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Ce dimanche 10 avril 2011 , cela fait 92 ans que Zapata est mort, mais celui-ci est toujours présent dans l’esprit des révolutionnaires, surtout chez les zapatistes de l’EZLN. (Ejército Zapatista de Liberación Nacional)

Les zapatistes diffuseront un film en hommage à Emiliano Zapata ce dimanche 10 avril 2011.

“Nous sommes heureux de vous inviter à un après-midi, le film rappelle Zapata : “Les zapatistes dernier, héros oubliés” . Le dimanche 10 avril à 20:00 heures sur la place de la cathédrale de San Cristobal de Las Casas, Chiapas.

Emiliano Zapata Salazar dit El Caudillo del Sur (naissance le 8 août 1879 – décès le 10 avril 1919) fut l’un des principaux acteurs de la révolution mexicaine de 1910 contre le président Porfirio Díaz, puis de la guerre civile qui suivit le départ en exil de celui-ci en 1911.

Ses derniers mots furent : No me dejen morir así, digan que dije algo… (« Ne me laissez pas mourir ainsi, dîtes que j’ai dit quelque chose… »).

Un des phrases de Zapata à méditer : “« Es mejor morir de pie que vivir toda una vida arrodillado » (« Mieux vaut mourir debout que vivre toute une vie à genoux »).

Le 1 er janvier 1994 : début de l’insurrection indigène au Mexique via EZLN – Ejército Zapatista de Liberación Nacional.

EZLN est un groupe révolutionnaire basé au Chiapas, Le Représentant est le sous-commandant Marcos.

L’EZLN représente les droits de la population indigène, Les zapatistes veulement simplement lutter pour le travail, pour la terre, le logement, l’alimentation, la santé, l’instruction, l’indépendance, la liberté, la démocratie, la justice et la paix.

Relire la Première Déclaration de la Forêt Lacandone ci-dessous :

AUJOURD’HUI NOUS DISONS : BASTA !

AU PEUPLE DU MEXIQUE, FRÈRES MEXICAINS,

Nous sommes le produit de cinq cents ans de lutte, d’abord contre l’esclavage, durant la guerre d’Indépendance contre l’Espagne menée par les insurgés, ensuite contre les tentatives d’expansionnisme nord-américain, puis pour promulguer notre Constitution et expulser l’Empire français de notre sol, enfin contre la dictature porfiriste qui refusa une juste application des lois issues de la Réforme. Du peuple insurgé formant ses propres chefs surgirent Villa et Zapata, des pauvres comme nous, à qui on a toujours refusé la moindre formation, destinés que nous étions à servir de chair à canon, afin que les oppresseurs puissent piller impunément les richesses de notre patrie, sans qu’il leur importe le moins du monde que nous mourions de faim et de maladies curables ; sans qu’il leur importe que nous n’ayons rien, absolument rien, ni un toit digne de ce nom, ni terre, ni travail, ni soins, ni ressources alimentaires, ni instruction, n’ayant aucun droit à élire librement et démocratiquement nos propres autorités, sans indépendance aucune vis-à-vis de l’étranger, sans paix ni justice pour nous et nos enfants.

Mais nous, AUJOURD’HUI, NOUS DISONS : BASTA ! Nous, les millions de dépossédés, héritiers des véritables fondateurs de notre nationalité, nous appelons tous nos frères à suivre cet appel, seule possibilité pour ne pas mourir de faim devant l’ambition insatiable d’une dictature vieille de soixante-dix ans, dirigée par une bande de traîtres qui représentent les groupes les plus conservateurs, les bradeurs de la patrie. Ce sont les mêmes que ceux qui se sont opposés à Hidalgo et à Morelos, qui ont trahi Vicente Guerrero, les mêmes qui ont vendu plus de la moitié de notre sol à l’envahisseur étranger, qui ont amené un prince européen pour nous gouverner, les mêmes encore qui ont formé la dictature des scientifiques porfïristes, qui se sont opposés à l’expropriation des compagnies pétrolières, qui ont massacré les cheminots en 1958 et les étudiants en 1968, les mêmes enfin qui, aujourd’hui, nous prennent tout, absolument tout.

