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Si on se fie à l’indice de confiance des consommateurs, calculé par l’INSEE, les français se seraient montrés plus optimistes qu’à l’accoutumé pour la période des fêtes de fin d’année. Malgré un chiffre qui demeure bien en dessous de la moyenne de longues périodes (100), cet indice a en effet progressé d’un point par rapport à celui de novembre, pour atteindre 85 en décembre.

Selon l’INSEE, les français ont ainsi été un peu moins nombreux à anticiper une évolution négative du marché de l’emploi : “le solde correspondant perd 10 points, après avoir augmenté de 15 points en novembre. Il reprend ainsi la baisse débutée à l’été 2013 et se situe 31 points en dessous de son niveau de juin”. Malgré tout, il reste en-dessus de sa moyenne de long terme (32).

Benoît Hamon, Ministre chargé de la Consommation, ne cesse de mettre en avant une inversion évidente de la courbe du chômage même si, selon ses termes, elle “n’est pas forcément perceptible par toutes les familles”. A contrario, l’INSEE estime que le taux de chômage devrait continuer d’augmenter légèrement jusqu’à fin juin 2014. En atteignant, à ce moment-là, 11% de la population active, il correspondrait à une quasi-stabilité par rapport au taux de septembre 2013.

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Le Centre de Recherche et Expertise sur l’Economie Mondiale (Cepii), a publié en juin dernier une étude qui chiffre entre 1.270 et 3.770 euros par an le surcoût engendré par une consommation estampillée “made in France“.

Mis en lumière par un article des Echos en date du mercredi 14 août, le Cepii révèle qu’un quart des biens consommés par les ménages français proviennent des pays de délocalisation. Une démarche qui pourrait porter à débattre mais qui permettrait cependant au consommateur de réaliser des gains non négligeables sur son pouvoir d’achat.

Selon le Cepii, si ces produits actuellement importés (des articles en cuirs, du petit matériel électrique et des habits) étaient achetés à des entreprises implantées en France, cela engendrerait un surcoût mensuels d’à peu près 100 à 300 euros aux ménages tricolores.

Toutefois, “un écart de prix de 1 à 3 ne signifie pas que les consommateurs dépenseraient 3 fois plus pour le même bien s’il était fabriqué en France, en raison des marges de distribution” précise le document.

L’achat de produits “100% français“, qui pourrait sensiblement améliorer la situation économique actuelle tout en remettant sur le devant de la scène des marques nationales, ne serait donc pas, pour l’instant, une opération judicieuse pour les ménages au pouvoir d’achat limité.