Politique

Le député socialiste Thomas Thévenoud accusé de fraude fiscale pour ne pas avoir payé ses impôts pendant plusieurs années, a annoncé le lundi 8 septembre son retrait du parti socialiste. Vivement critiqué par l’ensemble de la classe politique, il a toutefois décidé de rester à l’assemblée. 

Et en effet, l’ex-secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, écarté du gouvernement seulement neuf jours après sa nomination pour des irrégularités fiscales, ne démissionnera pas de son mandat de député et cela malgré les nombreux appels de à “tirer les conséquences” de ses actes.

Le député a en effet indiqué dans une déclaration édrite à l’AFP, qu’après s’être “entretenu ce lundi soir avec Jean-Christophe Cambadélis“, le premier secrétaire du PS, il avait “décidé de me mettre en retrait du Parti socialiste et donc du groupe SRC à l’Assemblée nationale”. Il précise également que l’enchaînement de négligences choquantes qui (l’ont) placé dans cette situation ne fait pas de (lui) un fraudeur“, estimant dans le même temps que ses lecteurs seront ses seules juges.

Thomas Thévenoud continuera donc à être député de Saône-et-Loire mais ne siégera plus dans l’hémicycle parmi ses collègues socialistes et devrait rejoindre les non inscrits. “Je comprends la déception et la colère de celles et ceux qui, militants du Parti socialiste, sympathisants de gauche, électeurs de Saône-et-Loire, m’ont fait confiance. Je leur présente mes excuses”, a-t-il ajouté.

Thomas Thévenoud affirme enfin avoir “réglé à ce jour l’ensemble de (ses) impôts avec, comme tout contribuable dans cette situation, l’intégralité des pénalités de retard”. “Je n’ai jamais fait l’objet d’aucune information judiciaire, d’aucune mise en examen, d’aucune condamnation. Si j’ai manqué à mes obligations fiscales, je n’ai jamais commis aucune infraction pénale“, souligne-t-il.

Son épouse Sandra Thévenoud a elle aussi été sanctionnée pour le non paiement des impôts au nom du couple. Elle a ainsi été révoquée de son poste du chef de cabinet du Président du Sénat Jean-Pierre Bel.

Crédits photo : Richard Ying et Tangui Morlier

EconomiePolitique

Un accident d’avion tue le candidat socialiste à l’élection présidentielle Eduardo Campos. L’accident s’est produit dans une région proche du Santos dans l’État de Sao Paolo

Sa famille enterre l’homme de 49 ans dans le nord-est du brésil à Recife, dans son tombeau familial, au côté de son grand-père Miguel Arraes. Ce dernier est l’ex-gouverneur Pernambouc.

Le décès d’Eduardo Campos bouleverse l’avenir de la politique au Brésil. À cause de ce drame, l’écologiste Marina Silva devient la nouvelle candidate à la prochaine élection présidentielle au Brésil. Elle remplace donc le défunt et aura comme adversaire direct Dilma Rousseff. C’est le mercredi 20 août que Marina Silva accepte officiellement de représenter le Parti Socialiste PSB au scrutin du 5 octobre prochain.

La candidate semble être vraiment prête à s’acquérir du pouvoir, car dès sa nomination, elle n’hésite pas à critiquer le bilan économique de Rousseff. Selon Marina Silva, en ce moment l’économie du Brésil montre un accroissement en berne.

Coup de coeur

Ségolène Royal souhaiterait remplacer Pierre Mongin par un de ses conseillers, Francis Rol-Tanguy, à la tête de la RATP. Ceci non pas parce qu’il serait mieux qualifié pour le poste, mais parce que sa présence dérange au sein du ministère. Une intervention de la ministre, accusée de copinage, qui dérange. Entre des expériences malheureuses à différents postes importants et une condamnation en justice en 2012, Francis Rol-Tanguy semble être un habitué des polémiques. 

 Pierre Mongin, actuel directeur de la RATP, a été convoqué chez le secrétaire général de l’Élysée, Jean-Pierre Jouyet le 26 juin prochain. Un rendez-vous qui n’annonce rien de bon pour celui qui est à la tête de l’entreprise publique depuis maintenant 8 ans. En effet, selon le site d’informations Atlantico,Ségolène Royal jouerait de son influence pour le faire remplacer par un de ses conseillers, Francis Rol-Tanguy. Celui-ci ne serait pas assez écolo pour le cabinet de Mme Royal qui essaierait donc de le recaser à la direction de la RATP.