Pour éviter cela et en désespoir de cause, après avoir tout tenté pour que soit réellement pratiquée la légalité de la Carta Magna, notre Constitution, nous faisons appel à elle pour en faire appliquer l’article 39, qui dit textuellement :

“La souveraineté nationale réside essentiellement et originellement dans le peuple. Tout pouvoir public émane du peuple et s’institue à son profit. Le peuple a, en tout temps, le droit inaliénable de modifier la forme de son gouvernement ou d’en changer.”

Par conséquent, fidèle à notre Constitution, nous adressons la présente DÉCLARATION DE GUERRE à l’armée fédérale mexicaine, principal pilier de la dictature que nous subissons, monopolisée par le parti au pouvoir et dirigée par l’exécutif fédéral aux mains de son chef suprême et illégitime, Carlos Salinas de Gortari.

Conformément à cette déclaration de guerre, nous demandons aux autres forces de la nation de s’engager à restaurer la légalité et la stabilité de la nation en déposant le dictateur.

Nous demandons également aux organismes internationaux et à la Croix-Rouge internationale de veiller à la régularité des combats que livrent nos forces, en protégeant la population civile, car nous déclarons solennellement que nous respectons et nous engageons à toujours respecter les règles de la Convention de Genève, et constituons l’EZLN comme force belligérante de notre lutte de libération. Nous avons le soutien du peuple mexicain, nous avons une patrie et le drapeau tricolore est aimé et respecté des combattants INSURGÉS. Nous avons adopté pour nos uniformes le rouge et le noir, couleurs symbolisant la lutte des travailleurs en grève, et sur notre drapeau, qui nous accompagnera toujours au combat, figurent les lettres “EZLN”:

EJÉRCITO ZAPATISTA DE LIBERACIÓN NACIONAL.

Nous condamnons d’avance toute tentative de discréditer notre juste cause en l’accusant de narco-trafic ou narco-guérilla, de banditisme et autres qualificatifs que pourraient employer nos ennemis. Notre lutte s’appuie sur le droit constitutionnel et porte l’étendard de la justice et de l’égalité. Ainsi, conformément à cette déclaration de guerre, nous donnons aux forces militaires de l’Armée zapatiste de libération nationale les consignes suivantes :

Premièrement : Défaire l’armée fédérale mexicaine et marcher sur la capitale du pays en protégeant dans sa progression libératrice la population civile et en permettant aux populations libérées d’élire librement et démocratiquement leurs propres autorités administratives ;

Deuxièmement : Respecter la vie des prisonniers et remettre les blessés à la Croix-Rouge internationale pour qu’elle leur prête assistance ;

Troisièmement : Entreprendre les jugements sommaires des soldats de l’armée fédérale mexicaine et des agents de la police politique qui ont été formés et conseillés, entraînés ou financés par des étrangers, au sein de la nation ou à l’étranger, sous l’accusation de trahison envers la patrie, ainsi que ceux de tous ceux qui répriment et maltraitent la population civile ou volent et attentent à ses biens ;

Quatrièmement : Former de nouvelles colonnes avec tous les Mexicains qui désirent s’allier à notre juste cause, y compris avec les soldats ennemis qui se rendent sans combattre et jurent d’obéir aux ordres de ce Commandement général de l’Armée zapatiste de libération nationale ;

Cinquièmement : Demander la reddition inconditionnelle des garnisons ennemies avant d’engager les combats ;

Sixièmement : Faire cesser le pillage de nos richesses naturelles dans les zones contrôlées par l’EZLN.

PEUPLE DU MEXIQUE, nous, hommes et femmes libres et intègres, sommes conscients que la guerre que nous avons déclarée est une mesure ultime mais juste. Les dictateurs pratiquent une guerre génocide larvée contre nos peuples depuis de nombreuses années. C’est pour cela que nous te demandons ta participation active en soutenant ce projet du peuple mexicain en lutte pour le travail, pour la terre, le logement, l’alimentation, la santé, l’instruction, l’indépendance, la liberté, la démocratie, la justice et la paix. Nous déclarons que nous ne cesserons pas le combat avant l’entière satisfaction de ces exigences fondamentales de notre peuple et la formation d’un gouvernement libre et démocratique de notre pays.

