C’est la journaliste allemande Clara Zetkin qui a lancé l’idée d’une Journée internationale des femmes.
Directrice de la célèbre revue Die Gleichheit (L’égalité), qu’elle a fondé en 1890, Clara Zetkin s’inscrit dans une perspective révolutionnaire. C’est elle qui convoqua les conférences internationales des femmes socialistes de Stuttgart (1907) et de Copenhague (1910) où elle imposa son point de vue et qui l’élirent secrétaire, faisant de son journal Die Gleichheit leur organe officiel.
PERSONNAGES MARQUANTS
samedi 8 mars 2008
CLARA ZETKIN : initiatrice d’une Journée internationale des femmes du 8 mars
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le samedi 8 mars 2008, 01h05
samedi 26 janvier 2008
Che Guevara considérait le havane – son seul vice - comme un don du ciel
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le samedi 26 janvier 2008, 19h09
Ernesto Che Guevara n’a avoué qu’un seul « vice » dans sa courte vie : le cigare, en l’occurrence le havane. Pour cet asthmatique depuis l’âge de 2 ans et donc toujours en danger, la fumée du havane devait « asphyxier le dragon qui sommeillait dans sa poitrine ».
jeudi 17 janvier 2008
Déclarer le Tibet indépendant par Tenzin Tsundue ... ONE WORLD ONE DREAM FREE TIBET 2008 !
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le jeudi 17 janvier 2008, 20h09
Le 10 mars cette année, pour le 45e anniversaire du soulèvement national tibétain, Delhi verra le plus grand rassemblement de Tibétains et de défenseurs du Tibet jamais organisé. Nous avons appris que les Tibétains envisageaient de venir à Delhi en bus, en camions et en train. Beaucoup arrivent aussi de pays étrangers. Le Dalaï-Lama s'adressera à la foule à New Delhi et déclarera que le Tibet est un pays indépendant. Pour cela, le gouvernement tibétain en exil et les ONG tibétaines ont travaillé de concert tout le temps.
mardi 1 janvier 2008
José María Morelos y Pavón
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le mardi 1 janvier 2008, 23h05
José María Morelos y Pavón (30 septembre 1765 à Valladolid, Mexique (aujourd'hui Morelia) - 22 décembre 1815 dans le village de San Cristóbal Ecatepec), fut un religieux et un rebelle mexicain.
Il a suivi ses études au collège San Nicolas de sa ville natale, où il fut le disciple de Don Miguel Hidalgo y Costilla, qui en était le recteur.
vendredi 2 novembre 2007
Sophie Scholl -résistante allemande de la Seconde Guerre mondiale du réseau La Rose blanche (Die Weiße Rose).
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le vendredi 2 novembre 2007, 12h08
Sophie Scholl (9 mai 1921 à Forchtenberg, Allemagne - 22 février 1943 à Munich, Allemagne) est une résistante allemande de la Seconde Guerre mondiale, et l'un des piliers du réseau La Rose blanche (Die Weiße Rose).
Après avoir lancé des tracts dans la cour intérieure de l’université de Munich, elle est dénoncée à la Gestapo par le concierge de l'université et est arrêtée avec son frère Hans le 18 février 1943. Conduite devant le « Volksgerichtshof » (« Tribunal du peuple »), elle est condamnée à mort après un procès mené en trois heures seulement. C'est Roland Freisler lui-même, le chef du Tribunal du peuple, venu spécialement de Berlin, qui annonce la sentence pour faits de « haute trahison, propagande subversive, complicité avec l'ennemi et démoralisation des forces militaires ». Elle sera exécutée le jour même le 22 février 1943 à Munich par décapitation et cela malgré la législation allemande qui imposait un délai de 99 jours avant l'exécution d'un condamné
La Rose blanche est fondé au printemps 1942 dans un atelier de peinture de Munich, par Hans Scholl et Alexander Schmorell. Les jeunes étudiants refusent d’accepter le totalitarisme dans lequel se trouve l’Allemagne du Troisième Reich et veulent sauvegarder leur indépendance face à la menace nazie. La majorité des étudiants sont catholiques. Hans Scholl a en particulier été inspiré par des sermons de Mgr Von Galen, évêque de Münster.
Révoltés par la dictature hitlérienne et les souffrances causées par la guerre, les étudiants décident d’agir pendant l’été 1942.
lundi 22 octobre 2007
L'abbé Pierre : La voix des sans voix
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le lundi 22 octobre 2007, 23h51
jeudi 27 septembre 2007
Alain Krivine
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le jeudi 27 septembre 2007, 00h35
En avril 1966, il fonde la Jeunesse communiste révolutionnaire, dont les activités se tournent vers les Comités contre la Guerre du Viêt Nam et dans l'organisation et la participation au mouvement contestataire de Mai 68. La JCR est dissoute en juin 1968 par décret gouvernemental pour ses activités, et Alain Krivine est arrêté puis emprisonné le 10 juillet.
La Ligue communiste (LC) est une nouvelle fois dissoute par l'État français en juin 1973, en raison de violences entre ses militants et des membres du mouvement d'extrême droite Ordre nouveau.
Cette dissolution oblige les militants de la LC à rester clandestins durant deux mois sous le nom de Front communiste révolutionnaire, Alain Krivine se présente d'ailleurs de nouveau à l'élection présidentielle en 1974. La Ligue communiste révolutionnaire (LCR) est officiellement créée peu de temps après et Alain Krivine est membre de son bureau politique jusqu’en 2006.
Aux côtés d'Olivier Besancenot et de Roseline Vachetta, il reste (malgré sa démission du bureau politique, ayant pris sa retraite) l'un des trois porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), formation politique d'extrême gauche. Il joue aussi un rôle important à la direction de la Quatrième Internationale (SU).
mardi 25 septembre 2007
Aung San Suu Kyi
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le mardi 25 septembre 2007, 23h17
Aung San Suu Kyi est la figure emblématique de l'opposition birmane à la dictature militaire.
Elle s’est fait connaître du grand public en recevant le prix Nobel de la paix en 1991 pour ses actions non violentes. Elle est secrétaire générale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), opposée à la dictature en place. Elle ne peut exercer son activité politique car elle est actuellement emprisonnée par la junte militaire au pouvoir.
En 2007, elle est classée comme la 71e femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes.
Ambroise Croizat
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le mardi 25 septembre 2007, 19h45
Ambroise Croizat est député communiste de la Seine de 1936 à 1940. Après avoir purgé une peine de prison pour son appartenance au PC, interdit sous le gouvernement de Vichy, il est transféré en Algérie. Libéré, il devient membre de l'Assemblée consultative d'Alger dans laquelle il représente la CGT.
Ambroise Croizat est ministre du Travail du général de Gaulle du 21 novembre 1945 au 26 janvier 1946 puis ministre du Travail et de la Sécurité sociale du 26 janvier au 16 décembre 1946 (gouvernements Gouin et Bidault) et du 22 janvier au 4 mai 1947 (fin de la participation communiste au gouvernement).
Surnommé le « ministre des travailleurs », son nom reste attaché aux grandes lois relatives à la Sécurité sociale
(Mise en place de celle-ci,organisation administrative des caisses et des élections aux conseils d'administration des caisses et régimes des fonctionnaires), son influence s'exerce aussi sur les projets concernant les comités d'entreprise, le statut des délégués du personnel, les conventions collectives, la prévention et la réparation des accidents du travail, le régime des prestations familiales.
Il fut également secrétaire Général de la Fédération CGT des travailleurs de la métallurgie.
samedi 22 septembre 2007
Luiz Inácio Lula da Silva
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le samedi 22 septembre 2007, 11h43
Luiz Inácio Lula da Silva (né le 27 octobre 1945), surnommé Lula (ce qui signifie le calamar, il a intégré son surnom dans son nom de famille), est un homme politique brésilien élu président de la république en 2002 et réélu avec plus de 60% des suffrages en 2006.
En 1980, il décide de passer du syndicalisme à la politique et fonde le Partido dos Trabalhadores (Parti des travailleurs), d'inspiration trotskiste, à une époque où le général João Figueiredo préparait lentement le pays au retour de la démocratie.
Le 27 octobre 2002, Lula est élu président à l’élection présidentielle de 2002. Premier président de gauche du Brésil.
Il a choisi comme ministre de l'économie, Antonio Palocci, ancien militant trotskiste qui a su se convertir à l'économie du marché, pour renforcer la crédibilité du Brésil et attirer les investissements étrangers qui avaient baissé de 22 milliards de US$ par peur de Lula.
De confession catholique, Da Silva a exprimé son parti pris en faveur de l'avortement. Le pape Benoît XVI a déclaré à ce sujet que de tels représentants politiques s'étaient eux-mêmes excommuniés de l'Église.
lundi 17 septembre 2007
PABLO PICASSO
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le lundi 17 septembre 2007, 14h39

