Coup de gueule

Le livreur de sushis à fait tomber deux policiers toulousains pour lui avoir soutiré de l’argent après un excès de vitesse

Les deux policiers de Colomiers, près de Toulouse, sont aujourd’hui en prison et poursuivis pour corruption. On ignore actuellement si les deux agents étaient coutumier de cette pratique où si ils ont simplement profité de cette opportunité. Selon le procureur Dominique Alzaeri il s’agit de « faits d’une particulière gravité ». Le livreur de sushis s’est rendu avec son patron au commissariat dans la soirée du vendredi 14 février pour porter plainte. Les agents lui auraient proposé de leur donner plusieurs centaines d’euros en échange de l’absence de verbalisation.

L’enregistrement au cœur de l’enquête

Malheureusement pour les policiers l’homme avait de quoi étayer ses accusations. En effet il possède un enregistrement audio de la conversation. Les policiers ont avoué les faits lors de leur garde à vue et on reconnu s’être partagé l’argent. Un juge d’instruction s’occupe actuellement de l’enquête. Il s’agit maintenant de « déterminer l’ampleur exacte de ces errements qui pourraient s’avérer réitérés », selon le procureur de la République.

On peut raisonnablement se demander si la plainte du livreur de sushis auraient seulement été acceptée au commissariat sans cet enregistrement. De plus l’homme a eu la chance d’être soutenu par son patron, ce qui est loin d’être une règle générale. A un moment où le gouvernement essaye de nous empêcher de filmer les interactions et violences policières cette affaire vient au contraire en souligner la nécessité. L’institution et l’IGPN ont prouvé depuis longtemps qu’ils couvrent leurs collègues. Il ne nous reste pour nous défendre que ces méthodes de débrouille face à l’arbitraire.

Coup de coeurInternational

Des militants anarchistes écologistes squattent l’ancien quartier général de la police anti-terroriste de Paddington Green

Pendant près de 50 ans le commissariat de Paddington Green était le cœur des opérations anti-terroristes du pays. Les 16 cellules de haute sécurité de son sous-sol ont été occupées par toute sortes de gens ; des membres de l’IRA jusqu’aux islamistes. Cependant aujourd’hui c’est un groupe anarchiste qui contrôle le centre. Les militants du Front Anticapitaliste Vert ont ouvert le lieu à la population et sont en train de préparer de nombreuses initiatives ; projections, formations, groupes de travail, concerts etc. Les militants affirment que les autres groupes sont les bienvenus pour participer à la gestion du lieu.

La police ridiculisée

Leur groupe est loin d’être inactif en dehors de Paddington Green ; ils préparent une semaine d’action pour la fin février, dont des manifestations dans la ville. Les membres du Front Anticapitaliste Vert sont inspirés d’organisations comme la Fédération Anarchiste ou les IWW entre autres. Ces groupes ont récemment été nommés dans un dossier anti-terroriste controversé. Leur objectif est de se présenter comme le versant plus cohérent et révolutionnaire que Extinction Rébellion.

Il y a peu le commissariat de Paddington Green était considéré comme un des plus sécurisé d’Europe. Selon la police les militants étaient bien organisés et ont utilisés une échelle pour entrer par le toit. Les squatters n’ont pas donné de précision sur le sujet. Le commissariat était fermé depuis 2018. Il était depuis utilisé comme centre de formation au combat urbain par la police et les forces spéciales. Les militants ont découvert de nombreuses douilles et cibles criblées de balles. Une de ces cibles représentaient un homme d’apparence sud-asiatique tenant une arme. La police a annoncé que le bâtiment devait servir à d’autres séances d’entraienement.

Des militants ouverts mais déterminés

Les militants ont laissé entrer certains journalistes dans le commissariat pour constater la situation. La structure a été construite dans les années 1970 au moments des Troubles en Irlande. Il visait à la détention et l’interrogation des « terroristes ». Le bâtiment est devenu tristement célèbre à ce moment. Un détenu incarcéré là-bas pour une semaine en 2007 a raconté son expérience. Il était dans une cellule sans fenêtre, on le forçait à prendre des somnifères le soir et des douches glacées et il ne sortait que dans une cour d’exercice ridiculement petite tout en restant menotté et surveillé par les gardiens.

