diversion pour masquer les échecs de la politique de Nicolas Sarkozy. Elle prend ici toute sa symbolique, alors que nous sommes à quelques kilomètres du camp de Saliers, construit par le gouvernement de Vichy pour y incarcérer les tziganes.

Attac et les participants à l’Université citoyenne appellent à la résistance tous ceux qui refusent les politiques autoritaires et antisociales mis en œuvre aujourd’hui."

Sondage president 2012 : Dominique Strauss-Kahn DSK en tete

DSK, Dominique Strauss-Kahn (PS) est plébiscité à 44% pour être le prochain président français pour 2012.

Loin devant Martine Aubry (31%) et Ségolène Royal (25%) ainsi que Nicolas Sarkozy (24%), selon un sondage Viavoice pour le journal Libération à paraître ce lundi 23 aout 2010.

Daniel Cohn-Bendit voit sa popularité augmenter de 4 points (42%), comme Eva Joly (38%), Ségolène Royal (37%) + François Bayrou (37%).

55% des Français souhaitent que la gauche remporte l'élection présidentielle de 2012.

Sondage réalisé du 18 au 20 août 2010 par téléphone auprès d'un échantillon de 1 003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Fête de l’Humanité du 10 au 12 septembre-2010

La Fête de l'Huma ( Fête de l' Humanité) fête ses 80 ans en 2010 du 10 au 12 Septembre 2010 + hommage à Jean Ferrat .

Organisée chaque année par "L'Humanité", journal français à tendance communiste, La Fête de l’Humanité ou Fête de l’Huma est un festival qui se déroule en septembre.

Lieu : La Courneuve, Le Bourget - Ile-de-France - Seine-Saint-Denis (93)

7 septembre 1930 : Première Fête de l’Humanité au parc Sacco et Vanzetti à Bezons Interrompue pendant les années de l’Occupation, la tradition de la Fête de l’Humanité reprend ses droits après la Libération.

La Fête de l’Humanité ou Fête de l’Huma est une fête organisée tous les ans par le journal L’Humanité durant le second week-end de septembre.

En raison des liens entre le Parti communiste français et ce journal, ce parti et les associations qui lui sont liées y sont fortement représentés.

Outre les activités politiques, la Fête comprend de nombreuses activités culturelles et de divertissement et attire des centaines de milliers de visiteurs.

Sont confirmés pour l’instant : Caravan Palace, Alain Souchon, Raggasonic, Jacques Dutronc, The Prodigy + hommage à Jean Ferrat cette année !

Programmes / concerts sur http://www.humanite.fr/fete_huma/concerts

La fête de l'Humanité, communément appelée fête de l'Huma, est un événement organisé tous les ans par le journal L'Humanité au cours du second week-end de septembre. C'est une fête politique où le Parti communiste français et les associations qui lui sont liées sont fortement représentés.

Outre les activités politiques, la Fête comprend de nombreuses activités culturelles et de divertissement. Sa dernière édition a attiré plus de 600 000 visiteurs.

La première « fête de l'Huma » s'est tenue en septembre 1930 au parc Sacco et Vanzetti, à Bezons aujourd'hui dans le Val-d'Oise. L'objectif de cette fête est de développer la diffusion de L'Humanité et de dégager des bénéfices pour financer le journal. Interrompue pendant les années d’Occupation, la tradition de la fête de l’Huma reprend à la Libération.

Jusqu’en 1956, elle se déroule au bois de Vincennes, puis en 1957 et 1958, elle a lieu à Montreuil, au parc Montreau. En 1959, ce sont les terrasses de Meudon qui l’accueillent. De 1960 à 1971, des centaines de milliers de personnes prennent le chemin du parc des Sports de La Courneuve, avec une escapade de 1966 à 1970 sur la pelouse de Reuilly, au bois de Vincennes, où elle ne cesse de grandir.

De 1972 à 1998 elle se tient dans le parc paysager de La Courneuve et depuis 1999 la fête s'installe à l’Espace fêtes du parc départemental de La Courneuve contiguë à l'aéroport du Bourget.

Elle commence, le week-end précédant la fête, par la classique randonnée cyclotouriste La Courneuve-Dieppe-La Courneuve. Chaque année, une exposition culturelle est organisée.

Débat sous l'agora, en 2006, au sujet de l'agriculture Dans l'après-midi du dimanche, le grand meeting politique donne le ton de la rentrée sociale.

La fête est structurée en « espaces » ; des artistes se produisent sur chaque scène. La « Grande Scène » accueille des artistes de grande renommée, tandis que d'autres scènes, thématiques, accueillent des artistes moins connus.

Chaque année sous l'Agora de la Fête ont lieu de nombreux débats portant sur la politique, mais aussi la culture, le sport, les médias… Des partis étrangers idéologiquement proches présentent également leurs luttes.

De nombreux stands proposent de la nourriture ou des boissons; en particulier, ceux tenus par des sections locales du Parti communiste français proposent souvent des spécialités locales.

