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jeune_africain__photo_Pierre_Holtz_for_UNICEF.jpg Alors que certains pays d’Afrique connaissent une croissance à deux chiffres, le développement devient l’enjeu de tous les gouvernants du continent. Pour assurer la stabilité politique et économique des pays à forte démographie, l’un des premiers défis à relever reste celui de l’emploi, comme l’expliquent Richard Attias ou la Brooking Institution.

La population de 15 à 24 ans représente à l’heure actuelle environ 200 millions d’africains et ce chiffre pourrait doubler d’ici 2045 à en croire le rapport Perspectives économiques en Afrique de la Banque africaine de développement. Pour répondre à ses attentes, la communauté internationale est pleinement mobilisée comme le souligne la directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova : « Notre but est de tirer parti du potentiel que constitue la jeunesse en tant que partenaire du développement et de la paix ».

Néanmoins malgré la conscience des enjeux, les réponses ne sont pas toujours à la hauteur. Comme le précise une étude de la Brooking Institution : « Les jeunes africains trouvent du travail, mais pas à des rémunérations correctes et sans la possibilité de perfectionner leurs compétences ou d’avoir une certaine sécurité de l’emploi ».

Depuis longtemps le développement africain impose comme challenge aux gouvernants de trouver des débouchés pour une population toujours plus jeune. Richard Attias confie dans une tribune du Huffington Post, qu’en 1999 déjà, lors du sommet de Davos, Nelson Mandela l’avait questionné sur les moyens de créer une fondation pour la jeunesse africaine.

Tandis que le symbole de Madiba reste très présent dans les consciences africaines, l’homme d’affaires Franco-Marocain se mobilise pour réaliser les volontés du guide charismatique. En contribuant à l’organisation du New York Forum Africa 2013 au Gabon, il a pu notamment inaugurer le fonds « Train my generation » qui effectuera des missions d’insertion professionnelle à destination des nouvelles générations