Fort heureusement ce centre anti-terroriste est depuis fermé et sous le contrôle d’occupants plus respectables que les forces de police. A la différence d’Extinction Rébellion les membres du Front Anticapitaliste Vert respectent la diversité des tactiques. Autrement dit ils ne condamnent par la « violence » du mouvement social. Espérons que ces militants ne finiront pas pour autant dans d’autres geôles similaires à celles qu’ils contrôlent aujourd’hui.

Coup de coeurInternational

Ce boutiquier de Melbourne vendant des drapeaux nazis et des badges des jeunesses hitlériennes a été obligé de fermer boutique

Ce vendeur de propagande et d’objets nazis a donc finalement mis la clef sous la porte. Depuis un mois des articles de presses dénonçaient l’existence de cette boutique après que son fond de commerce ait été médiatisé. Le propriétaire Garry McDonald vendait en effet des brassards à croix gammés et autres badges et dagues des jeunesses hitlériennes. Le dernier clou dans le cercueil du commerce semble avoir été l’action d’un groupe anarchiste.

L’action directe fonctionne

Ces derniers sont venus taguer la vitrine en lettres rouges ne laissant pas de doute sur leur intention ; « Dehors ordure nazi ». Le petit groupe d’anarchistes a aussi revendiqué son action sur internet. Ils semblent avoir saboté la caméra de surveillance et le verrou de la boutique. Ils ont ensuite peint leur slogan et brisé la vitrine du magasin. Un drapeau confédéré étaient d’ailleurs exposé en évidence dans ladite vitrine. Le groupe a expliqué son geste en pointant du doigt l’inaction des autorités ; « des groupes communautaires juifs et des habitants ont déposé des plaintes sans résultat (…) nous envoyons un message à Garry McDonald – si les autorités ne sont pas prêtes à faire quelque chose contre votre commerce fasciste, nous oui. ».

Sans surprise la police enquête désormais pour retrouver les « vandales ». McDonald avait expliqué à de nombreuses reprises à la presse qu’il se moquait bien de ce que pensent les gens. Cependant il semble que cette fois l’homme ait renoncé ; depuis l’attaque l’individu a quitté les lieux et fermé boutique. La communauté a d’ailleurs salué la fermeture de ce local même si ils craignent que l’homme continue à vendre ses produits sur internet. Tout le monde semble se réjouir de la fermeture de cette boutique. Malheureusement peu nombreux sont ceux qui saluent l’action des courageux camarades qui ont réagit face à l’inaction des institutions.

Coup de coeurInternational

Le peuple de autochtone de Wet’suwet’en s’oppose à la construction d’un gazoduc sur son territoire avec le soutien d’une partie de la population canadienne

Le trafic ferroviaire est largement perturbé par des blocages des canadiens soutenant Wet’suwet’en. Le trafic a commencé à reprendre après une quinzaine de jours dans l’ouest,mais est toujours bloqué dans l’est du pays. Le premier ministre Justin Trudeau a du écourter son voyage à l’étranger devant l’ampleur de l’opposition au projet. Le gazoduc passe en effet sur les terres traditionnelles de Wet’suwet’en malgré l’opposition de la communauté résidant en Colombie-Britannique.

Solidarité avec Wet’suwet’en

Ce mouvement d’opposition menée par les Premières nations est soutenu par une partie importante de la gauche canadienne. La contestation a majoritairement pris la forme de blocage des voies ferrées. Des manifestations de soutien ont aussi eu lieu dans de nombreuses villes du pays réunissant des milliers de personnes. Trudeau a fait une annonce à la presse en compagnie de la ministre des Affaires autochtones et de la Justice. Il souhaite trouver une solution « paisible » et « rapide ». Il est difficile d’imaginer que Wet’suwet’en accepte autre chose qu’un retrait pur et simple du projet.

