EconomiePolitique

De nouveaux dispositifs pour assurer la lutte contre la corruption en Chine ont été mis en place. L’autorité locale n’a pas hésité à établir des dossiers relatifs à certains hauts responsables chinois, et procéder à une enquête approfondie sur eux.

 

Cette campagne permet à Xi Jinping, président de la République populaire de Chine depuis 2013, de promouvoir l’économie du pays. D’ailleurs, différentes mesures manifestant la réforme au niveau de la gestion financière et économique du pays ont été élaborées et mises en application. Dans ce contexte, certains avantages attribués à des fonctionnaires leur ont été retirés. Des avantages qui vont au-delà de ce dont les fonctionnaires d’État devraient bénéficier.

 

Jusqu’à maintenant, la campagne anticorruption lancée depuis un an manifeste des résultats positifs. À la suite d’une enquête menée par les autorités locales, ces dernières ont découvert la somme astronomique de 100 millions de yuans, soit 12 millions d’euros au domicile d’un haut fonctionnaire chinois.

De nouveaux dispositifs pour assurer la lutte contre la corruption en Chine ont été mis en place. L’autorité locale n’a pas hésité à établir des dossiers relatifs à certains hauts responsables chinois, et procéder à une enquête approfondie sur eux.

 

Cette campagne permet à Xi Jinping, président de la République populaire de Chine depuis 2013, de promouvoir l’économie du pays. D’ailleurs, différentes mesures manifestant la réforme au niveau de la gestion financière et économique du pays ont été élaborées et mises en application. Dans ce contexte, certains avantages attribués à des fonctionnaires leur ont été retirés. Des avantages qui vont au-delà de ce dont les fonctionnaires d’État devraient bénéficier.

 

Jusqu’à maintenant, la campagne anticorruption lancée depuis un an manifeste des résultats positifs. À la suite d’une enquête menée par les autorités locales, ces dernières ont découvert la somme astronomique de 100 millions de yuans, soit 12 millions d’euros au domicile d’un haut fonctionnaire chinois.

Politique

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L’ONU a publié dimanche 8 septembre son rapport « World Happiness Report 2013 », une étude réalisée par des chercheurs américains qui s’intéresse au bien-être des individus aux quatre coins du monde.

Établi à partir de différent critères mesurés entre 2010 et 2012 (tels que le PIB par habitant, le libre arbitre, le support social, la sécurité, la corruption ou encore l’espérance de vie), les chercheurs en charge de l’étude ont établi des notes sur 10 pour 130 pays. Ils en ont ensuite dégagé un classement des pays où il fait le meilleur vivre.

On retrouve de nombreux pays Scandinaves dans les dix premières places du classement : le Danemark et la Norvège occupent les deux premières marches du podium, puis vient la Suède en cinquième position, la Finlande en septième et l’Islande en neuvième. A leurs côtés, la Suisse et les Pays-Bas occupent la troisième et quatrième position suivie par le Canada, l’Autriche et l’Australie, respectivement en sixième, huitième et dixième position. La France occupe une bien fade vingt-cinquième place, devant l’Allemagne.

Le rapport arrive à la conclusion que, malgré la crise financière de 2007-2008, le bonheur de la population mondiale a légèrement augmenté ces dernières années. Les auteurs de l’étude expliquent cela par les améliorations de niveau de vie observées en Afrique subsaharienne et en Amérique latine, qui compensent le déclin de certains pays industrialisés.

« De plus en plus de dirigeants mettent en valeur l’importance du bien-être comme objectif dans le monde. Le rapport 2013 apporte la preuve que l’analyse et la mesure systématique du bonheur peu nous en apprendre beaucoup sur la manière d’augmenter le bien-être mondiale et le développement durable« , a commenté Jeffrey Sachs, directeur du Earth Institute de l’université Columbia.