Coup de coeur

Malgré les différentes rumeurs sur l’annulation de la visite en Terre sainte du Pape, celui-ci procédera à la visite papale entre le 24 et le 26 mai prochain.

La population, notamment les chrétiens immigrés sur le lieu, et les autorités s’apprêtent à le recevoir. La sécurité a été renforcée selon la déclaration du chef de la police israélienne. Les forces de l’ordre ne veulent pas négliger les risques d’intensification des mouvements des extrémistes qui pourraient en profiter pour intimider davantage les chrétiens qui vont surement venir en masse.

L’arrivée du Pape en Israël a augmenté le tourisme chrétien de 10 %. À noter que, 22 % des visiteurs sont des Juifs et 26 % d’entre eux sont des catholiques. Ceux qui ne peuvent pas assister à la visite papale en Terre sainte peuvent profiter de la diffusion en direct en ligne. Cette visite est tellement attendue des chrétiens catholique mais également par le peuple israélien malgré la situation encore tendu entre Israel et la Palestine

Politique

Les extrémistes juifs manifestent une hostilité sur la visite du Pape en Israël programmée pour le 25 et 26 mai prochains. Le gouvernement s’inquiète sur les éventuels effets des actes antichrétiens et antimusulmans qu’ils ont perpétrés, car cela pourrait nuire à l’image de l’Israël.

Depuis le début de l’année, plus d’une vingtaine d’infractions similaires ont été enregistrées par la police locale. Des actes de vandalisme, des menaces de morts et intimidation des chrétiens et Arabes viennent compléter la liste des infractions commises par ces extrémistes.

Aucune mesure n’a encore été prise par le gouvernement local pour punir ces meneurs de trouble. Certains responsables politiques considèrent ces derniers comme une organisation terroriste qui doit répondre de ses actes. Toutefois, le ministre Uri Ariel n’a pas hésité à les contredire en déclarant que les actes terroristes ne se limitent pas à des graffitis. Ils consistent en des meurtres et des tentatives de meurtre. Ce qui n’est pas le cas pour les actes commis par ces extrémistes.

Coup de gueulePolitique

Alors que près de 223 lycéennes sont toujours retenues dans le nord-est du Nigéria par le groupe islamiste Boko Haram, la mobilisation internationale s’organise peu à peu afin d’aider le gouvernement nigérian à retrouver ces adolescentes.

Comme l’a déclaré ce dimanche 11 mai le président François Hollande, en marge d’un déplacement dans le Caucase du Sud,  « j’ai proposé, avec le président nigérian Goodluck Jonathan, une réunion des pays limitrophes du Nigeria ». Ce sommet de dirigeants africains qui devrait selon toute probabilité se tenir à Paris, aura pour objectif d’aborder les questions de sécurité au Nigéria et sa région, et plus particulièrement le cas du groupe Boko Haram.

De son côté, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a précisé après un échange avec le président nigérian, toute la consternation et la solidarité de son pays face à ce crime. Il a ajouté qu’Israel était prêt à fournir toute l’aide nécessaire afin de localiser au plus vite les jeunes otages et de combattre ce groupe  terroriste.

Alors que des  experts américains, britanniques et français sont déjà au Nigeria pour participer aux recherches, la Chine a quant  à elle proposé de partager les informations recueillies par ses services de renseignements et ses satellites.

Enlevées depuis le 14 avril dernier, ces jeunes filles d’un lycée de Chibok seraient selon les dires du chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, destinées à devenir des esclaves. Si le cas de ces adolescentes n’avait de prime pas déclenché de réactions franches de la  part des grandes puissances internationales, les dernières déclarations de leurs ravisseurs ont semble-t-il suscité l’émoi de la communauté internationale et de nombreuses personnalités. Michèle Obama, Angelina Joli ou encore le Pape François ont récemment affiché leur soutien à ces jeunes victimes.

Crédits photo : R. Nyberg

Politique

Israël : 400 000 manifestants pour la justice sociale

Plus de 400 000 Israéliens manifestaient samedi soir dans le centre de Tel Aviv et dans une quinzaine de localités à l’occasion d’une nouvelle journée de mobilisation contre les injustices sociales et le coût de la vie, selon un nouveau bilan des médias.

« On nous a dit que le mouvement marquait le pas. Ce soir, nous avons démontré le contraire », a proclamé à la tribune l’une des figures du mouvement, Itzik Shmuli, secrétaire général de l’union des étudiant israéliens.

« Nous les nouveaux Israéliens sommes déterminés à poursuivre le combat pour une société plus juste et meilleure, en sachant qu’il sera long et difficile », a-t-il martelé.