Politique

Manuel Valls vient d’annoncer un geste en faveur des enseignants en promettant d’aligner la prime du premier degré sur celle du second degré.

C’est au cours de deux journées spéciales dédiées à la “refondation de l’Ecole de la République” que Manuel Valls accompagné notamment de Najat Valaud-Belkacem la Ministre de l’Education s’est lancé dans une opération séduction envers les enseignants. Réunis au Palais Brongniart, l’audience était toute ouïe aux annonces du Premier Ministre. Dans un premier temps de son intervention, le Premier Ministre a tenu a rappelé les grandes réformes mises en place au cours du quinquennat. Il rappelle ainsi que la formation initiale supprimée sous Sarkozy avait été rétablie sous Hollande et que “60 000 postes seront créés […] alors que les effectifs avaient subi des coupes drastriques : 80 000 suppressions de postes en cinq ans”. Il enfonce même le clou en avançant que “le budget de l’enseignement scolaire a augmenté de 4,8 milliards depuis 2012”.

Augmentation de la rémunération

“Augmenter la rémunération des enseignants, c’est la moindre des choses” indique ainsi le Premier Ministre, applaudi pour l’occasion. Et pour ce faire, dès la rentrée prochaine, la prime de 400€ par an allouée aux enseignant du premier degré sera alignée sur celle des enseignants du second degré, soit 1 200€. Le triplement de la prime a de quoi satisfaire l’assistance qui ne cache pas son contentement.

L’opération séduction voire même reconquête des enseignants de l’école publique semble ainsi avoir partiellement atteint ses objectifs. A moins d’un an du premier tour des présidentielles de 2017, Valls se devait de soigner une partie de la base électorale de la gauche.

 

Politique

Sanofi qui n’est autre que l’un des géants français dans le monde de la pharmacie et de la chimie a un nouveau directeur après quatre mois de vide. Il s’agit d’Olivier Brandicourt. Fait outrageant pour les employés, le bonus qui lui sera accordé une fois en place.

4 millions d’euros, voilà le bonus que la société se prépare à lui verser ; donc, il pourra recevoir les deux millions lors de sa prise de fonction, et le reste dans une année s’il reste à sa place. Pour les employés ; cela a été accueilli comme un coup de poing en plein ventre. En effet, ils restent très choqués de l’énormité de la somme présumée, car ils entament leur quatrième semaine de grève pour une augmentation de salaire.

Il est vrai que 4 millions d’euros restent une somme assez indécente à la vue des employés qui n’ont qu’une hausse de salaire de 30 euros chaque année. Cela a ainsi fait réagir les syndicats qui ont fait face à des milliers de licenciements par la société ces dernières années. Pour le gouvernement français, cette somme demeure inexplicable aussi, et selon Manuel Valls, «  Nous sommes dans un moment où la décence s’impose.»

Politique

Robert Hue, leader du “Mouvement unitaire progressiste” (MUP) et ancien président du Parti communiste français, n’a pas souhaité entrer au nouveau gouvernement du Premier ministre Manuel Valls. Si un poste lui a bien été proposé lors d’un entretien avec le Président de la République François Hollande, Robert Hue a estimé que les conditions n’étaient pas réunies.

Et en effet, si Robert était bien pressenti pour devenir ministre lors du remaniement du mardi 26 août dernier, l’intéressé n’a pas souhaité s’engager estimant que la ligne de conduite adoptée par le gouvernement ne lui semblait pas aller “dans le sens d’une inflexion sociale nécessaire”.

«Ni la ligne politique proposée au nouveau gouvernement, ni sa composition, ne sont de nature à permettre, en tout état de cause, notre participation pour agir dans le sens d’une inflexion sociale nécessaire», a déclaré t-il déclaré à l’AFP.

Pourtant proche de la majorité présidentiel, le sénateur du Val d’Oise, a souhaité rappeler avant l’annonce de nouveau gouvernement que la politique actuelle se devait d’intégrer un nouveau “souffle social significatif en matière de pouvoir d’achat, minima sociaux, retraites et traitement des fonctionnaires”. Un souffle qui ne gênerait selon lui, en aucun cas les mécanismes de relance économique en vigueur.

