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LUTTES HISTORIQUES

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lundi 22 octobre 2007

Emiliano Zapata Y Pancho Villa

lundi 8 octobre 2007

La mémoire du Che célébrée à Cuba et en Bolivie



Pour les quarante ans de sa mort, Ernesto "Che" Guevara, figure mythique d'une révolution par les armes consignée au siècle dernier, ne recevra guère d'hommages qu'à Cuba - où plus qu'un héros, "l'Argentin" est une institution - et en Bolivie, terre de son exécution. Evènement

A Cuba - où tous les écoliers commencent leur journée par prêter serment de "pionniers, pour le communisme, nous serons comme le Che" - le mausolée qui abrite les restes du "guérillero héroïque" depuis 1997 à Santa Clara (centre) sera le cadre des cérémonies commémoratives prévues pour l'anniversaire de sa disparition.

Fidel Castro, éloigné du pouvoir par la maladie depuis plus d'un an, ne devrait pas plus qu'à la fête nationale du 26 juillet apparaître pour ces commémorations. Son frère cadet Raul, qui assure l'intérim, pourrait le remplacer et rendre hommage à celui qu'il appelait l'"Argentin".

En Bolivie, une marche aux flambeaux se tiendra dans la soirée du 7 octobre à La Higuera, où le Che fut capturé quarante ans plus tôt, une flamme sera symboliquement allumée. Une "déclaration de Vallegrande", la ville voisine où ses restes ont été retrouvés en 1997, sera adoptée le lendemain, suivie le 9 d'une cérémonie politique.

Le 8 octobre 1967, l'armée bolivienne, accompagnée de deux agents de la CIA cubano-américains, capturait le Che à la tête d'une poignée de guérilleros encore en vie ayant survécu aux combats, à la faim et aux maladies.

Guevara fut conduit dans une école abandonnée où il passera sa dernière nuit. Le lendemain après-midi, le révolutionnaire sera exécuté sommairement par Mario Teran, un sergent bolivien. Le Che entrait dans la légende. Il avait 39 ans.

Un temps tombée en désuétude, la mythologie révolutionnaire, dont Che Guevara reste le symbole, a été ranimée en 1997 par la découverte de ses restes dont l'identification demeure controversée et leur inhumation solennelle au mausolée de Santa Clara par Fidel Castro.

Dans le monde entier, l'image-culte du guérillero "la" photo du Cubain Alberto Korda prise en 1960 et la plus répandue au monde continue de faire l'objet d'une intense activité mercantile, reproduite sur des millions de T-shirts, de posters, de casquettes ou de sacs à main, prisés par la jeunesse des cinq continents mais aussi des stars du football ou de la chanson.

L'extrême-gauche européenne née des événements de 1968 et une partie de l'intelligentsia avaient largement contribué à sa popularisation.

Partisan déclaré de la violence politique, Ernesto Che Guevara, après des études de médecine en Argentine, avait fait la connaissance de Raul et Fidel Castro au Mexique avant de participer à la guérilla qui mena les "barbudos" au pouvoir à La Havane en 1959.

Après avoir supervisé pendant six mois la répression des "contre-révolutionnaires", il dirigea un temps la Banque centrale cubaine et le ministère de l'Industrie.

Artisan du rapprochement de la révolution cubaine avec Moscou, il s'éloignera ensuite des positions soviétiques favorables à la "coexistence pacifique" avec le bloc occidental pour défendre une stratégie de conquête du pouvoir par les armes, plus proche du maoïsme.

"D'autres terres du monde réclament la contribution de mes modestes efforts", écrira-t-il à Fidel Castro en quittant Cuba en 1965 pour porter le combat insurrectionnel en Afrique notamment.

S'ensuivirent des mois de "disparition" alors qu'il était au Congo à tenter d'y imposer la révolution armée, avant d'engager en Bolivie sa dernière guérilla.

"Le Che n'a pas échoué. Les peuples s'épuisent. Mais les révolutions restent possibles", a déclaré à l'AFP la fille aînée du révolutionnaire, Aleida Guevara March. Et si les socialistes ne sont pas parvenus à produire "d'autres Vietnam", comme le souhaitait son père en référence à la résistance vietcong aux Américains.

mercredi 15 août 2007

FRONT POPULAIRE - 3 MAI 1936

Le gouvernement restaure la paix sociale en signant avec les représentants patronaux et syndicaux les accords Matignon dans la nuit du 7 au 8 juin 1936 (l'hôtel Matignon est la résidence du président du Conseil).

