Coup de gueule

Le Front de libération nationale de la Corse (FLNC) a annoncé ce mercredi 25 juin  l’abandon sans condition de toutes activités armées et l’enclenchement d’un processus de démilitarisation. L’organisation souhaiterait désormais se constituer progressivement en une force politique de premier plan en Corse.

Le FLNC a donc décidé de sortir de la clandestinité. Dans un texte authentifié par le mensuel Corsica, le groupe luttant pour l’indépendance de la Corse depuis maintenant plusieurs dizaines d’années, interpelle les élus insulaires et demande “l’instauration d’un nouveau statut négocié avec l’Etat français”, ainsi que le “règlement de la question des prisonniers et recherchés politiques”.

Les responsables du FLNC précisent en outre dans ce communiqué, qu’ils entameraient “sans préalable et sans équivoque aucune” un processus de démilitarisation”. S’ils ajoutent tout de même “rester vigilants” sur la “sécurité de leurs militants”, le groupe armé se désolidarise donc à compter de ce jour, de toute responsabilité quant à des actions armées sur le territoire corse et français.

Sans pour autant abandonner leur combat pour l’indépendance de la Corse, le FLNC se destine désormais à un avenir politique et affirme pourvoir faire entendre leurs voix par les urnes. Une annonce qui surprend par sa soudaineté alors que les attentats se sont multipliés ces dernières années et que cinq personnes sont toujours en garde à vue pour le mitraillage à Bastia d’une caserne de gendarmerie le 12 juin dernier.

Créé le 5 mai 1976, le FLNC, était jusqu’à présent la faction la plus active de la mouvance nationaliste clandestine corse. 10.500 attentats ont été commis sur l’île depuis 1976, dont 4.700 seulement ont été revendiqués.

Crédits photo : Jimmy44

Politique

Toutes les personnes qui ont été en contact avec la rivière Cavu en Corse de 2011 à 2013 sont appelées à effectuer un dépistage de la bilharziose.

Les personnes qui se sont baignées au cours des étés 2011, 2012, 2013 dans cette rivière pourront contracter la bilharziose uro-génitale. Pour minimiser le risque des épidémies, elles sont devront faire un dépistage. Le ministère de la santé a déclaré lundi dernier « Les personnes exposées devront consulter leur médecin traitant. Cela sans caractère d’urgence, puisque les complications ne surviennent qu’à long terme » selon la recommandation du HCSP (Haut Conseil de la santé publique).

Selon le ministère de la Santé, les personnes à risque sont surtout ceux qui « ont eu un contact cutané même bref avec l’eau de la rivière Cavu durant les mois de juin   septembre de 2011 et 2013 ». Le ministère de la Santé a d’ailleurs interdit tout contact même partiel avec cette rivière.

La bilharziose se soigne facilement, mais ses manifestations ne se présentent qu’après plusieurs années suivant le contact avec les vers. Sans soins, la bilharziose peut provoquer une lésion des reins, de la vessie, des vaisseaux sanguins et du foie.

Coup de coeur

Le blogueur américain spécialisé dans la diffamation et dans la consommation d’alcool, Robert Eringer, a dépassé les limites du mauvais gout en lançant une nouvelle salve d’accusations mensongères à l’encontre de l’ancien policier André Muhlberger, décédé cet été dans des conditions dramatiques. André Muhlberger

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