Politique

Cinq personnes considérées comme responsable des assauts nocturnes dimanche et lundi derniers  ont été tuées par la force de sécurité du Kenya. Les deux assauts se déroulaient sur la côte touristique de Lamu provoquant la mort de 60 personnes.

Suspectés d’être les responsables des deux attaques meurtrières qui se sont déroulés  sur la côte touristique, ils ont été abattus par les forces de sécurité du Kenya alors qu’ils tentaient de s’enfuir. Selon les services de sécurité, ils avaient en leur possession trois fusils d’assaut AK-47 et des munitions.

L’assaut nocturne de Mpeketoni et des villages voisins notamment dans la région côtière de l’archipel de Lamy a fait une soixantaine de mort. Selon un haut responsable de l’AFP : « Il y a eu une grande opération dans le zone de Bodahai, dans le comté de Lamu. Le gouvernement a déployé des soldats dans cette zone depuis jeudi matin ».

Coup de gueule

 Des hommes armés des mouvements des jeunes combattant Chabab ont débarqué à bord d’un camion la nuit du 15 au 16 juin dans la ville de Mpeketoni, à 20 km de Lamu, au Kenya.

Brandissant un drapeau noir, les hommes de Chabab se sont d’abord attaqués au poste de police et ont ensuite affronté la résistance. N’ayant pas réussi tout le monde ils se sont pris aux véhicules sur le parking en les brulant. Le massacre et les destructions auraient duré plus de 5 heures : exécutions et destructions, les hommes de Chabab ont autre brûler toutes les agences bancaires de la ville. Un réserviste en uniforme a également trouvé la mort durant l’attaque qui a fait une dizaine de morts.

Les témoignages ont révélé que l’attaque état sélectif et se faisait sur une base religieuse. Si les femmes étaient épargnées, certains hommes ont été exécutés à cause de leur religion, le catholicisme.