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La police a gazé et arrêté des contre-manifestants s’opposant à une manifestation de suprémacistes blancs et d’homophobes à Boston. Le but de la manifestation de samedi était de tourner en dérision les célébrations de la Gay Pride en affichant une « fierté hétérosexuelle ».

La manifestation était menée par le militant gay d’extrême droite Milo Yiannopoulos. Ce denier servant une fois encore de caution et de figure de proue pour des groupes fascisants. La marche se composait d’une centaine de manifestants. Selon Mark Sahady, un des organisateurs, les hétérosexuels sont désormais une « majorité opprimée ». Le groupe organisateur se nomme « Super Happy Fun America » ; un groupe lié à des suprémacistes blancs.

Cette « Straight Pride Parade » était en réalité d’avantage un prétexte pour rassembler des militants d’extrême droite. Plusieurs signes rappelaient la promesse du président Trump de construire un mur entre leur pays et le Mexique.

Une importante contre-manifestation

Face à ces militants plus d’un millier de personnes se sont mobilisés pour protester contre leur présence. Les militants de la « Straight Pride Parade » étaient visiblement en infériorité numérique. De nombreuses personnes ont critiqué les actions de la police. En effet un déploiement massif de policier était présent pour protéger les militants homophobes.

La virulence des policiers face aux contre-manifestants à conduit à l’arrestation de 36 personnes dont plusieurs street-médics. A l’inverse, la réaction policière s’est faite attendre lorsque Kenny Lizardo, un membre des Proud Boy, a pourchassé des contre-manifestants.

Ceci va à rebours de l’image « Gay-friendly » que la police américaine essaye de se donner ; excuses officielles pour Stonewall, char de la police à la Gay Pride etc. Les actions de la police lors de cette manifestation vont dans le sens des mises en garde de nombreux activistes ; la communication policière n’est pas réellement suivie d’action dans les faits.

Morgan Penbas

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Selon le rapport émis par SOS Homophobie, les actes homophobes se seraient augmentés de 78 % en 2013. La situation est alarmante, car les couples de même sexe ne font pas seulement l’objet préjudice moral.

Beaucoup d’entre eux ont déjà été victimes d’agression physique. D’ailleurs, les autorités locales en enregistrent tous les deux jours. S’ajoute à cela les insultes, les traitements de tous les noms… Sous la couverture de la liberté d’expression et de la démocratie, les homophobes manifestent leurs haines vis-à-vis des homosexuels et des transsexuels. Face à la gravité de la situation, l’autorité compétente doit mettre en place des mesures plus rigoureuses pour limiter, voire même éradiquer cette discrimination.

L’objectif étant d’assurer la valeur républicaine du pays qui doit se manifester par l’égalité des droits de chaque citoyen. Rappelons que la question de l’ouverture du mariage aux couples de même sexe a été soulevée pour limiter l’homophobie. Une initiative qui a toutes ses chances de réussir.

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Christian Vanneste sera jugé pour ses propos homophobes

Christina Vanneste, l’ancien député UMP, comparaitra en cours le vendredi 21 février suite aux propos haineux qu’il aurait tenu dans une vidéo à l’égard des homosexuels. Les faits se sont déroulés en 2012, et la vidéo enregistrée a été diffusée sur le site libertepolitique.com. Vanneste a évoqué la déportation des gays en France. Il est allé encore plus loin dans ses dires en déclarant que l’homosexualité équivaut au narcissisme.

Selon l’ancien élu, les gays sont de plus en plus nombreux dans le milieu politique, plus particulièrement dans le parti de droite. Il choque encore plus l’audience en ajoutant que des personnes menant une vie « différente » ne sont pas aptes à prendre les commandes. Christian Vanneste a également mentionné la présence des homosexuels dans d’autres domaines, notamment la culture, les médias ainsi que dans la société globale. L’ancien homme politique sera jugé pour complicité de la provocation à la haine envers la communauté homo.