REJOINS LES FORCES INSURGÉES DE L’ARMÉE ZAPATISTE DE LIBÉRATION NATIONALE ! Commandement général de l’EZLN An 1993 – forêt Lacandone, Chiapas, Mexique

plus d’infos sur ZAPATA : https://www.drapeaurouge.fr/index.php?q=zapata

plus d’infos sur ELN : https://www.drapeaurouge.fr/index.php?q=EZLN

plus d’infos sur MARCOS : https://www.drapeaurouge.fr/index.php?q=marcos

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Samuel Ruiz était surnommé “l’évêque rouge” par les secteurs conservateurs de l’Eglise qui lui reprochaient d’être “l’instrument du sous-commandant Marcos”, porte-parole de l’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN).

L’évêque, surnommé affectueusement “Jtatic” (“père” en langue tzotzile) par les indigènes du sud du Mexique, avait été médiateur entre le gouvernement et la guérilla d’extrême-gauche, implantée dans l’Etat du Chiapas, où se trouve San Cristobal.

Ci-dessous le communiqué en espagnol de l’Ezln sur la mort de Samuel Ruiz.

AL PUEBLO DE MÉXICO:

El Comité Clandestino Revolucionario Indígena-Comandancia General del Ejército Zapatista de Liberación Nacional manifiesta su pesar por la muerte del Obispo Emérito Don Samuel Ruiz García.

En el EZLN militan personas con diferentes credos y sin creencia religiosa alguna, pero la estatura humana de este hombre (y la de quienes, como él, caminan del lado de los oprimidos, los despojados, los reprimidos, los despreciados), llama a nuestra palabra.

Aunque no fueron pocas ni superficiales las diferencias, desacuerdos y distancias, hoy queremos remarcar un compromiso y una trayectoria que no son sólo de un individuo, sino de toda una corriente dentro de la Iglesia Católica.

Don Samuel Ruiz García no sólo destacó en un catolicismo practicado en y con los desposeídos, con su equipo también formó toda una generación de cristianos comprometidos con esa práctica de la religión católica. No sólo se preocupó por la grave situación de miseria y marginación de los pueblos originarios de Chiapas, también trabajó, junto con heroico equipo de pastoral, por mejorar esas indignas condiciones de vida y muerte.

Lo que los gobiernos olvidaron propositivamente para cultivar la muerte, se hizo memoria de vida en la diócesis de San Cristóbal de Las Casas.

Don Samuel Ruiz García y su equipo no sólo se empeñaron en alcanzar la paz con justicia y dignidad para los indígenas de Chiapas, también arriesgaron y arriesgan su vida, libertad y bienes en ese camino truncado por la soberbia del poder político.

Incluso desde mucho antes de nuestro alzamiento en 1994, la Diócesis de San Cristóbal padeció el hostigamiento, los ataques y las calumnias del Ejército Federal y de los gobiernos estatales en turno.

Al menos desde Juan Sabines Gutiérrez (recordado por la masacre de Wolonchan en 1980) y pasando por el General Absalón Castellanos Domínguez, Patrocinio González Garrido, Elmar Setzer M., Eduardo Robledo Rincón, Julio César Ruiz Ferro (uno de los autores de la matanza de Acteal en 1997) y Roberto Albores Guillén (más conocido como “el croquetas”), los gobernadores de Chiapas hostigaron a quienes en la diócesis de San Cristóbal se opusieron a sus matanzas y al manejo del Estado como si fuera una hacienda porfirista.

Desde 1994, durante su trabajo en la Comisión Nacional de Intermediación (CONAI), en compañía de las mujeres y hombres que formaron esa instancia de paz, Don Samuel recibió presiones, hostigamientos y amenazas, incluyendo atentados contra su vida por parte del grupo paramilitar mal llamado “Paz y Justicia”.

Y siendo presidente de la CONAI Don Samuel sufrió también, en febrero de 1995, un amago de encarcelamiento.