Chaque année, la fête de l'Humanité accueille plus d'un demi-million de visiteurs.

vendredi 20 août 2010

Festival international de Théâtre de Rue d'Aurillac du 18 au 21 Aout 2010

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Festival international de Théâtre de Rue d'Aurillac du 18 au 21 Aout 2010 - Aurillac - Auvergne - Cantal

La 25e édition du Festival International de Théâtre de Rue d’Aurillac et le Rendez-vous des compagnies de passage se dérouleront du 18 au 21 août 2010.

Le Festival d’Aurillac invite l’artiste Spencer Tunickle 20 août 2010, Participez !

Durant ces 4 jours, le Festival d'Aurillac ouvre toutes les rues, places, squares et alentours de la ville aux artistes de rue et à quelque 100 000 spectateurs pour offrir une programmation bouillonnante et ouverte sur l’international. Depuis sa création en 1986, le Festival s’est attaché, en parallèle de la programmation qui compte une vingtaine de compagnies françaises et étrangères, à accueillir tous les artistes de rue qui souhaitent se produire à Aurillac. Ce sont env i ron 450 compagnies qui se réunissent au travers du Rendez-vous des compagnies de passage et qui font du Festival d’Aurillac, un événement exceptionnel de création, de recherche et de diffusion artistique.

Du 18 au 21 août, les Conversations d’été, les rendez-vous professionnels et rencontres publiques alimenteront ces moments dédiés à la création. En amont du temps fort, le Festival dévoile Les Préalables en accueillant du 9 au 17 août, 6 compagnies de la programmation officielle à Aurillac, sur le territoire du Cantal et au-delà, créant ainsi de nouveaux rythmes, de nouveaux regards et de nouvelles rencontres avec le public.

Artistes Les Compagnies

2 rien merci 26000 couverts Antoine Defoort - Halory Goerger CIA - Compagnie Internationale Alligator Deuxième Groupe d’Intervention “ Ilimitrof’ Compagny La Française de Comptages Le Petit Théâtre de Pain Les Piétons Materia Prima Spectaculaires, les allumeurs d’images Tartar(e) Teatr A PART Teatro del Silencio Théâtre des Frères Forman

L’Art Performance

Catherine Baÿ Julien Blaine Paul Bloas & Serge Teyssot-Gay Pascale Ciapp Jean-Louis Costes Nicola Frangione Michel Giroud Michel Giroud & Lionel Magal Max Horde Tang Huang (Chine) Joël Hubaut & Léa Le Bricomte Annie Lam Frédéric Périmon Suka Off et Spencer Tunick

infos sur http://www.aurillac.net/

mardi 17 août 2010

Les Plages Electroniques du 13 Juillet au 17 Aout 2010

Festival de musiques les Plages Electroniques : Cannes - Provence-Alpes-Côtes-d'Azur - Alpes-Maritimes - du 13 Juillet au 17 Aout 2010

Juillet et aout 2010, Les Plages Electroniques auront une nouvelle fois rendez vous avec leur(s) public(s). Transformer la plage du Palais des Festivals de Cannes en un gigantesque dancefloor éphémère, pieds dans le sable, vue sur la grande bleue : un pari fou relevé depuis maintenant cinq années consécutives. Les Plages Electroniques, ce sont cinq escales, cinq destinations musicales pour voyager autour des musiques actuelles.

Mardi 13 Juillet :Soirée Techno Embarquement prévu le 13 juillet avec une soirée 100 % Techno. Qui d’autre que Derrick May, l’un des inventeurs du genre, pouvait mieux inaugurer la saison 2010 des Plages Electroniques ? Cette légende vivante, en perpétuelle régénération, offre une source d’inspiration inépuisable pour la nouvelle génération d’electro addict. A ses côtés seront présent les valeurs sûres de la scène française Techno : Low Key & Laurent N assistés du collectif de VJs House Movie. Certains médisants annoncent la techno comme morte, cette première soirée est là pour prouver qu’elle est belle et bien de retour.

Mardi 20 Juillet :Soirée Electro Fidget Le voyage musical se poursuit avec une soirée placée sous le signe de l’électro décalée (appelée Electro Fidget par les initiés). Les meilleurs artistes du moment seront présents pour l’occasion. Le désormais célèbre duo italien Crookers prendra les commandes de cette seconde soirée organisée sur la plage. La scène nationale ne sera pas en reste : les parisiens Noob & Djedjotronic, ainsi que les azuréens Washing MaJazzz et Digital Fighter seront également de la partie. Le tout sera magnifiquement mis en images par Spazm, VJ tout droit venu de la capitale Phocéenne.

Mardi 27 Juillet : Soirée Dubstep / Drum & Bass Pour cette troisième soirée les pieds dans le sable, place à la Drum & Bass et au DubStep. C’est en fins connaisseurs des plages que les Brésiliens DJ Marky et Patife illumineront leurs sets de sonorités samba, jazzy, hip hop, soul ou encore Funk. Secondés par les britanniques Stamina MC et DJ Suv, ils proposeront un mix plus que festif. Les franchies C.KEL, DJ SEED, JOHN BOY, BESTONE MC ainsi que PULLA, prendront le contrôle des platines avec leurs mix énergiques, efficaces et précis. Bikini, Samba et Fiesta !