Ces accords prévoient des augmentations de salaires, l'élection de délégués ouvriers dans les usines, l'établissement de contrats collectifs et non plus individuels,... Le travail reprend peu à peu dans les entreprises.

Léon Blum mène tambour battant des réformes sociales spectaculaires : congés payés (8 juin 1936) et semaine de 40 heures (12 juin 1936) pour tous les salariés.

Il réforme l'organisation de la Banque de France (24 juillet 1936).

Il nationalise aussi les principales usines d'armement (11 août 1936) et crée un Office interprofessionnel du Blé (15 août 1936) pour maîtriser le cours des céréales.

Le 31 décembre 1936, Léon Blum prend le temps de savourer l'oeuvre accomplie : «Il est revenu un espoir, un goût du travail, un goût de la vie».

jeudi 2 août 2007

L'esclavage, une réalité qui dure

L'esclavage a été pratiqué dans toutes les sociétés sédentaires. Dans l'Antiquité, c'était le sort qui attendait ordinairement les prisonniers de guerre.

Le mot esclave vient du mot Slave parce qu'au début du Moyen Âge, les Vénitiens vendaient en grand nombre des Slaves païens aux Arabes musulmans, lesquels faisaient une grande consommation d'esclaves blancs aussi bien que noirs.

Au XVIe siècle, la colonisation du Nouveau Monde a suscité de nouveaux besoins de main-d'oeuvre. Les Européens ont alors fait venir des esclaves d'Afrique, où ils n'avaient guère de peine à trouver des vendeurs (marchands arabes ou roitelets noirs).

Aux Temps modernes (XVIIe et XVIIIe siècles), l'esclavage et la traite ont suscité en Occident le développement du racisme et du mythe de la supériorité de la race blanche. Les gouvernements ont choisi d'encadrer l'esclavage pour en limiter les abus, faute de pouvoir l'interdire. C'est ainsi que Colbert et son fils, ministres de Louis XIV, édictèrent le Code Noir en 1685.

Tout savoir sur l'esclavage : http://victor.schoelcher.houilles.fr/

LES TOUAREGS

La répression de la rébellion de 1963 va provoquer le premier courant migratoire des populations touaregs vers l'Algérie. Les effets cumulés de la sécheresse de 1973-74 vont entraîner un exil massif vers les grandes villes du maghreb et de l'Afrique subsaharienne. Si la diaspora semble se construire autour de l'urbanité, l'exil est marqué par l'errance. Les jeunes Touaregs de la diaspora abandonnent pour la plupart l'élevage, et alternent travail précaire et chômage. On les désignera désormais sous le nom d'Ashamour (au pluriel, Ishoumar), altération berbère du mot français chômeur. Les générations de l'exil vont élaborer une nouvelle réflexion politique, dont l'aboutissement serait la lutte pour une justice sociale pour le peuple touareg. En 1990, le mouvement issu du Mali débute la rébellion. Le 11 avril 1992, un pacte national est signé entre le gouvernement malien et les mouvements rebelles. Ce n'est finalement qu'à l'aube de l'an 2000 que le pays touareg des Ifoghas s'ouvre peu à peu au monde.

SUITE SUR http://www.mali-music.com/Cat/CatT/Touareg.htm

mercredi 1 août 2007

RESISTANCE EN FRANCE ( 1939 -1945 )

La résistance intérieure française, appelée en France La Résistance, désigne l'ensemble des mouvements et réseaux clandestins qui durant la Seconde Guerre mondiale ont poursuivi la lutte contre l'Axe et ses relais collaborationnistes sur le territoire français depuis l'Armistice du 22 juin 1940 jusqu’à la Libération en 1944.

Cette lutte a consisté en des actions de renseignement, de sabotage ou des opérations militaires contre les troupes d'occupation (essentiellement allemandes) et aussi les forces du régime de Vichy. Mais elle englobe aussi des aspects plus civils et non-violents, ainsi l'existence d'une vaste presse clandestine, la diffusion de tracts, la production de faux papiers, l'organisation de grèves et de manifestations, la mise sur pied de multiples filières pour sauver les prisonniers de guerre évadés, les réfractaires au STO et les Juifs persécutés.