Ernesto Zedillo Ponce de León, como parte de una estrategia de distracción (tal y como se hace ahora) para ocultar la grave crisis económica en la que él y Carlos Salinas de Gortari habían sumido al país, reactivó la guerra contra las comunidades indígenas zapatistas.

Al mismo tiempo que lanzaba una gran ofensiva militar en contra del EZLN (misma que fracasó), Zedillo atacó a la Comisión Nacional de Intermediación.

Obsesionado con la idea de acabar con Don Samuel, el entonces presidente de México, y ahora empleado de trasnacionales, aprovechó la alianza que, bajo la tutela de Carlos Salinas de Gortari y Diego Fernández de Cevallos, se había forjado entre el PRI y el PAN.

En esas fechas, en una reunión con la cúpula eclesial católica, el entonces Procurador General de la República, el panista y fanático del espiritismo y la brujería más chambones, Antonio Lozano Gracia, blandió frente a Don Samuel Ruiz García un documento con la orden de aprehensión en su contra.

Y cuentan que el procurador graduado en Ciencias Ocultas fue confrontado por los demás obispos, entre ellos Norberto Rivera, quienes salieron en la defensa del titular de la Diócesis de San Cristóbal.

La alianza PRI-PAN (a la que luego se unirían en Chiapas el PRD y el PT) en contra de la Iglesia Católica progresista no se detuvo ahí. Desde los gobiernos federal y estatal se apadrinaron ataques, calumnias y atentados en contra de los miembros de la Diócesis.

El Ejército Federal no se quedó atrás. Al mismo tiempo que financiaba, entrenaba y pertrechaba a grupos paramilitares, se promovía la especie de que la Diócesis sembraba la violencia.

La tesis de entonces (y que hoy es repetida por idiotas de la izquierda de escritorio) era que la Diócesis había formado a las bases y a los cuadros de dirección del EZLN.

Un botón de la amplia muestra de estos argumentos ridículos se dio cuando un general mostraba un libro como prueba de la liga de la Diócesis con los “transgresores de la ley”.

El título del libro incriminatorio es “El Evangelio según San Marcos”.

Hoy en día esos ataques no han cesado.

El Centro de Derechos Humanos “Fray Bartolomé de Las Casas” recibe continuamente amenazas y hostigamientos.

Además de ser haber sido fundado por Don Samuel Ruiz García y de tener una inspiración cristiana, el “Frayba” tiene como “delitos agravantes” el creer en la Integralidad e Indivisibilidad de los Derechos Humanos, el respeto a la diversidad cultural y al derecho a la Libre Determinación, la justicia integral como requisito para la paz, y el desarrollo de una cultura de diálogo, tolerancia y reconciliación, con respeto a la pluralidad cultural y religiosa.

Nada más molesto que esos principios.

Y esta molestia llega hasta el Vaticano, donde se maniobra para partir la diócesis de San Cristóbal de Las Casas en dos, de modo de diluir la alternativa en, por y con los pobres, en la acomodaticia que lava conciencias en dinero. Aprovechando el deceso de Don Samuel, se reactiva ese proyecto de control y división.

Porque allá arriba entienden que la opción por los pobres no muere con Don Samuel. Vive y actúa en todo ese sector de la Iglesia Católica que decidió ser consecuente con lo que se predica.

Mientras tanto, el equipo de pastoral, y especialmente los diáconos, ministros y catequistas (indígenas católicos de las comunidades) sufren las calumnias, insultos y ataques de los neo-amantes de la guerra. El Poder sigue añorando sus días de señorío y ven en el trabajo de la Diócesis un obstáculo para reinstaurar su régimen de horca y cuchillo.

El grotesco desfile de personajes de la vida política local y nacional frente al féretro de Don Samuel no es para honrarlo, sino para comprobar, con alivio, que ha muerto; y los medios de comunicación locales simulan lamentar lo que en realidad festinan.

Por encima de todos esos ataques y conspiraciones eclesiales, Don Samuel Ruiz García y l@s cristian@s como él, tuvieron, tienen y tendrán un lugar especial en el moreno corazón de las comunidades indígenas zapatistas.