Mardi 3 Aout : Soirée Electro Groove Le melting pot musical est le mot d’ordre de cette quatrième soirée. Au programme, le mythique Dj Kentaro interprètera l’un de ses fameux set dont il a le secret. Subtil mélange de Hip Hop, Breaks, Drum & Bass, Scratch et Turntablism. C’est avec classe et élégance que ce performer fou plonge à coup sûr le public dans une frénésie incroyable. A ses côtés, une autre légende vivante assurera le show, à savoir Norman Jay. Cet ambassadeur émérite du Jazz, Funk, Soul, House, Hip Hop est sans aucun doute l’un des principaux initiateurs de l’explosion de la scène club dans le monde entier.

Mardi 17 Aout : Soirée Minimal Special Lives En clôture de cette cinquième édition, les sonorités germaniques seront mises à l’honneur avec une programmation minimal spéciale Live. Les frères Schwarz, véritables experts en la matière, feront escale aux plages de Cannes pour le plaisir des plus aguerris. Le set house funky de H - Tenza apportera une touche de fraicheur à cette soirée. La techno deep de Masseyeff, caractérisée par un groove irrésistible, viendra compléter avec brio cette programmation. Les quatre membres du label niçois Sw4p CTRL seront également de la party, avec leurs performances live.

plus d'infos sur http://www.plages-electroniques.com/

dimanche 15 août 2010

Festival La Route du Rock du 13 au 15 Aout 2010

Festival La Route du Rock du 13 au 15 Aout 2010 - Saint-Malo - Bretagne - Ille-et-Vilaine (35)

L'été prochain, le festival fêtera ses 20 ans d'existence du 13 au 15 août 2010.

Encore une fois La Route du Rock collection été vous promet 3 jours de concerts non-stop dans divers lieux sympas de la ville. Venez découvrir les artistes de demain grâce à la scène SFR jeunes talents, ou redécouvrez les têtes d'affiches de l'été comme My Bloody Valentine!

Programmation vendredi 13 août

YANN TIERSEN / LIARS / CARIBOU / DUM DUM GIRLS

samedi 14 août

MASSIVE ATTACK / TWO DOOR CINEMA CLUB / MARTINA TOPLEY BIRD / HOPE SANDOVAL & THE WARM INVENTIONS

dimanche 15 août

THE FLAMING LIPS / THE NATIONAL / THE RAPTURE / ARCHIE BRONSON OUTFIT / SERENA MANEESH

Artistes Yann Tiersen, Massive Attack, Dum Dum Girls, Liars, Two Door Cinema Club, Martina Topley Bird, Caribou...

infos sur www.laroutedurock.com

vendredi 13 août 2010

Nouvel album African revolution : tournée de Tiken Jah Fakoly en 2010

Nouvel album "African revolution". Tiken Jah Fakoly + tournée de Tiken Jah Fakoly en novembre / décembre 2010 .

Il suffit de quelques mesures pour s'en persuader : « African Revolution » est un tournant radical dans la carrière de Tiken Jah Fakoly, un album qui va secouer le cocotier de trente ans de reggae africain.

Après quinze années de carrière, une Victoire de la Musique et plusieurs disques d'or, Tiken Jah Fakoly semblait n'avoir plus rien à prouver. Son dixième album aurait pu n'être qu'un satisfecit complaisant...

Alors comme toujours, Tiken a pris des risques. Inattendu, excitant, impeccablement produit, « African Revolution » est exactement ce qu'il clame : africain et révolutionnaire.

Cet album s'impose comme un jalon, non seulement pour l'artiste, mais pour toute la scène reggae. Une bouffée d'air frais, exemple qui va donner du grain à moudre à toute la nouvelle génération...

Mais avant tout cet album transcende les genres et projette un son nouveau, ancré dans la tradition et résolument moderne, comme cette Afrique qui ne cesse de nous charmer et de nous étonner.

Tournée de Tiken Jah Fakoly en 2010 :

NOVEMBRE 11 – Tours, L’Escale 12 – Le Mans, Be Bop Festival 13 – Beauvais, Picardie Mouv 14 – Caen, Le Cargo 16 – Rennes, La Cité 17 – Nantes, La Trocardière 18 – Bordeaux, La Médoquine 19 – Perpignan, La Casa Musicale 20 – Marseille, Les Docks des Suds 22 – Toulouse, Le Bikini 23 – Clermont Ferrand, La Coopérative de Mai 25 – Paris, La Cigale 26 – Lille, L’Aéronef 27 – Dôle, La Commanderie 28 – Nancy, L’Autre Canal 29/ – Lyon, Le Transbordeur DÉCEMBRE 01 – Strasbourg, La Laiterie 02 – Zurich, Volkhaus 03 – Lausanne, Les Docks

plus d'infos sur http://tikenjahfakoly.artiste.universalmusic.fr/www/?cat=1

mercredi 11 août 2010

Le ramadan débute ce mercredi 10 aout 2010

Une commission théologique musulmane réunie mardi soir à la Mosquée de Paris a fixé à ce mercredi 10 aout 2010, le premier jour du ramadan pour les 5 à 6 millions de musulmans français.