La Résistance a pu se manifester en ville comme à la campagne, surtout après la naissance des maquis au printemps 1943. L'armée des ombres a rassemblé des hommes de tous horizons, exposés tous à une terrifiante répression de la part du RSHA (dont fait partie la Gestapo), de l'Abwehr, de la Wehrmacht, ainsi que de la Milice française, ou encore de la police de l'Etat français.

Plus d'infos sur http://www.lemonde.fr/web/articleinteractif/0,41-0@2-641295,49-673605@51-675875,0.html

LA REVOLUTION DES OEILLETS AU PORTUGAL (Revolução dos Cravos en portugais)

La Révolution des œillets (Revolução dos Cravos en portugais) est le nom donné aux événements d'avril 1974 qui ont entraîné la chute de la dictature salazariste qui dominait le Portugal depuis 1933. La fin de ce qui était appelé l'Estado Novo a permis aux dernières colonies portugaises de prendre leur indépendance.

REVOLUTION MEXICAINE

En 1910, le maintien au pouvoir du dictateur Porfirio Díaz précipite la révolution mexicaine. Dans l’Etat de Morelos, les zapatistes, une armée de paysans se bat pour la liberté et l’accès aux terres. Dans le Nord, Pancho Villa défait les troupes fédérales...

GUERRE D' ESPAGNE

La guerre d'Espagne, connue également en France sous le nom de guerre civile espagnole et parfois désignée sous celui de révolution espagnole, est un conflit qui opposa, en Espagne, le camp des « nationalistes » à celui des « républicains ». La guerre se déroula de juillet 1936 à mars 1939 et s'acheva par la défaite des républicains et l'établissement de la dictature de Francisco Franco.

Le camp nationaliste fut constitué par des rebelles opposés au pouvoir légal. Ils se dénommaient eux-mêmes nacionales (« nationaux »), tandis que leurs opposants les appelaient fascistas (fascistes) ou facciosos (« factieux ») ; quand le général Franco prit leur tête, on se mit à les désigner également sous le nom de « franquistes ».

Le camp républicain se composait quant à lui de différentes forces unies contre le front nationaliste. De nombreux militants issus de diverses tendances (anarchistes, communistes, démocrates, socialistes, etc.) surnommés rojos (les « rouges ») s'engagèrent aux côtés des forces armées loyales envers la République espagnole, certains pour défendre la démocratie parlementaire et d'autres pour tenter de constituer des formes alternatives de gouvernement.

Cette guerre prit aussi la forme, dans certains territoires sous contrôle républicain, d'une révolution sociale qui collectivisa des terres et des usines, et expérimenta notamment différentes sortes d'organisation de type socialiste (soutenues notamment par des anarchistes).

Cette guerre civile fut également le théâtre des prémices de la Seconde Guerre mondiale, les futurs belligérants européens commençant à s'y affronter plus ou moins directement : l'Allemagne d'Hitler et l'Italie de Mussolini apportèrent leur soutien à Franco, tandis que l'Union soviétique de Staline vendit des armes aux républicains (tout en cherchant la prise de pouvoir au sein de la République). La France et le Royaume-Uni choisirent la non-intervention mais laissèrent les Brigades internationales s'engager aux côtés des républicains.

Plus d'infos sur __http://site.voila.fr/espana36/_

MAI 1968 EN FRANCE

Au cours des années soixante, les profondes mutations de l'économie française suscitent des inquiétudes et des aspirations sociales nouvelles auxquelles la multiplication de nouveaux médias (radio à transistor, développement de la télévision) contribue à donner aussitôt un écho national. Les événements de mai-juin 1968 vont les catalyser. La révolte des étudiants, qui se produit dans de nombreux pays industrialisés, atteint la France. les universités où ils sont de plus en plus nombreux, ne sont pas préparées à les recevoir. Des affrontements avec les forces de l'ordre se produisent, surtout à Paris en mai 1968. Une vague de grèves ouvrières, sans précédent depuis 1936, constitue une menace pour le gouvernement. Un discours ferme du Général de Gaulle, la mobilisation de ses partisans et l'appel aux électeurs, après la dissolution de l'Assemblée nationale, rétablissent la situation en juin 1968. Moins d'un an plus tard le Général de Gaulle quitte définitivement le pouvoir après l'échec d'un référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat, le 28 avril 1969.

