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Hollande, des précisions sur l’emploi et la fiscalité

De belles promesses lancées en 2013 par le chef de l’État, notamment en matière d’emploi et de fiscalité. Reste à savoir si le Président tiendra parole, cela se saura le 27 janvier prochain. Une annonce qu’il devra réitérer en guise de garantie. Il faut préciser que la France compte environ 3,3 millions de chômeurs en novembre 2013. Un vrai défi à relever pour cette année 2014.

Pour ses débuts, François Hollande fait appel à un « pacte de responsabilité » aux entreprises, dans l’optique d’une réduction des charges sur le travail. Ceci, dans un premier temps, afin de concrétiser plus d’embauches. Une intention qui n’est pas facile à réaliser, selon Michel Sapin, ministre du Travail.

Depuis le 19 décembre dernier, le Haut Conseil de financement de la protection social s’est mis en œuvre pour que ces dispositions soient applicables sur plusieurs années. À l’issue, des Assises de la fiscalité se tiendront à la fin du mois.

Le Président même de reconnaitre que les impôts sont « trop lourds » pour la majorité des ménages. Des gestes doivent être réalisés pour les décharger d’une certaine pression fiscale. Ayant prévu près de 10 milliards de hausses pour 2014, le gouvernement de réviser ses prévisions.

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Fiscalité : un changement certain pour l’an prochain

Pour 2014, la fiscalité des foyers connaitra une nette évolution sur divers domaines tels que le patrimoine, le logement, les revenus et autres. Le projet sur la loi de Finances de 2014 est moins ambitieux que celui de 2013. Toutefois, elle présente de réelles modifications sur la fiscalité des ménages en toute dimension.

Des mesures ont été prises sur les revenus des ménages. Ces mesures s’accordent sur un avantage fiscal, une majoration de 10 % sur la pension pour les retraités, une réduction d’impôt pour les salariés jouissant d’un contrat de santé et une réduction d’impôt extraite des niches fiscales. Les ménages modestes auront également leur part face à plusieurs exonérations d’impôt.

Des mesures ont également été prises en matière de logement pour provoquer un choc d’offre sur la fiscalité des plus-values immobilières. Aussi, la revalorisation de la TVA ainsi que les mesures de fiscalité verte sont accessibles sur des proportions propres.

La politique fiscale française apporte de nouveaux changements sur son calendrier de réforme. Le premier ministre d’insister sur la cohérence de vue avec François Hollande. Cette réforme de la fiscalité est mise au point dans le but d’un gisement plus économique. Pour trouver une issue face à la crise, la France doit persévérer vers cette réforme fiscale.

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La lourdeur de sa bureaucratie et le poids de sa fiscalité sont des stéréotypes administratifs qui ont la vie plus que dure pour la France. Malgré tout, une étude du cabinet de conseil et d’audit Ernst & Young, parue mercredi 28 août, indique qu’il serait “beaucoup plus simple de créer une entreprise en France qu’ailleurs, en termes de coût, de délais et de démarches administratives“.

Les résultats de cette enquête ont été obtenus selon un baromètre comparatif des pays du G20, reposant sur une enquête auprès de 1.500 entrepreneurs ainsi que divers indicateurs économiques, administratifs et législatifs. Ernst & Young est donc affirmatif : “il suffit de 5 procédures administratives et 7 jours en France pour créer une entreprise, contre 7,6 procédures et 22 jours en moyenne dans les pays du G20. Le coût pour créer une entreprise en France est de 0,9 % du revenu moyen par habitant, contre 9 % en moyenne dans les pays du G20“.

En plus de se classer en tête du G20 dans les domaines de la formation et de l’éducation, la France se distinguerait également par l’amélioration du jugement des entrepreneurs sur la “culture entrepreneuriale française“. Et si la France traîne la patte au niveau des brevets, les parts du PIB consacrées à l’éducation et à la “recherche et développement” sont largement supérieures à la moyenne des pays du G20.

La France pêche cependant au regard du poids que pèsent fiscalité et réglementation sur les épaules des entreprises. Les auteurs de l’étude soulignent qu’il s’agit du seul pays de l’Union européenne où la fiscalité ne s’est pas allégée entre 2005 et 2012… entravant malheureusement l’amélioration de sa compétitivité.