Les Activités sociales de l’énergie gagnent en légitimité

Considéré comme le premier comité d’entreprise de France, la Caisse centrale d’Activités sociales (CCAS) qui fêtait en 2014 son 50ème anniversaire peut se féliciter d’une participation en hausse lors des derrières élections des administrateurs des CMCAS (Caisse mutuelles complémentaires d’action sociale). Une augmentation qui démontre les attentes et l’implication forte du personnel de l’industrie électrique et gazière en France dans les missions de solidarité mises en place par la CCAS.

La Caisse centrale d’activités sociales est l’organisme qui gère les activités sociales dont les séjours de vacances, les assurances et la restauration d’entreprise des salariés des Industries électriques et gazières en France (IEG), principalement EDF et GDF et leurs filiales (ERDF, RTE, GRTgaz et GRDF) mais aussi les entreprises locales de distribution de gaz et d’électricité et les nouveaux entrants sur le marché de l’électricité et du gaz pour leur partie production. Les bénéficiaires actifs ou retraités, ainsi que leurs familles représentent aujourd’hui plus de 650.000 personnes.

Financées à hauteur de 1% du chiffre d’affaires et non pas 1% de la masse salariale, comme c’est le cas habituellement pour les comités d’entreprises, les Actions de l’énergie tentent de répondre dans un souci d’efficacité et de proximité à des besoins sociaux de plus en plus cruciaux. Des besoins qui semblent prédominants en ces temps troublés de précarités et d’inégalités sociales, économiques ou énergétiques et qui touchent un nombre croissant de français.

Dans ce cadre, et comme le souligne la CCAS dans un communiqué, cet organisme est engagé “auprès des électriciens et gaziers pour soutenir des droits légitimes : droit aux vacances, droit à la santé, à une restauration de qualité, droit aux loisirs, au sport, à la culture, sans oublier les autres dimensions de (son) intervention (assurances, international, lien social dans la proximité)”. Des préoccupations qui concernent le plus grand nombre, comme l’atteste cette forte participation, et pour lesquelles l’industrie électrique et gaziers a un rôle à jouer évident.

Citons par exemple les différentes accords de solidarité conclus entre l’énergéticien EDF et plusieurs associations caritatives comme le Croix Rouge, les Restos du Cœur ou les Secours Catholiques.