C'est en observant la Lune, lors de la "Nuit du doute", que les autorités musulmanes fixent avec exactitude le début du mois de jeûne et de prières.

La commission théologique de l'Institut musulman de la Mosquée de Paris et le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) déclarent dans un communiqué que, "après s'être assurés de la vision du croissant de la nouvelle Lune", ils fixent le début du ramadan à mercredi.

La tradition de la "Nuit du doute" remonte à 1926 à la Mosquée de Paris.

En dépit de la multiplication des annonces du gouvernement sur l'immigration, perçue par une partie de la gauche et des associations comme une stigmatisation de l'islam, la pratique du ramadan semble de plus en plus acceptée en France.

Dans une enquête de l'Ifop publiée en 2009, 70% des musulmans de France affirmaient faire le ramadan, contre 60% il y a 20 ans.

La diète imposée entre le lever et le coucher du soleil est plus éprouvante au coeur de l'été et beaucoup de musulmans doivent concilier jeûne et travail.

Cité ce mardi 9 aout 2010 dans Libération, Mohammed Moussaoui explique l'essor de la pratique du ramadan, un des 5 piliers de l'islam, par un besoin de "retour à la spiritualité en période crise". (source Reuters)

Pratiques ( Jeûne) :

L'événement le plus important de ce mois est le jeûne. Durant le mois de ramadan, les musulmans se lèvent avant l'aube pour sahur, le repas précédant l'aube, avant d'effectuer la prière de as-soubh.

Ils doivent arrêter de manger et de boire avant l'appel à la prière et ce jusqu'à ce que commence la quatrième prière de la journée, al-maghrib.

Les musulmans peuvent continuer à manger et à boire après le coucher du soleil et ce jusqu'à ce que l'appel à la prière de as-soubh le lendemain. Ensuite, le processus recommence pour une nouvelle journée.

Le ramadan est un moment de réflexion et d'adoration d'Allah. Les musulmans se doivent de faire plus d'efforts pour suivre les enseignements de l'islam et éviter les images et sons obscènes ou contraires à la religion.

Les pensées et activités sexuelles durant les heures de jeûne sont également proscrites ; la pureté des pensées et des actions est en effet importante.

Le jeûne est destiné à être un acte exigeant de foi personnelle et profonde dans lequel les musulmans recherchent une prise de conscience accrue de leur proximité avec Allah.

L'acte de jeûne est censé éloigner le croyant des activités quotidiennes, son but étant de nettoyer son âme intérieure et de la libérer de tout mal. Il permet aussi aux musulmans de pratiquer l'autodiscipline, le contrôle de soi7, le sacrifice et l'empathie pour ceux qui sont moins fortunés, encourageant ainsi des actions de générosité et de charité. Toutefois, un certain niveau de maîtrise de soi peut être perdu par ceux qui souffrent de troubles de l'alimentation.

Les personnes âgées, les malades chroniques ainsi que les malades mentaux sont exemptés de jeûne, bien que les deux premiers groupes doivent chercher à nourrir les pauvres en remplacement de leur jeûne manqué.

Sont également exemptées les femmes enceintes, les femmes en période de menstruation et les femmes allaitant leurs nouveau-nés. Une différence d'opinion existe cependant parmi les érudits quant à savoir si ce dernier groupe doit rattraper les jours manqués à une date ultérieure, ou nourrir les populations pauvres en guise de remplacement.

Alors que le jeûne n'est pas considéré comme obligatoire dans l'enfance, de nombreux jeunes s'efforcent de jeûner le plus grand nombre possible en guise de préparation pour leur pratique future. Enfin, les voyageurs sont exemptés mais doivent rattraper les jours qui leur manquent.

Les personnes âgées, celles qui souffrent d'un handicap ou d'une maladie, et qui n'ont aucune chance de voir leur état s'améliorer, peuvent payer l'iftar à la place de personnes qui ne peuvent se le permettre ; elles peuvent aussi les accueillir dans leur maison et les nourrir après le coucher du soleil comme moyen de remplacer les jours non jeûnés.

Une personne peut rompre le jeûne par inadvertance, en raison d'un oubli. Dans un tel cas, elle doit régurgiter la nourriture consommée ou cesser immédiatement l'activité proscrite. Cela peut généralement se produire dans les premiers jours du jeûne car la personne pourrait ne pas être encore acclimatée à celui-ci.

Lorsque le ramadan a éclipsé la fête d'Achoura, en termes d'importance, il a pris certaines caractéristiques de cette dernière. Selon un hadith bien connu, la personne qui observe le ramadan correctement verra tous ses péchés pardonnés.

