Politique

L’En Avant, le club de Guingamp est maintenant en marge de l’élite du football tricolore professionnel. Il est le seul club de Ligue 1 à ne pas avoir rejoint le nouveau syndicat “Première Ligue”, censé défendre au mieux leurs intérêts financiers. Ainsi, le club reste fidèle à ses valeurs et à son histoire.

Depuis cet été une crise a éclaté, d’un côté l’élite et la Ligue de football professionnel (LFP), refusent une forme de partage des recettes engendrées pour se garder plus de moyens face à la concurrence mondiale. De l’autre les clubs de Ligue 2, de National et la Fédération française de football défendent encore la primauté d’une redistribution pour faire vivre l’ensemble du football, y compris amateur, dont les clubs de ligue 1 profitent d’ailleurs.

Bertrand Desplat, le président de “L’en avant” a choisi son camp, celui des “petits”. Au club depuis 2002, nommé président à partir de 2011, l’ex-commercial se veut respectueux de l’histoire atypique du club. En 2013, il était un des rares à s’opposer à la grève indécente contre la taxe à 75 % sur les hauts revenus imposée par le gouvernement au football tricolore. Sa position aujourd’hui solidaire avec les clubs de Ligue 2 affiche une certaine cohérence.  Le club vient de réaliser une de ses meilleures saisons : 10e en Ligue 1, une demi-finale en Coupe de France, un seizième de finale en Coupe Europa. ” L’En Avant reste fidèle aux valeurs qu’il porte depuis toujours “, répète-t-il. C’est assez rare !

Crédit photo : Manuel Garcia Andrés

 

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Le journal O’Globo révèle que le gouvernement brésilien aurait établi un rapport secret sur les risques soulevés par la tenue de la Coupe du monde 2014 dans leur pays.

Ce rapport secret dénommé « Diagnostic préliminaire de la Coupe » et initié par les pouvoirs étatiques fait état de tous les sujets sensibles afférant à la Coupe du monde 2014 dans les 15 villes brésiliennes censées accueillir cet évènement. Il y aurait ainsi 6 villes brésiliennes hôtes qui seraient dans la catégorie sensible selon ce rapport comme Rio de Janeiro, Sao Paulo, ou encore Porto Alegre.

En effet, la relation entre les représentants du pouvoir et la population locale n’y serait pas au beau fixe et cette dernière sera sujette à des mouvements de mécontentement à haut risque pour le bon déroulement de l’évènement sportif mondial. Certes, le gouvernement n’a pas démenti les informations contenues dans ce rapport, mais il a essayé de les alléger en disant que ce sont des résultats non vérifiés d’une enquête informelle.

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400 néplais meurent sur les chantiers de la coupe du monde

__Le Guardian a déclaré un nombre approximatif de travailleurs népalais qui sont morts sur les chantiers de la coupe du monde de football, soit 382 morts sur une durée de deux ans. Rien qu’en 2013, 185 népalais ont perdu leurs vies au Quatar. Ces personnes sont amenés à travailler dans d’horribles conditions. __ Pire encore, il s’avère que le nombre de morts serait plus conséquent, car 2 millions de personnes auraient été embauchés pour la construction des infrastructures. Cependant, le Népal n’est pas le seul pays fournissant de la main-d’oeuvre pour ce genre d’événement mondial. Beaucoup d’autres pays fournissent leurs ouvriers.

Ces travailleurs étrangers sont forcés à travailler dans des conditions épouventables tous les jours. L’Organisation internationale du travail considère ce genre de traitement comme étant de l’esclavage des temps modernes. Bon nombre d’entre eux ont trouvé la mort suite à des crises cardiaques et des accidents sur leur lieu de travail.