Il initie le mouvement cubiste, brisant les lois traditionnelles de la peinture occidentale ; les objets représentés sont 'aplatis' sur la toile afin que tous leurs angles soient visibles simultanément. Les Demoiselles d'Avignon de 1907 inaugure cette technique révolutionnaire, probablement inspirée des arts africains ou 'arts premiers'.
Tenté un moment par le surréalisme, l'actualité politique le rattrape : il s'alarme de la montée du fascisme en Europe et particulièrement en Espagne. La toile Guernica de 1936 est réalisée suite à l'annonce d'un massacre perpétré par les troupes de Franco dans un village du même nom. L'oeuvre est vite érigée en symbole de la Résistance. Picasso s'est également livré à la photographie, à la sculpture, à la gravure.
mercredi 12 septembre 2007
MADELEINE RIFFAUD
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le mercredi 12 septembre 2007, 11h10
Madeleine Riffaud, née à Paris le 23 août 1924, est une héroïne de la résistance, poétesse, journaliste et correspondante de guerre française.
Journaliste, poète, correspondante de guerre, grand reporter pour le journal L'Humanité, écrivaine, après 1945, elle couvre la guerre d'Algérie, où elle est victime d'un attentat organisé par l'OAS.
Aussitôt guérie, elle couvre la guerre du Viêt Nam pendant sept ans, dans le maquis du Vietcong sous les bombardements américains. A son retour, elle se fait embaucher comme aide-soignante dans un hôpital parisien, expérience dont elle tire le best-seller Les Linges de la nuit.
GABRIEL PERI
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le mercredi 12 septembre 2007, 10h58