Selon un autre, « lorsque le Ramadan arrive, les portes du ciel sont ouvertes, les portes de l'enfer sont fermées et les démons sont enchaînés », et quiconque passe entrera au paradis.

mardi 10 août 2010

Festival Musicalta du 23 Juillet au 10 Aout 2010

Festival Musicalta du 23 Juillet au 10 Aout 2010 - Rouffach - Alsace - Haut-Rhin

15ème anniversaire MUSICALTA avec un festival en deux temps forts : Rouffach au coeur du 23 au 27 juillet et Ballade dans le Pays du 28 juillet au 10 août.

Musicalta, c'est d'abord un festival osé loin des cités et qui a fait le choix de l'excellence musicale tout en restant accessible à tous. RDV international des publics et des plus grands interprètes, Musicalta est une fête où frénésie autour des programmes rime avec ambiance décontractée. Ici, l'intimité est de mise depuis 15 ans et la musique est traitée avec une proximité respectueuse. Autour d'un patrimoine naturel et architectural d'exception, une 50aine de concerts mais aussi des rencontres et conférences avec les compositeurs et musiciens seront au programme pour une saison 2010 qui conduira les mélomanes vers les églises de Rouffach, Pfaffenheim, Hattstatt et Gueberschwhir, au Château d'Isenbourg-Rouffach et aux Dominicains de Guebwiller. Une des originalités de Musicalta est son ancrage dans une Académie d’été internationale. Plus de 50 musiciens invités dirigent des master class et animent des conférences et ateliers d'archèterie, de lutherie....

