Coup de gueule

Même si le ministre en charge de l’éducation nationale au Gabon a déjà donné quelques explications concernant les résultats du baccalauréat 2014, les candidats ne sont pas encore satisfaits.

Pour le collectif admis au Bac 1 et pour ceux qui sont recalés pour le Bac 2, l’explication du ministre ne tient pas la route. Pour montrer leurs mécontentements, ces groupes de candidats poursuivent donc la grève de la faim.

Le porte-parole du collectif annonce dans un communiqué que le ministre a menti aux candidats du baccalauréat et aux parents de ces élèves. Lors d’une première entrevue avec le représentant du ministre, ce dernier précise que les résultats du Bac 1 seront pris en compte dans le décompte de la moyenne du baccalauréat. Au final, le ministère n’a pas effectué le calcul des notes. Pour le collectif, la situation est révoltante. Du coup, il n’accepte pas non plus la nouvelle formule que le ministère propose pour le calcul des notes du baccalauréat.

Politique

« Actions collectives » réagit face à la discrimination au travail Les discriminations faites aux femmes, seniors, salariés syndiqués ou étrangers constituent l’objet d’un rapport remis au gouvernement français, ce mardi. Ce rapport adopte la création des « actions collectives » pour mettre fin aux discriminations au sein d’une entreprise.

La discrimination est une « réalité toujours prégnante dans le monde du travail », a mentionné Laurence Pécaut-Rivolier , auteur de ce rapport et conseiller à la Cour de cassation. La situation est empirée par la crise économique. Le dossier a été remis aux trois ministères dont le ministère de la justice, le ministère du travail et le ministère responsable des droits des femmes.

Laurence n’a pas imité le modèle anglo-saxon « class actions » qui réclame des dommages et intérêts au profit des plaignants. La magistrate a proposé la mise en vigueur des « actions collectives » au sein des tribunaux de grande instance. Cette proposition entre dans le cadre d’une approche spécifique contre les discriminations collectives au travail.

Ces actions menées sous la direction des syndicats ne visent pas à obtenir des indemnisations. Elles constitueront un outil pour obliger l’employeur d’adopter des mesures permettant de mettre un terme aux discriminations. Les actions collectives contribuent également à la réalisation du « projet de loi pour l’égalité entre les hommes et les femmes » a précisé Najat Vallaud-Belkacem.