Coup de gueulePolitique

Lors de son discours de clôture de la conférence sociale, le premier ministre Manuel Valls, qui a déploré dans un premier temps le retrait de certains syndicats, a détaillé par la suite la feuille de route sociale de son gouvernement. Une baisse d’impôts et des négociations sur les seuils sociaux en entreprises sont annoncées.

Si le Premier ministre n’a pas voulu se laisser déstabiliser par le rejet de quatre syndicats contestant un manque cruelle de considération,  la 3ème édition de la conférence sociale aura tout de même beaucoup de mal à convaincre. Manuel Valls qui a donc prévenu les syndicats que le “refus prolongé du dialogue serait une posture incompréhensible”, a ainsi souhaité faire preuve de fermeté. Une méthode contestable au sein d’une conférence qui se veut sociale et solidaire.

Cela étant, le Premier ministre, faisant écho au discours précédent du chef de l’Etat, a rappelé les principaux points de son programme social concernant notamment l’impôt des classes moyennes et l’emploi des jeunes.

Une baisse d’impôt est donc confirmée pour les classes moyennes dans la loi de Finances 2015. “Nous avons engagé un mouvement de baisse des impôts dans les lois financières en cours de discussion au Parlement”, a dit le Premier ministre. “Ces mesures seront prolongées et pérennisées”. “La loi de Finances pour 2015 organisera ainsi une baisse de l’impôt sur le revenu des classes moyennes”, a-t-il ajouté. “Ce qui soutiendra le pouvoir d’achat et la croissance.”

Manuel Valls a également annoncé une négociation “dès la rentrée” sur les “demandeurs d’emploi de longue durée” ainsi que des efforts particuliers en direction des jeunes chômeurs via la formation et l’apprentissage. Pour cela, il a rappelé la nécessité d’accélérer les négociations de branche sur les contreparties au pacte de responsabilité, reprochant au patronat de ne pas être “à la hauteur”.

Les jeunes plus particulièrement pourront bénéficier d’ici 2017 de la “garantie jeunes”, une allocation d’environ 450 euros mensuels pour les 18-25 ans en situation de précarité.

Enfin, sur le dossier sensible du dialogue social en entreprise, avec la question des seuils sociaux créant des obligations aux entreprises, il a confirmé qu’il fera l’objet d’une négociation prochaine.

Crédits photo : Claude TRUONG-NGOC

Politique

(/public/.Les_propos_tenus_par_Manuel_Valls_font_toujours_polemique_m.jpg|Les propos tenus par Manuel Valls font toujours polémique|L|Les propos tenus par Manuel Valls font toujours polémique, fév. 2014))

Le gouvernement français a déclaré qu’il ne présentera pas d’excuses concernant les propos tenus par Manuel Valls. En effet, le ministre de l’intérieur aurait tenu un discours peu flatteur sur le député UMP Claude Goasguen devant l’Assemblée Nationale à propos des relations qu’il a eu dans le passé avec l’extrême droite. Par conséquent, l’UMP a menacé d’éliminer la séance de questions au gouvernement pour faute de présentation d’excuses.

Le ministre chargé des relations avec le parlement, Alain Vidalies, reste sur sa position en déclarant que le gouvernement ne s’excusera pas. L’homme politique a également déclaré que l’UMP démontre son manque de sagesse en voulant boycotter la séance des questions au parlement. Plus encore, Manuel Valls a déclaré que le parti de la droite devrait éviter de faire toute une histoire pour des futilités. De même que BFM TV a rejoint le point du ministre de l’intérieur ; la droite provoque une polémique complètement inutile.

