Politique

Au début de l’année prochaine, les citoyens pourront voir le numéro de matricule des policiers et des gendarmes sur leurs uniformes. Ce changement est accompagné de l’application du code de déontologie commun au sein de ces forces armées. Manuel Valls est favorable au port de matricule visible par les policiers. Le défenseur des Droits Dominique Baudis ne fait que féliciter cette initiative qu’il avait tant attendue.

En cas de mauvaises actions d’un policier ou d’un gendarme, le citoyen pourrait porter plainte facilement contre lui en ayant son numéro d’identification entre ses mains. Il s’agit d’ « une garantie pour le citoyen s’il est victime du comportement d’un représentant des forces de l’ordre », précise Dominique.

Si ces mesures sont les bienvenues au sein du syndicat SGP Unité de police, l’Alliance s’en trouve écartée. Cette dernière les qualifie comme étant « contraignantes et stigmatisantes». Selon le ministère de l’Intérieur, ce code entre dans le cadre du « service rendu au citoyen » et offre aux forces de l’ordre « des repères essentiels sur leurs obligations et leur cadre d’action ».