Politique

La Maison Blanche devrait être l’un des endroits les plus sécurisés au monde. Pourtant, mardi 19 septembre un intrus a réussi à y entrer avec un couteau à la main. Cette situation a mis à l’embarras les services secrets. Julia Pierson, la directrice a dû s’expliquer devant une commission de la Chambre des représentants.

Voilà les faits : vers 19 h 20, ce mardi 19, Omar Gonzalez, un ancien combattant a réussi à pénétrer dans l’enceinte de la Maison Blanche en sautant par-dessus de la clôture de la sécurité. Poursuivi par des agents, il a atteint la partie nord de la résidence, il a traversé le foyer et atteint l’East Room, mais un agent finit par le maitriser. Il faut noter qu’Omar est atteint du syndrome de stress post-traumatique.

Lors de son audition, la directrice des services secrets a expliqué que des « erreurs ont été commises » et que le « plan de sécurité n’a pas été exécuté de manière adéquate ».

Quoi qui s’est passé la famille Obama était en sécurité ce jour, car ils ont quitté la Maison Blanche à 19H05 pour le Camp David. Pourtant, un représentant démocrate réclame la démission de Julia Pierson .

Politique

La maison blanche vient de confirmer ce mardi 26 aout, la mort d’un américain soupçonné d’être un djihadiste des ultras radicaux de l’État islamique.

« Nous étions au courant de la présence en Syrie du ressortissant américain Douglas McAuthur McCain et nous pouvons confirmer sa mort, » a déclaré la porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC), Caitlin Hayden dans un communiqué. Elle a répondu aux informations des chaînes NBC et CNN indiquant que M. McCain aurait trouvé la mort le week-end dernier pendant un affrontement armé entre des groupes rebelles syriens rivaux. NBC a indiqué comme source, l’opposition armée de l’Armée syrienne libre, avec des photos du corps et le passeport du ressortissant américain.

CNN a confirmé ses informations par le témoignage de l’oncle de M. Cain. D’après les informations de NBC, McCain serait l’un des trois combattants djihadistes étrangers de l’État islamique tué aux combats ce jour-là. « Nous continuons d’utiliser tous les outils dont nous disposons pour dissuader des individus de se rendre à l’étranger en vue d’un jihad violent et pour suivre ceux qui en reviennent, » annonce le porte-parole du NSC.