Programmation I. ROUFFACH AU COEUR 23 juillet au 27 juillet Vendredi 23 juillet 10 à 20h30 Haydn : Quatuor opus 77 no1 en sol majeur Hob.III.81 Ph. Glass : Company pour quatuor à cordes Schumann : Quintette avec piano opus 44 en mi bémol majeur Fine Arts Quartet Ralph Evans, violon Efim Boico, violon Wolfgang Laufer, violoncelle Nicolo Eugelmi, alto Frédéric Aguessy, piano Samedi 24 juillet 10 à 20h30 Arvo Pärt : Fratres pour orchestre à cordes et percussion Mendelssohn : Concerto pour violon et orchestre en mi mineur opus 64 Schumann : Concerto pour violoncelle opus 129 Beethoven : Symphonie n°2 en ré majeur, opus 36 Tatjana Vassiljeva, violoncelle Francis Duroy, violon Orchestre Philharmonique de Baden-Baden Philippe Bernold, direction Dimanche 25 juillet 10 à 17h Mozart : Sonate en la mineur, KV 310 Chopin : Sonate Funèbre n°2 J-F Neuburger : 3 chants de Maldoror Beethoven : Sonate opus 106 « Hammerklavier » Jean-Frédéric Neuburger, piano Dimanche 25 juillet 10 à 20h30 Mozart : Variations libres Gilles Apap : Variations Gilles Apap, violon Dimitri Naïditch, piano Lundi 26 juillet 10 à 20h30 Beethoven : Sonate n° 4 en ut majeur, opus 102 Eric Tanguy : Oeuvre pour violoncelle et piano Britten : Sonate en ut, opus 65 Schumann : Fantasiestücke Chopin : Sonate opus 65 Anne Gastinel, violoncelle Claire Désert, piano Mardi 27 juillet 10 à 20h30 Beethoven : Sonate « Le Printemps » n°5 en fa majeur opus 25 Mozart : Sonate pour violon et piano, K 301 Arvo Pärt : Spiegel im Spiegel pour violon et piano Franck: Sonate pour violon et piano en la majeur Renaud Capuçon, violon Jérôme Ducros, piano « ... AU COEUR DE LA VILLE Concert Génération SPEDIDAM - Place de la République (concerts gratuits) Vendredi 23 juillet 10 de 16h à 18h Charlotte Juillard violon, Juliette Salmona et Damien Ventula violoncelles, Emmanuel Christien et Sam Haywood piano Beethoven, Poulenc, Schubert Samedi 24 juillet 10 de 16h à 18h Julien Hervé clarinette, Giulio Biddau et Jean Sugitani piano Schumann, Haydn, Debussy, Prokofieff Dimanche 25 juillet 10 de 15h à 17h Quatuor Zaïde ; Charlotte Juillard et Pauline Fritsch violons Sarah Chenaf alto, Juliette Salmona violoncelle Schumann, Ravel Lundi 26 juillet 10 de 16h à 18h Charlotte Juillard et Pauline Fritsch violons, Damien Ventula violoncelle Julien Hervé clarinette, Giulio Biddau et Emmanuel Christien piano Stravinsky, Prokofieff, Tcherepnine, Brahms Mardi 27 juillet de 16h à 18h Emmanuel Christien et Giulio Biddeau piano, Charlotte Juillard violon, Damien Ventula violoncelle Liszt, Ravel ... » II. BALLADE DANS LE PAYS du 28 juillet au 10 août Mercredi 28 juillet 10 à 20h30 GUEBWILLER, Les Dominicains Vivaldi : Les Quatre saisons - arrangement Gilles Apap Arvo Pärt : Fratres pour violon et orchestre à cordes Gilles Apap, violon Orchestre des étudiants de l'Académie Musicalta Vendredi 30 juillet 10 à 20h30 ROUFFACH, Eglise Notre Dame Debussy : « Prélude à l’après-midi d’un faune », transcription pour flûte et piano de Gustave Samazeuilh Bartok : Contrastes pour violon, clarinette et piano Sz 111 Jeong Yang Park : « Contrapuntal Reflection » pour violon, clarinette et piano Poulenc : Sonate pour piano et clarinette Weber : Quintette pour clarinette et cordes en si bémol majeur opus 34 J.182 Giampiero Sobrino & Véronique Fèvre, clarinettes, David Rivière, Nathalie Geoffray Canavesio & Francis Duroy, violons, Dominique Miton, alto, Edouard Sapey-Triomphe, violoncelle, Jean - Marc Boissière, flûte Andrea Corazziari & hantal Riou, piano - 31 juillet & 01 août – Deux ballades à quatre mains -> Samedi 31 juillet 10 à 20h30 ROUFFACH, Eglise Notre Dame L’HEURE ESPAGNOLE Tadeo de Murgia : Sonate pour piano à 4 mains en sol majeur Turina : La Procession du Rocio, opus 9 (transcription de Jacques Lerolle) Anton García-Abril : Zapateado Xavier Montsalvatge : 3 divertimentos Ravel : Rhapsodie espagnole Antonio Soria, piano Jose Diego Ramos, piano ->Dimanche 1er août 10 à 17h ROUFFACH, Château d'Isenbourg SOIREE ROMANTIQUE Mozart : Sonate en ré majeur, Kv 381 Schubert : Fantaisie en fa mineur opus 103 D 940 Wolfgang Rihm : Sechs mehrere kürtze Wältzer Schumann : Images de l'Est, opus 66 Brahms : 3 Danses hongroises Christiane Baume - Sanglard, piano Dana Ciocarlie, piano Mardi 3 août 10 à 20h30 ROUFFACH, Eglise Notre Dame Janacek : Sonate pour violon et piano en la bémol mineur Brahms : Sonate pour violon et piano n° 3 en ré mineur opus 108 René Koering : pièce pour violon et piano - Création mondiale Beethoven : Sonate à Kreutzer n° 9 en la majeur opus 47 Augustin Dumay, violon Jean-Philippe Collard, piano - 6, 7 et 8 août....Trois Ballades dans le temps Avec le Chœur et Orchestre des Lauréats de l’Académie - Entrée libre -> Vendredi 6 août 10 à 20h30 GUEBERSCHWIHR, Eglise Ballade autour de Jérôme Lelong : « Vox Atopie » pour chœur de femmes Création - Commande du festival ->Samedi 7 août 10 à 17h PFAFFENHEIM, Eglise Ballade autour de Thierry Blondeau : « Ohé! » pour 4 flûtes -> Dimanche 8 août 10 à 17h HATTSTATT, Eglise Ballade autour de Gilles Doneux : "100 sens" pour 4 voix de femme et flûte traversière Création - Commande du festival Lundi 9 août 10 à 20h30 ROUFFACH, Eglise Notre Dame Hummel : Septuor en ut majeur « Militaire » opus 114 pour piano, flûte, clarinette, trompette, violon, violoncelle et contrebasse Saint-Saëns : Septuor en mi bémol majeur opus 65 pour trompette, quatuor à cordes, contrebasse et piano Thierry Blondeau : « Ici et là » pour clarinette et trio à cordes Schubert : Quintette « La Truite » en la majeur D 667 Pascale Feuvrier, flûte - Vicente Campos, trompette - Antonio Saïote, clarinette - Ami Flammer et Marie-Violaine Cadoret violons Mathieu Lejeune et Velitchka Yotcheva, violoncelles – Stéphane Marcel, alto - Antoine Sobczak, contrebasse - Elena Nogaeva et Christophe Bukudjian, piano Mardi 10 août 10 à 20h30 ROUFFACH, Eglise Notre Dame Dvorak : Quintette pour piano et cordes n°2 en la majeur Grégory Toucas : « Un soleil sous la pluie » pour piano et cordes Chostakovitch : Trio avec piano n°2 en mi mineur opus 67 Patrice Laré, piano - Francis Duroy et Marie-Violaine Cadoret, violons - Stéphane Marcel, alto - Velitchka Yotcheva, violoncelle, - Antoine Sobczak, contrebasse.

infos sur http://www.musicalta.com/festival/index.fr.html

samedi 7 août 2010

Festival Nuits du Sud du 08 Juillet au 07 Aout 2010

Festival Nuits du Sud -Vence - Provence-Alpes-Côte-d'Azur - Alpes-Maritimes

3ème Festival Nuits du Sud.