Les blocages de trains commencent à impacter l’économie canadienne. Ceci a par exemple eu pour effet de provoquer un embouteillage de navires au large de Vancouver. Une soixantaine de bateaux ne peuvent actuellement décharger leurs marchandises. Le secteur automobile a aussi du ralentir la production faute de pièces disponibles et les exportateurs sont pareillement bloqués. Ces blocages ont eu un impact indéniable. Selon la Canadian National Railway Company ce problème mettra des semaines à être résorbé ; espérons que Justin Trudeau a compris la leçon et annulera la construction du gazoduc.

Coup de gueule

La fresque en hommage à Steve tué le 21 juin dernier par la police nantaise a été de nouveau vandalisée par l’extrême droite

Le jeune homme avait été victime de la charge de la police sur le Quai Wilson en pleine nuit. La police avait tenté de couvrir ses agissements, mais il est clair que Steve s’est noyé suite à cette charge extrêmement violente. Une fresque commémorative avait été réalisée par des artistes nantais. La première dégradation avait eu lieu la semaine dernière ; les individus ont clairement marqué leur origine politique en signant « droite dure ». Diverses inscriptions fascistes et moqueries sur la mort du jeune homme étaient aussi présentes. Restaurée deux jours plus tard, la fresque a été de nouveau vandalisée par l’extrême droite.

Police et fascistes main dans la main

Les proches de Steve se sont déclarés très choqués et les artistes s’étaient déjà mobilisés rapidement pour réparer la frise. Cette nouvelle dégradation va nécessiter de lever des fonds pour restaurer à nouveau le travail et prévenir d’autres attaques. Cette fois l’extrême droite a utilisé du goudron pour tenter de détruire définitivement l’oeuvre. On ignore qui est responsable de ces actes haineux mais certains pointent que la culture d’extrême droite de la police, notamment à Nantes, pourrait expliquer cet acte. De plus, lors de la charge qui a causée la mort de Steve, le DJ passait une chanson contre le FN.

L’extrême droite nantaise est coutumière de ce genre de lâchetés. N’ayant pas les forces de s’opposer au mouvement antifasciste local ils préfèrent mener ce genre d’actions et tendre des embuscades. Récemment ils ont recouvert le campus universitaire de croix gammés et saccagé d’autres fresques. Cette fresque a une importance particulière dans cette atmosphère de violences policières décomplexées. Espérons que les militants nantais sauront trouver une solution pérenne pour la protéger.

Coup de coeurPolitique

Rachida Dati affirme que la responsabilité des attentats d’extrême droite contre des personnes racisées est directement liée à l’immigration

Il y a des affirmations réactionnaires si extrêmes qu’on reste surpris de les entendre. Au lendemain de l’attentat d’extrême droite qui a fait neuf mort dans deux bars à Chicha de Hanau, Rachida Dati a décidé que l’heure était de pointer les vrais responsables ; la politique migratoire allemande. Il est clair que certains politiciens ne reculeraient devant rien pour se faire élire, mais ces affirmations restent choquantes. Rappelons que Mme Dati est actuellement en campagne pour l’élection à la mairie de Paris.

Des affirmations indécentes

La candidate des Républicains a donc affirmé qu’Angela Merkel « paie au prix fort » sa politique d’accueil d’un million de migrants en 2015. Histoire de bien faire le lien avec sa candidature elle a dénoncé dans la foulée le laxisme de Anne Hidalgo. Une fois encore les frontières entre la droite et l’extrême droite sont brouillées. A force de chercher à rameuter les électeurs du RN la différence entre ces partis n’est décidément plus qu’une affaire de logos.