Ahora que está de moda condenar a toda la Iglesia Católica por los crímenes, desmanes, comisiones y omisiones de algunos de sus prelados…

Ahora que el sector autodenominado “progresista” se solaza en hacer burla y escarnio de la Iglesia Católica toda…

Ahora que se alienta el ver en todo sacerdote a un pederasta en potencia o en activo…

Ahora sería bueno voltear a mirar hacia abajo y encontrar ahí a quienes, como antes Don Samuel, desafiaron y desafían al Poder.

Porque est@s cristianos creen firmemente en que la justicia debe reinar también en este mundo.

Y así lo viven, y mueren, en pensamiento, palabra y obra.

Porque si bien es cierto que hay Marciales y Onésimos en la Iglesia Católica, también hubo y hay Roncos, Ernestos, Samueles, Arturos, Raúles, Sergios, Bartolomés, Joeles, Heribertos, Raymundos, Salvadores, Santiagos, Diegos, Estelas, Victorias, y miles de religios@s y seglares que, estando del lado de la justicia y la libertad, están del lado de la vida.

En el EZLN, católicos y no católicos, creyentes y no creyentes, hoy no sólo honramos la memoria de Don Samuel Ruiz García.

También, y sobre todo, saludamos el compromiso consecuente de l@s cristian@s y creyentes que en Chiapas, en México y en el Mundo, no guardan un silencio cómplice frente a la injusticia, ni permanecen inmóviles frente a la guerra.

Se va Don Samuel, pero quedan muchas otras, muchos otros que, en y por la fe católica cristiana, luchan por un mundo terrenal más justo, más libre, más democrático, es decir, por un mundo mejor.

Salud a ellas y ellos, porque de sus desvelos también se nacerá el mañana.

¡LIBERTAD! ¡JUSTICIA! ¡DEMOCRACIA!

Desde las montañas del Sureste Mexicano. Por el Comité Clandestino Revolucionario Indígena-Comandancia General del EZLN.

Qui est Samuel Ruiz Garcia ?

Samuel Ruiz García, né le 3 novembre 1924 à Irapuato et décédé le 24 janvier 2011 à México, est un prélat catholique mexicain, évêque de San Cristóbal de las Casas, au Chiapas, de 1959 à 1999.

Prêtre, évêque, il est aussi connu comme défenseur de la théologie de la libération et des droits des peuples indigènes du Mexique ou d’Amérique latine.

Il vécut son enfance a Irapuato , et a ses 13 ans il rentra au séminaire de Léon. En 1947 il a été envoyé à l’université grégorienne pour y étudier la théologie. Il y fut nommé prêtre. En 1954, il revint a Léon et en peu de temps il fut nommé recteur du séminaire. En 1959 il est désigné évêque de San Cristobal de las Casas, état du Chiapas, Mexique.

Son évêché se caractérise par sa pauvreté et une population à 40% d’origine indigène.

Il s’emploie comme médiateur lors du conflit au Chiapas entre l’armée zapatiste de libération nationale (EZLN) et le gouvernement fédéral mexicain. Son évêché prit fin en 1999. Il vit actuellement à Santiago de Querétaro où il officie en tant que prêtre.

En 1998, il est accusé par le président Ernesto Zedillo Ponce de Leon pendant sa tournée présidentielle au Chiapas d’être le “pasteur de la division” et de travailler pour une “théologie de la violence”.

En l’an 2000 il reçut le prix Simon Bolívar de l’UNESCO pour son investissement personnel et son rôle en tant que médiateur, contribuant ainsi à la paix et au respect de la dignité des minorités.

En 2001 il reçut le prix international des droits humains de Nuremberg pour son infatigable défense des droits humains de tous les peuples du Chiapas, et ce pendant plusieurs décennies.

Il fut nommé docteur Honoris Causa de l’université mexicaine Iberoamericana.

En 1997 il fut nommé docteur Honoris Causa de l’Université autonome de Barcelone. Il fut nommé deux fois au prix Nobel de la paix , sans jamais le recevoir. Il meurt le 24 janvier 2011 à 86 ans à l’hôpital Ángeles del Pedregal.