Gabriel Péri est un homme politique français (Toulon, 9 février 1902 — Paris, 15 décembre 1941). Journaliste de profession, il a été membre du Comité central du Parti communiste français, rédacteur du service politique étrangère de l'Humanité et député de Seine-et-Oise.
Résistant, il a été arrêté puis fusillé par les Allemands, au mont Valérien.
Son autobiographie, intitulée Les lendemains qui chantent, fut publiée après sa mort en 1947. Paul Éluard lui a notamment rendu hommage dans sa poésie Au rendez-vous allemand. Louis Aragon lui a dédié, avec trois autres résistants (Honoré d'Estienne d'Orves, Gilbert Dru et Guy Môquet, soit deux chrétiens et deux communistes), son poème "La rose et le réséda", qui contient les célèbres vers : "Celui qui croyait au Ciel / Celui qui n'y croyait pas".
mardi 11 septembre 2007
MARCEL CACHIN
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le mardi 11 septembre 2007, 21h10
Dès 1891, il adhère au Parti ouvrier français de Jules Guesde. Il participe aux congrès socialistes d'Amsterdam (1904) et de Paris (1905), ce dernier prononçant la création de la SFIO qu'il rejoint.
En 1936 il sera l'un des piliers du Front populaire. Refusant de désavouer le pacte germano-soviétique il est déchu de ses fonctions politiques en 1940 et va mener pendant la guerre une existence clandestine. Après la Libération, il reprendra ses activités jusqu'à sa morten 1958.
Directeur de L'Humanité (1918-1958), il fut membre du bureau politique du Parti communiste français (1923-1958) et sénateur (1935) puis député de la Seine (1946). Après la guerre il sera député doyen de l'Assemblée nationale et ce jusqu'à sa mort.
A l'âge de 88 ans, il est le premier étranger à être décoré de l'Ordre de Lénine .
HENRI MARTIN
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le mardi 11 septembre 2007, 21h04

Henri Martin (1927-) est un militant du Parti communiste français connu pour avoir été au centre de l'affaire qui porte son nom au moment de la Guerre d'Indochine.
L’appartenance d’Henri Martin au mouvement communiste, bien que non publique, ne fait guère de doute aux yeux des enquêteurs. A cette époque, un certain nombre de jeunes militants sont emprisonnés pour des actions illégales contre la Guerre d'Indochine mais l’affaire Henri Martin sort du lot à cause de la disproportion entre une simple activité politique, certes contraire au règlement militaire, et la condamnation à cinq années de réclusion.
Henri Martin devient alors le symbole de la « lutte du peuple français contre la sale guerre d'Indochine ». des comités de défense surgissent de partout, à l'initiative du PCF ou de personnalités du monde politique ou intellectuel : Jean-Marie Domenach et la revue Esprit, Jean Cocteau, Jean-Paul Sartre qui publie, fin 1953, le livre L'affaire Henri Martin.
dimanche 9 septembre 2007
Ahmad Shah Massoud
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le dimanche 9 septembre 2007, 14h05