Plus d'infos sur http://www.ina.fr/voir_revoir/mai-68/index.fr.html

LUTTE ARMEE AU CHIAPAS

« PEUPLE DU MEXIQUE, nous, hommes et femmes libres et intègres, sommes conscients que la guerre que nous avons déclarée est une mesure ultime mais juste. Les dictateurs pratiquent une guerre génocide larvée contre nos peuples depuis de nombreuses années. C’est pour cela que nous te demandons ta participation active en soutenant ce projet du peuple mexicain en lutte pour le travail, pour la terre, le logement, l’alimentation, la santé, l’instruction, l’indépendance, la liberté, la démocratie, la justice et la paix. Nous déclarons que nous ne cesserons pas le combat avant l’entière satisfaction de ces exigences fondamentales de notre peuple et la formation d’un gouvernement libre et démocratique de notre pays. »

Ce matin là, le 1er janvier 1994, des centaines de personnes armées de fusils, machettes, bâtons, et de passe- montagnes, prennent d’assaut les administrations de sept villes du Chiapas, au Mexique dont San Cristóbal de las Casas, Ocosingo, Las Margeritas, et Altamirano. En placardant la Première Déclaration de la Forêt de Lacandone (dont l’extrait est cité plus haut) sur les murs des villes, l’Ejército Zapatista de Liberación Nacional, EZLN, né clandestinement en 1983, crie son existence aux mexicains et au Monde.

« Nous sommes le produit de cinq cents ans de lutte, d’abord contre l’esclavage, durant la guerre d’Indépendance contre l’Espagne menée par les insurgés, ensuite contre les tentatives d’expansionnisme nord-américain, puis pour promulguer notre Constitution et expulser l’Empire français de notre sol, enfin contre la dictature porfiriste qui refusa une juste application des lois issues de la Réforme. »

Soutenez nos frères Zapatistes en lutte ! ( Hasta la Victoria Siempre )

Voir le site : http://www.espoirchiapas.com

mardi 31 juillet 2007

Le Dashnak

La «Fédération révolutionnaire arménienne»(Հայ Յեղափոխական Դաշնակցություն Hay Heghapokhakan Dachnaktsoutioun, en abrégé Dashnak ou Dachnak) est un parti politique arménien

Le Dashnak fut fondé en 1890 à Tiflis (actuelle Tbilissi en Géorgie), en tant qu'organisation nationaliste et sociale-démocrate. Ses fondateurs étaient le marxiste Christofor Mikaelian, le populiste Rostom Zarian et le bakouniniste Simon Zavarian. Leur objectif est l'émancipation de l'Arménie ottomane. Le Dashnak n'appellait pas à l'indépendance, mais à des réformes. C'était néanmoins une organisation révolutionnaire, qui organisa des actions armées. La plus connue est l'occupation de la Banque ottomane à Constantinople en 1896. Cette même année, le Dashnak participe comme observateur au quatrième Congrès de la Deuxième Internationale Socialiste et y présente son programme.

suite sur __http://fr.wikipedia.org/wiki/Dachnak_

jeudi 26 juillet 2007

LA REVOLUTION FRANCAISE

Les Parisiens se heurtent dans les jardins des Tuileries et aux Invalides aux soldats du Royal-Allemand du prince de Lambesc, accusés d'avoir tué des manifestants. Le 13 juillet, 40 des 54 barrières d’octrois sont incendiées. Les réserves de grains des couvents sont pillées. Une milice bourgeoise se forme. NeckerLouis XVI fait mine de céder au Tiers-État. Mais, dès le 26 juin, il fait venir des troupes (20 000 hommes de régiments étrangers) sur la capitale. Or l’opinion parisienne est agitée. La bourgeoisie est déçue. Pour l’instant, rien n’est sorti des débats à Versailles. Et elle a peur pour la survie de l’assemblée. Le peuple, lui, craint que les troupes ne coupent les routes du ravitaillement des Parisiens alors que, suite aux mauvaises récoltes de 1788, le prix du pain est au plus haut. Début juillet, des émeutes éclatent aux barrières d’octroi. Le roi renvoie ses ministres jugés trop libéraux, parmi lesquels Necker, contrôleur des Finances, renvoyé le 11 juillet. La nouvelle est connue à Paris le 12. Dans l’après midi, le journaliste Camille Desmoulins exhorte la foule à se mettre en état de défense, dans les jardins du Palais-Royal. Il considère le renvoi de Necker comme une attaque contre le peuple. Les Parisiens se heurtent dans les jardins des Tuileries et aux Invalides aux soldats du Royal-Allemand du prince de Lambesc, accusés d'avoir tué des manifestants. Le 13 juillet, 40 des 54 barrières d’octrois sont incendiées. Les réserves de grains des couvents sont pillées. Une milice bourgeoise se forme.