Radita Dati s’est lancé dans un bingo des poncifs d’extrême droite ; « Quand vous n’anticipez pas, quand vous ne gérez pas, quand vous ne cadrez pas cet accueil de migrants » dont « la majorité n’ont pas la même conception du vivre ensemble que la nôtre, n’ont pas conscience de nos valeurs républicaines, aujourd’hui il y a des affrontements ». La candidate a aussi ajouté qu’elle comptait sabrer les subventions des associations d’aides aux plus démunis qui « s’attaquent aux valeurs républicaines ». On suppose qu’elle vise là les associations caritatives musulmanes. On se demande bien ce qui empêche aujourd’hui la droite et l’extrême droite de faire liste commune. Réussir à blâmer le terrorisme d’extrême droite sur les étrangers ressemble au début d’un sketch.

Coup de coeurInternational

L’ELN (Armée de Libération nationale) a achevée une grève armée de 72 heures en soutien avec le mouvement social en cours dans le pays

La grève armée avait été décrétée le 14 février dernier. L’ELN demandait l’arrêt des activités de transport et la fermeture des commerces. Le groupe avait lancé des appels à la population pour éviter le risque de victimes civiles. L’opération a eu un succès important dans les territoires sous influence de la guérilla. L’armée colombienne a été dans l’incapacité de réagir efficacement. Dans de nombreux cas l’armée et la police en ont été réduit à se barricader dans leurs casernes et commissariats en attendant la fin de la grève armée.

L’ELN ridiculise les forces de l’ordre

Au cours de cette grève la guérilla a menée une série d’attaques contre diverses infrastructures. Deux autoroutes reliant Bogota et Medellin à la cîte ont été entièrement coupées. Lors de cette opération cinq policiers ont été blessés. Une attaque à la bombe a également été menée à Cucuta et a blessé un soldat. Les chauffeurs de bus et camionneurs ont largement refusé d’utiliser la route panaméricaine du fait de son contrôle par l’ELN ; ceci a largement réduit le trafic entre Cali et l’Équateur.

Des cibles privées ont également été recensées. L’entreprise pétrolière Ecopetrol a été obligé de fermer le pipeline Caño-Limon Coveñas suite à des attaques répétées à la bombe. Un soldat a aussi été tué dans des affrontement à Catatumbo. De plus six policiers ont été blessés par une bombe entre Pelaya et El Burro et la route entre Catatumbo et Cucuta a été dynamitée. Enfin le plus grand succès de la guérilla est certainement dans le département d’Arauca. La capitale de la province s’est transformée en véritable ville fantôme ; les forces de sécurité ont respecté les demandes de la guérilla et ne sont pas sortis de leurs casernements.

InternationalPolitique

Le parti d’extrême droite AfD cherche à instrumentaliser l’anniversaire des bombardements américains sur la ville de Dresde

Les 75 ans de l’anniversaire du bombardement risquent de se faire dans un climat tendu. Il ne s’agit pas d’une nouveauté en Allemagne. La question de Dresde est agitée depuis longtemps par l’extrême droite comme une façon détournée de relativiser le nazisme en se plaçant en victimes des alliés. Récemment l’AfD a relancée le débat en revoyant à la hausse le nombre de victimes. Les historiens estiment que les bombardements britannique sur la ville auraient fait 25 000 victimes entre le 13 et 15 février 1945.

Le mythe de la « ville martyre »

Tous les ans les nazis organisent une « marche funèbre » autour de cette date. Ils cherchent à sacraliser le statut de Dresde comme « ville martyre » ; une façon détournée de redorer le blason du IIIe Reich. Tous les ans des contre-manifestations antifascistes et d’autres commémorations sont également organisées. La situation se tend cette année car l’AfD réalise ses meilleures scores dans la Saxe, dont Dresde est la capitale. Ainsi pour relancer les débats et se placer en figure de proue de l’extrême droite l’AfD avance le chiffre de 100 000 victimes. Ils exigent une meilleure reconnaissance et un hommage digne de ce nom.