Le festival Nuits du Sud prépare la 3e édition des "Talents Nuits du Sud" pour mettre en lumière le meilleur de la création musicale émergente. Le festival Nuits du Sud, qui se déroulera du 8 juillet et 7 août 2010 à Vence sur la Place du Grand Jardin, recherche des nouveaux talents.

La première soirée annonce une programmation de qualité avec Suzanne Vega et Youssou N’Dour ! Les Etats-Unis et le Sénégal seront donc à l’honneur avec ces deux artistes hors pair !



Vendredi, la scène des Nuits du Sud accueillera Natacha Atlas pour la deuxième fois à Vence et le sénégalais Omar Pene qui clôturera la soirée avec son mbalakh inspiré de ses racines.

Rencontre dédicaces avec Natacha Atlas le Vendredi 9 Juillet à 19 heures à l’Espace Culturel !

Samedi 10 Juillet est une journée entièrement gratuite de 10h à minuit !

« Le jour du sud décline expositions et démonstrations de danse »

De 10h à 22h : Les arts plastiques seront à l’honneur avec l’exposition des œuvres des artistes locaux sur la place du Frêne.

A 18 heures, venez découvrir le film « Youssou N’Dour, I Bring what I Love » au cinéma de Vence (6,50€)

Des démonstrations et initiations de danses du monde entier s’offriront à vous pour le plus grand plaisir des yeux sur les places de la ville !

 En soirée, venez encourager les artistes participants au Concours Talents Nuits du Sud – Espace Culturel. Soleils Mouillés, Yuna Project, Spyfox, Hannah et Astrolab lanceront l’ouverture du concours avec cette première soirée. Chaque groupe aura 30 minutes pour vous convaincre de leur talent et essayer de décrocher le prix du public et/ou le prix du jury.

Artistes Suzanne Vega (Etats Unis), Youssou N’Dour (Sénégal), Natacha Atlas (Angleterre/Egypte), Omar Pene (Sénégal), Mickey 3D (France), Le Peuple de l’Herbe (France), Crenshaw Gospel Choir (Etats Unis), Ben l’Oncle Soul (France), Shibusa Shirazu Orchestra (Japon), Toots & the Maytals (Jamaïque), Bibi Tanga & Selenites (Centrafrique), Admiral T (France), Johnny Clegg (Afrique du Sud), Calle 13 (Porto Rico), Layori (Niger), Axelle Red (Belgique), Chico Trujillo (Chili), Rokia Traore (Mali), Baaba Maal (Sénégal), Luz Casal (Espagne), Asere (Cuba), George Clinton & Parliament, Funkadelic (Etats Unis), Gagnant Talent 2010 - Prix Jury, Fantasma (Etats Unis), Raul Paz (Cuba).

infos sur www.nuitsdusud.com

Fidel Castro de retour au parlement après 4 ans

Fidel Castro assistait ce samedi 7 aout 2010 à une session extraordinaire du Parlement cubain, sa 1ère apparition à un événement politique officiel depuis 4 ans.

"La pire de toutes les variantes serait une guerre nucléaire qui est déjà virtuellement inévitable. Evitez-là!", conclut le père de la Révolution cubaine qui a effectué ces dernières semaines plusieurs sorties publiques pour discuter presque exclusivement de la crise iranienne.

Il affirme notamment que les Etats-Unis et Israël vont attaquer l'Iran, et que Washington pourrait également s'en prendre à la Corée du Nord.

"Quel grand homme! J'avais déjà un ami, le président des Etats-Unis!", écrit non sans ironie le père de la Révolution cubaine qui allait devenir la bête noire de Washington pendant un demi-siècle et la cible de tentatives d'attentat de la CIA américaine.

Fidel Castro, qui fêtera dans une semaine ses 84 ans, a estimé dans une courte autobiographie dévoilée jeudi sur internet que la Guerre froide était une "bêtise" que n'aurait pas commise un président américain comme Franklin Delano Roosevelt.

Evoquant son enfance et ses études auprès des jésuites, l'ancien président cubain rapporte avoir écrit vers 1939 une lettre en anglais à Roosevelt "qui éveillait sa sympathie" et cru que le président américain lui avait répondu quand c'était l'ambassade américaine qui le "remerciait" de sa missive, rapporte le site Cubadebate.cu.

"Quel grand homme! J'avais déjà un ami, le président des Etats-Unis!", écrit non sans ironie le père de la Révolution cubaine qui allait devenir la bête noire de Washington pendant un demi-siècle et la cible de tentatives d'attentat de la CIA américaine.