L'effervescence grandit. Le matin du 14 juillet 1789, les Parisiens partent chercher des armes. Dans une atmosphère révolutionnaire. Ils pillent l'arsenal de l’Hôtel des Invalides où ils trouvent des armes mais pas de poudre.Les émeutiers viennent ensuite se masser aux portes de la prison royale de la Bastille pour chercher de la poudre. Ils y retrouvent d'autres émeutiers qui s'étaient massés devant la forteresse du Faubourg Saint-Antoine depuis le matin. En juillet 1789, il n'y avait dans la prison que quelques prisonniers de droit commun, quatre faussaires, deux fous dangereux et un délinquant sexuel. Ils étaient gardés par 80 invalides et 30 Suisses ! Une nombreuse troupe marche sur la Bastille: le gouverneur, le marquis Bernard de Launay, veut résister mais, à la demande de médiateurs venus de l'Hôtel de Ville où siège un comité permanent, organe de l'insurrection bourgeoise, il laisse la foule pénétrer dans la première cour. Puis il se ravise et fait mitrailler cette foule: il y a une centaine de morts. Des soldats mutinés amènent alors des canons pris aux Invalides: le gouverneur cède et abaisse les ponts-levis. L'émeute victorieuse, après quatre heures de combat, l'entraîne sur la place de Grève: il y est massacré. Retournant ensuite à l’Hôtel de Ville, les manifestants accusent le prévôt des marchands (fonction comparable à celle de maire) Jacques de Flesselles de trahison. Sur le chemin d’un procès public au Palais-Royal, il est assassiné. Sa tête est promenée au bout d’une pique, avec celle de Launay, le gouverneur de la Bastille. Vive la revolution !!!!

Plus d'infos sur http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_fran%C3%A7aise

LA COMMUNE DE PARIS

La Commune fut finalement vaincue durant la Semaine sanglante, qui débuta avec l'entrée des troupes versaillaises dans Paris le 21 mai pour s'achever avec les derniers combats au cimetière du Père-Lachaise le 28 mai. Les témoins évoquent tous de nombreuses exécutions sommaires de la part des troupes versaillaises. On évoque, selon les sources, de 10 000 à 25 000 exécutions sommaires, viols, meurtres d'ouvriers communards durant la semaine sanglante. En contrepartie, il faut noter que les Communards furent accusés d'avoir détruit une partie de Paris, notamment en incendiant plusieurs monuments publics historiques : le Palais des Tuileries, symbole du pouvoir royal et impérial, le Palais de Justice dont la Sainte Chapelle fut préservée, le Palais de la Légion d'honneur, et l'Hôtel de Ville qui fut le théatre de combats jusqu'à ses proches abords cernés de barricades...La question de la responsabilité de ces incendies n'est pas définitivement tranchée. En effet, en examinant les photos d'époque, il apparaît que les communards avaient dressés leurs lignes de défense devant les monuments représentatifs de Paris. Le but est assez évident: espérer que les Versaillais n'oseraient pas les déloger par la force sous peine de détruire ces batiments historiques. Il n'en fut rien et les tirs d'artillerie s'effectuèrent de part et d'autre des barricades. La conséquence fut la destruction et l'incendie des monuments qui ne servirent en rien de bouclier (le cas de l'Hôtel de Ville est symptômatique: statue centrale et arbres ont disparu après combats, signe que de très nombreux boulets ont été échangés, provoquant probablement le plus gros des dégâts).

Plus d'infos sur __http://lacomune.club.fr/pages/parent.html_