Politique

Le gouvernement utilise les réseaux sociaux pour promouvoir les élections municipales

Une nouvelle campagne du gouvernement contre l’abstention, présenté par Manuel Valls et Jean-Marc Ayrault, a vu le jour. Elle s’intitule «#OuiJeVote » et s’accompagne de slogans qui ont pour but d’inciter la population française à faire son devoir de citoyen ; celui de voter. “Voter, c’est tweeter en vrai”. “Vous aimez liker ? Votez”, ces slogans ont pour but de créer une image très valorisante des élections municipales et ainsi lutter contre l’abstention.

L’objectif principal de cette démarche est de tenir les électeurs informés des modifications dans le scrutin. Cela évitera de les perturber. Le gouvernement souhaite que le taux de participation ne soit pas aussi inférieur qu’aux élections municipales de 2008. Effectivement, un taux de record a été constaté cette année-là avec seulement 66,5% de participation. Le ministre Manuel Valls précise que cette initiative est en quelque sorte une invitation aux électeurs. Les personnes les plus ciblés sont celles ayant plus de 35 ans ; elles sont très concernées par l’abstention.

Coup de gueule

Des personnes arrêtées après la manifestation anti-Hollande

La manifestation contre Francois Hollande, en date du dimanche 26 janvier, a réuni approximativement 160000 personnes. C’est vers la fin de la protestation que les choses ont mal tournées entre les policiers et quelques manifestants. Des individus portant des cagoules et des masques de ski se sont mis à lancer des projectiles en tout genre: bouteilles, pétards ou encore des fumigènes. Suite à cet incident, 250 personnes ont été placées en garde à vue.

Lors de cette manifestation, dix-neuf officiers de police ont été blessés incluant un qu’on juge potentiellement grave. Manuel Valls, a déclaré que ce genre d’acte ne sera pas tolérer. Il a églament ajouté que “les violences contre les forces de l’ordre commises par des individus, des groupes hétéroclites, de l’extrême et de l’ultra-droite” seront punis par la loi. Les manifestants militaient principalement contre la hausse fiscale, le taux de chômage, la loi sur le marriage pour tous et pour d’autres raisons encore.

Politique

Manuel Valls s’intéresse de près à la criminalité en hausse

Selon les chiffres communiqués par les officiers de police et les gendarmes, le taux de criminalité et de délinquance est alarmant. Lors de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), les enquêteurs ont été félicités par Manuel Valls. Ils ont fait preuve de perspicacité en démentelant un gros réseau de cambrioleurs.

Le nombre de vols sans violences a augmenté par 4%. Cependant, bon nombre de cas sont non élucidés. D’ailleurs, il y a une légère baisse à ce niveau, soit 11,8 % contre 12,4% précédemment. Les délits de cambriolage et vols de voitures ne cessent de s’accroître malgré les efforts fournis pas la force policière pour résoudre ces fléaux. Néanmoins, le taux d’élucidation concernant ces deux crimes continue sa hausse.

Pour émettre des statistiques, ONDRP s’est uniquement basé sur les plaintes déposés aux gendarmeries. Un autre fait positif: les vols violents contre les femmes et les vols à main armée connaissent une baisse.

Politique

Au début de l’année prochaine, les citoyens pourront voir le numéro de matricule des policiers et des gendarmes sur leurs uniformes. Ce changement est accompagné de l’application du code de déontologie commun au sein de ces forces armées. Manuel Valls est favorable au port de matricule visible par les policiers. Le défenseur des Droits Dominique Baudis ne fait que féliciter cette initiative qu’il avait tant attendue.

En cas de mauvaises actions d’un policier ou d’un gendarme, le citoyen pourrait porter plainte facilement contre lui en ayant son numéro d’identification entre ses mains. Il s’agit d’ « une garantie pour le citoyen s’il est victime du comportement d’un représentant des forces de l’ordre », précise Dominique.

Si ces mesures sont les bienvenues au sein du syndicat SGP Unité de police, l’Alliance s’en trouve écartée. Cette dernière les qualifie comme étant « contraignantes et stigmatisantes». Selon le ministère de l’Intérieur, ce code entre dans le cadre du « service rendu au citoyen » et offre aux forces de l’ordre « des repères essentiels sur leurs obligations et leur cadre d’action ».