"Franklin Delano Roosevelt, qui a lutté contre l'adversité personnelle et adopté une position juste face au fascisme, n'était pas capable d'ordonner l'assassinat d'un adversaire, et, pour ce que je connais de lui, il n'aurait sans doute pas lancé de bombes atomiques contre deux villes sans défense du Japon ni déclenché la Guerre froide, deux faits absolument non nécessaires et bêtes", écrit Fidel Castro, seul protagoniste encore vivant de la crise des missiles d'octobre 1962 entre l'URSS de Nikita Khrouchtchev et les Etats-Unis de John F. Kennedy qui avait failli déboucher sur une guerre nucléaire.

Fidel Castro ne fait aucune révélation et n'évoque pas sa vie intime dans cette autobiographie placée en préambule du premier tome de ses mémoires, "La Victoire stratégique", relatant les faits d'armes en 1958 de ses guérilleros dans le maquis de la Sierra Maestra contre l'armée du dictateur "pro-américain" Fulgencio Batista, qui allait être renversé le 1er janvier 1959.

Le "Commandant en chef", avocat de formation, se concentre notamment dans son autobiographie sur ses années universitaires à La Havane, entre 1945 et 1950, qui l'ont éveillé à la politique et à la lutte révolutionnaire.

Il devrait assister samedi à une séance extraordinaire du Parlement qu'il a réclamée pour discuter de la situation internationale, notamment du bras de fer entre les Etats-Unis et l'Iran.

Biographie Fidel Castro :

Fidel Alejandro Castro Ruz, né le 13 août 1926, est un ancien chef d'État et chef de gouvernement cubain.

Il a été un des principaux leaders de la révolution cubaine, il a servi comme premier ministre de l'ile de février 1958 à décembre 1976, et ensuite comme président du conseil d’État de Cuba depuis sa création jusqu’à sa démission de cette fonction en février 2008.

Il sert actuellement comme premier secrétaire du parti communiste de Cuba, une position qu'il a occupé depuis sa création en 1965.

Le 24 février 2008, l’assemblée nationale a élu Raúl Castro pour lui succéder comme président de Cuba.

Ses détracteurs et des organisations de défense des droits de l'Homme dénoncent son gouvernement comme une dictature.

De nombreux observateurs comme Amnesty International ont critiqué des dérives autoritaires7,8. L'universitaire et écrivain Jacobo Machover parle même de « pouvoir absolu»

Cette vision est contestée par ses partisans.

Le personnage jouit également d'une certaine popularité auprès d'hommes politiques de gauche (Hugo Chávez, Evo Morales...) et d'intellectuels (Eduardo Galeano, Adolfo Pérez Esquivel.) en Amérique latine, en Afrique (Nelson Mandela), en Europe (Danielle Mitterrand, Jack Lang...) et même aux États-Unis, où le révérend Jesse Jackson, ancien candidat à l'investiture du Parti démocrate pour l'élection présidentielle américaine, déclara en 1984 que Fidel Castro était « le politicien le plus honnête et le plus courageux qu'il ait jamais rencontré »

Arrivé au pouvoir en février 1959, peu après la révolution cubaine (1958-1959), qui renversa le régime dictatorial du général Fulgencio Batista, il cessa toutes ses fonctions à la tête de l'État le 24 février 2008. Son frère, Raúl Castro15 comme vice-président fut alors élu à la tête de l'État par l'Assemblée Nationale.

Fidel Castro, son frère le lieutenant Raúl Castro et le docteur Ernesto Guevara (dit « le Che ») ont donné à la révolution, officiellement nationaliste au départ, une orientation « marxiste-léniniste » au début des années 1960, au moment de son affrontement avec les administrations américaines de l'époque.

Le pays se rapprocha alors de l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS). Suite à la révolution, le gouvernement cubain, sous l'impulsion de Castro, de son frère et de Che Guevara, instaura progressivement une république socialiste à parti unique.

La constitution cubaine garantit que le parti ne prend pas position sur les élections et qu'il ne désigne pas de candidats, ces derniers sont proposés par les citoyens lors des réunions d'ouvriers et de quartiers.

Fidel Castro a d'abord occupé la charge de Premier ministre de 1959 à 1976 puis, à partir du 2 décembre 1976, celle de président du Conseil d'État (chef de l'État) et de président du Conseil des ministres (chef du gouvernement).

Il est également député de Santiago depuis 1976, et Premier secrétaire du Parti communiste de Cuba depuis sa refondation en 1965. Réélu sans adversaire tous les cinq ans, Fidel Castro a été au pouvoir face à onze présidents des États-Unis : Eisenhower, Kennedy, Johnson, Nixon, Ford, Carter, Reagan, G.H.W. Bush, Clinton, G.W. Bush et Obama.

Depuis son retrait du pouvoir, Fidel Castro, s'il ne gère plus les affaires quotidiennes, reste présent et influent dans la société cubaine. Il a publié un livre « La Paz en Colombia » (« La paix en Colombie »), téléchargeable librement, et il intervient dans le débat politique en multipliant ses réflexions sur l'actualité au travers de chroniques périodiques dans la presse cubaine.

En outre, il reçoit régulièrement des personnalités et des chefs d'État comme son ami, le Vénézuélien Hugo Chavez. suite

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