Coup de gueule

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Les Restos du Cœur ont franchi, jeudi 19 décembre, le cap du million de bénéficiaires. L’association qui soutient les personnes démunies en leur distribuant gratuitement de la nourriture, bat ainsi un triste record en cette période de fête.

En effet, lors de la période hivernale de 2012, l’association créée en 1985 par l’humoriste français Coluche, avait déjà vu le nombre de ses bénéficiaires grimper de 11% sur un an, pour atteindre 960.000 personnes.

Des bénéficiaires composées en grande majorité de demandeurs d’emplois (57%), d’étudiants (10%) et de retraités (8%). L’association avoue d’ailleurs que le nombre de personnes sollicitant son aide a augmenté de 40% depuis le début de la crise. Elle indique également que la plupart de ces nécessiteux vivent seuls (35%), accompagnés d’un (14%) voir deux (11%) enfants. Vis à vis du logement 41% des bénéficiaires résident en HLM et 38% en logement privé.

Les 2.070 centres d’accueil de l’association sont animés par plus de 66.000 bénévoles et plusieurs dizaines de permanents.

Politique

Nouveau livre : Les pauvres sont des cons – Coluche

Les mots de l’éditeur :

Vous souvenez-vous des romans-photos de Coluche parus chaque semaine dans Charlie Hebdo entre 1979 et 1980 ? Les pauvres sont des cons et Journal des cons et des mal-comprenants : les voici, réunis en un seul volume. Coluche y joue les principaux personnages, y compris et surtout le sien ! Retrouvez toute la verve de l’humoriste – qui n’épargne personne – et les préoccupations sociales et politiques de l’époque, un régal à l’aube des présidentielles de 2012 !

Extraits :

Le Petit Reporter reçoit aujourd’hui le Père Janvier

– Père Janvier, pouvez-vous-t-il nous donner quelques tuyaux pour 80 ?

– Très certainement. La France sera partagée et déchirée par les élections qui doivent décider de savoir si Jeannot, le petit lapin, en rentrant à son logis, va pas avoir la surprise d’y trouver la grande belette…

Coluche vous présente aujourd’hui « Comment ça va-t-il, monsieur le Président ? »

– Bonjour monsieur le président, et merci d’avoir bien voulu prendre une heure de votre précieux temps pour venir parler aux pauvres qui sont entassés devant les postes.

– Ça me fait plaisir. J’aime beaucoup les pauvres… d’ailleurs je viens de faire voter une loi qui dit qu’on touchera un million pour un troisième gosse, ceci dans le but d’avoir en France des familles de trois mioches dont le père sera obligé d’aller au boulot…

et de fermer sa gueule s’il veut nourrir ses gosses.

Politique

19 juin 2011 : 25ème anniversaire de la mort de Coluche

Coluche ou de son vrai nom Michel Gérard Joseph Colucci, né le 28 octobre 1944 dans le 14e arrondissement de Paris et mort en moto le 19 juin 1986 dans la commune d’Opio.

La dernière question posée à Coluche sur une radio : « Comment voudrais-tu mourir? »

« Le plus tard possible et avec mon ukulélé » répond-il.

Le ukulélé est d’ailleurs enterré avec Coluche….

Pour le 25ème anniversaire de la mort de Coluche, une statuette en forme de salopette de 120 kilos trône à Montrouge pour rappeler que l’homme était avant tout un comique au grand coeur (place de la Libération).

Il faut d’ailleurs continuer à soutenir Les Restos du Coeur qu’il a fondé en 1985 , pour les dons c’est ici : https://dons.restosducoeur.org/

Rappel de ses petites phrases célèbres :

Avoir l’air con peut être utile, mais l’être vraiment serait plus facile

Moi, j’ai baisé une femme… Je lui ai filé un rancard, et je n’y suis pas allé !

En Ecosse, un homme a été arrêté pour attentat à la pudeur… parce qu’il s’épongeait le front avec son kilt

Le plus dur pour les hommes politiques, c’est d’avoir la mémoire qu’il faut pour se souvenir de ce qu’il ne faut pas dire

Certains ont l’air honnête, mais quand ils te serrent la main, tu as intérêt à recompter tes doigts

Mesdames, un conseil. Si vous cherchez un homme beau, riche et intelligent… prenez-en trois !

Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme ! Le syndicalisme, c’est le contraire

C’est pas vraiment de ma faute si y’en a qui ont faim, Mais ça le deviendrait si on y changeait rien

Ciao Camawade !