La question a pourtant déjà été tranchée par les historiens. Suite à ces débats sans fin une commission avait travaillé pendant six pour avancer ce chiffre de 25 000 morts. Cependant on sait bien pourquoi l’extrême droite avance ces chiffres. L’histoire est un terrain de lutte politique. L’extrême droite allemande cherche à rejeter ce qu’ils appellent la « culture de la repentance » ; la reconnaissance de responsabilité allemande dans les crimes nazis et les mesures mises en place pour réprimer ceux qui s’en réclament.

Coup de gueule

La BAC des quartiers nord de Marseille a provoquée la mort de Mehdi Bourogaa, un jeune homme de 18 ans habitant la cité Maison-Blanche

Une enquête de l’IGPN a été ouverte, mais chacun sait que les conclusions de l’institution ne mettent jamais en cause les agents dans ce genre d’affaires. Il semble que la mort du jeune homme soit intervenu suite à une course-poursuite. La police a été appelée vers 19h30 suite à un braquage à main armée au Lidl du quartier des chartreux. C’est à partir de là que les versions diffèrent radicalement.

La police tue, encore et encore

Selon les agents la course-poursuite s’achève dans la cité des marronniers. Le parquet affirme que : «un fonctionnaire de police a ouvert le feu à plusieurs reprises après avoir été lui-même, puis un de ses collègues, mis en joue par un des malfaiteurs armé d’un fusil». Cependant les témoignages des habitants diffèrent profondément de la version policière. Selon certains le jeune homme sortait à peine de la voiture pour s’enfuir et ne pointait pas son arme sur les policiers. D’autres racontent qu’il a été menotté puis roué de coups à terre avant de mourir.

Les vautours de la classe politique en campagne se sont déjà emparés de l’affaire. Sans surprise le RN a félicité la BAC et en appelle à la fin de l’enquête de l’IGPN. La droite de son côté s’est insurgée contre un rassemblement de protestation devant le commissariat de police. Ils attribuent cette mobilisation à « l’ultra-gauche ». Ce qui est certain c’est qu’un énième jeune prolo de banlieue a été abattu par la police. Personne n’attend réellement que l’enquête de l’IGPN mette en cause les policiers. Cette histoire a déjà été jouée de nombreuses fois, Mehdi vient s’ajouter à la longue liste des gens tués par la police. Une marche blanche est prévue pour samedi prochain.

InternationalPolitique

Les îles Cook ont décidé de retirer toute référence au nom du capitaine colonisateur pour redonner aux îles leur nom Māori

Cette petite nation insulaire va donc retirer cette référence à la figure controversée du capitaine cook. Le nom choisi reflétera la nature polynésienne de la nation plutôt que celle d’un européen ayant « découvert » un archipel où vivaient déjà des habitants. L’explorateur est arrivé sur ces îles en 1773. Elles deviendront plus tard un protectorat britannique en 1800. Depuis 1965 la nation est autonome mais a choisi d’être librement associé à la Nouvelle-Zélande.

Un référendum en préparation

L’origine de la décision vient d’un comité nommé afin de changer le nom de la nation pour un nom indigène. Le but était de faire figurer ce nom à côté du nom du capitaine. Cependant les membres du comité ont choisi par la suite d’abandonner toute référence à cette figure européenne. Le choix a été opéré de concert avec des historiens des îles et des personnes possédant un « grand savoir traditionnel », selon Danny Mataroa, le président du comité. Le premier ministre a aussi soutenu cette décision, mais les 12 000 habitants devront être consultés. En 1994 un référendum avait rejeté la proposition d’adopter le nouveau nom de Avaiki Nui.

Ceci explique que le premier ministre ait décidé d’attendre l’opinion de la population avant de trop se prononcer. On s’attend en effet à ce que la population soit partagée sur la question. Il est actuellement difficile de savoir si cette décision serait adoptée. Les îles ont portés plusieurs noms depuis leur « découverte ». La première île aperçue par Cook était Manuae. L’explorateur avait alors nommé l’archipel Hervey’s Island en l’honneur de Augustus Hervey ; Lord de l’Amirauté et homme politique. Une page de l’histoire de l’archipel pourrait bientôt être tournée.