Massoud s'engage dans la lutte contre l'occupant dès 1979 ( invasion de l'Afghanistan par les troupes soviétiques ). Grâce à ses qualités guerrières et son charisme, il devient un des grands chefs de la résistance, surnommé le 'Lion du Panshir'. À sept reprises, il repousse, avec l'aide des moudjahidins, l'Armée Rouge. Les troupes soviétiques finiront par céder et se retirent en 1989.
Son combat se poursuit contre les talibans qui ont pris Kaboul en 1996. Ils dirigent une république islamiste violente et injuste notamment envers les femmes. Massoud devient le chef d'une opposition disparate rassemblant diverses ethnies afghanes. Il souhaite la mise en place d'un régime démocratique, intellectuellement plus moderne.
Le 9 septembre 2001, deux jours avant les attaques terroristes visant les États-Unis, Massoud est victime d'un attentat-suicide attribué à Al-Qaïda. Il ne pourra ainsi participer à la libération de son pays par ses camarades, soutenus par les forces de la coalition anti-terroriste, en novembre 2001.
mercredi 5 septembre 2007
Rigoberta Menchú Tum
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le mercredi 5 septembre 2007, 21h14

Rigoberta Menchú Tum est née en 1959 dans la pauvreté d'un petit village Guatémaltèque.
Son père, Vicente, fut l'un des premiers de sa région à réclamer plus de justice pour les indiens. Ses revendications politiques lui seront fatales puisqu'il est brûlé à mort lors d'une manifestation.
La mère de Rigoberta est tuée quelques semaines plus tard par le gouvernement.
Cette histoire familiale dramatique va déterminer le combat de Rigoberta Menchú Tum. Cette femme autodidacte fera la preuve de qualités de 'grand meneur' pour la défense des droits des plus faibles.
En 1992, Rigoberta Menchú Tum reçoit le prix Nobel de la paix. Elle s'est imposée comme une figure emblématique qui a su attirer l'attention de l'opinion internationale sur les souffrances des peuples indigènes.
Rigoberta Menchú Tum travaille en étroite collaboration avec l'UNESCO, pour la promotion de 'l'Année Internationale de la Culture de la Paix'.
mardi 4 septembre 2007
MERE THERESA
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le mardi 4 septembre 2007, 18h58
Issue d'une famille albanaise de paysans catholiques.
Très jeune, elle est attirée par la vie en communauté religieuse, elle entre alors dans la confrérie de Notre-Dame de Lorette.
Intronisée et soucieuse d'aider autrui, elle reste en Inde afin d'assister les enfants abandonnés et sous-alimentés, les sans-abri...
C'est là qu'elle prend le nom de Mère Thérèsa. Son dévouement inextinguible l'amène à prendre une décision des plus représentatives de son aspiration unique et légendaire : 'se dévouer aux pauvres en vivant au milieu d'eux'.
Vêtue d'une robe de coton blanc et d'un sari blanc bordé de bleu, Mère Thérèsa reste à jamais une personnalité d'exception.
vendredi 31 août 2007
Eugène Varlin
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le vendredi 31 août 2007, 20h38

Eugène Varlin, né en 1839 à Claye-Souilly (Seine-et-Marne) et mort le 28 mai 1871 à Paris, est un militant socialiste, membre de la Commune de Paris et de la Première Internationale.
Lors du 18 mars 1871, il participe à la prise de la place Vendôme. Le 24 mars, il participe à la rédaction du manifeste-programme des sections parisiennes de l'AIT. Il est élu triomphalement le 26 mars au conseil de la Commune par les VIe, XIIe et XVIIe arrondissements, et nommé à sa commission des finances. Il assure la liaison entre la Commune et les sociétés ouvrières.
Le 28 mai, Eugène Varlin est reconnu par un prêtre rue Lafayette. Arrêté, il est amené à Montmartre, où il est lynché, éborgné et finalement fusillé.
André Léo, de son vrai nom Victoire Léodile Béra
Par Les rédacteurs de Drapeau Rouge le vendredi 31 août 2007, 20h31

André Léo, de son vrai nom Victoire Léodile Béra (18 août 1824 à Lusignan - 20 mai 1900 à Paris), est une romancière, journaliste et féministe française.
Elle prend le pseudonyme littéraire d’André Léo, composé des prénoms de ses deux fils. Elle s’engage avec les républicains, puis avec la Commune de Paris et milite au sein du Mouvement ouvrier international. Voyageant en Europe, elle se consacre à l'étude de la condition féminine de son temps. Elle meurt à Paris en 1900, laissant une œuvre considérable : de nombreux romans, contes et essais, des dizaines d’articles et textes politiques. Ses écrits expriment maintes idées qui, aujourd’hui encore, gardent une brûlante actualité.
« billets précédents - page 1 de 4