Un copinage qui dérange dans une République déclarée « irréprochable » par François Hollande il n’y a pas si longtemps de cela. Cette nomination contrôlée en coulisse par la ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie ne serait cependant pas le premier manquement à la règle. L’été dernier, le Président de la République était pris en flagrant délit de camaraderie un peu trop appuyée alors que les instances de la Caisse des Dépôts se retrouvaient assaillies par ses proches.

Ségolène Royal elle-même aurait bénéficié de sa proximité avec les autorités publiques lors de sa nomination à la vice-présidence de la Banque publique d’investissement. Des échanges de bons procédés entre membres du Parti socialiste sont souvent pointés du doigt par la presse et posent des questions d’éthique évidentes. Ce n’est cependant pas ce qui dérange le plus dans l’affaire de la nomination de Francis Rol-Tanguy à la tête de la RATP. Atlantico rappelle en effet le passé judiciaire inquiétant du conseiller chargé de l’énergie, du mix énergétique, des transports et de la mer de Ségolène Royal.

En 2012, l’inspection du travail a déposé deux plaintes contre lui, alors qu’il était directeur de l’Atelier parisien d’urbanisme, pour travail dissimulé et non-paiement des heures supplémentaires. Il a finalement été condamné à 42 000 euros d’amende pour infraction à la législation du travail. Ajoutez à cela un parcours chaotique au sein de la SNCF et une brève carrière politique à Montreuil et vous obtiendrez l’anti-candidat par excellence pour le poste de directeur d’une des plus grandes entreprises publiques françaises.

Alors que le Gouvernement ne cesse de réaffirmer son soutien aux entreprises du pays, toujours en difficulté aujourd’hui, Ségolène Royal s’apprête peut-être à sonner le glas des derniers points de popularité de la majorité. Qu’importe l’opinion de la population, qu’importent l’éthique et la morale, qu’importent les milliers d’emplois de la RATP concernés, l’amitié doit passer avant tout. Non ?

Coup de gueulePolitique

Un «séisme» pour le premier ministre, un «choc» pour Alain Jupé, une «explosion» pour Jean-Luc Mélenchon, les qualificatifs sont nombreux pour exprimer le désarroi dans lequel se retrouve la classe politique française au lendemain de ces élections européennes. Alors que le PS s’est de nouveau retrouvé au tapis, aucune force politique de gauche comme de droite n’a été en mesure de contrer la percée du parti nationaliste de Marine Le Pen.  

Le Front national a remporté ainsi sa première élection dans toute l’histoire de la vie politique française et peut s’en féliciter. Car si cette victoire n’est pas une surprise au regard des sondages qui ont jalonné la campagne électorale, le score de 25,01 % atteint par le FN, reléguant l’UMP à plus de 5 points (20,79 %) et le PS à plus de 11 points (13,99%), a largement de quoi inquiété. Selon les chiffres définitifs publiés par le ministère de l’Intérieur, le FN obtiendrait donc 24 députés européens, soit huit fois plus qu’en 2009.

Les centristes des listes UDI-Modem s’en sortent assez bien avec 9,89% des votes tandis que les écologistes, au même titre que leurs voisins socialistes, connaissent une chute spectaculaire avec seulement 8,93% des votes contre plus de 16 % en 2009. Contre-performance également pour le parti de Jean-Luc Mélenchon qui ne rassemble que 6,34 % des votes, très loin des 10 % visés par le Front de gauche.

Si la défaite est sévère pour le parti du président de la République, qui enregistre ici le pire résultat jamais connu par les socialistes, l’UMP n’a pas non plus de quoi pavoiser. Battu sèchement par l’extrême droite, le premier parti de l’opposition paie sans doute son manque d’unité des mois passés.

Crédits photo : Cédric Puisney

Politique

PS : Clôture des Assises du développement et de la solidarité internationale

Souhaitées par le Président de la République et organisées par le ministère des Affaires étrangères et le ministre délégué au Développement, Pascal Canfin, les Assises de la solidarité internationales qui se sont terminées hier marquent le renouveau de la politique française au développement. Développement économique, sécurité, et préservation de la planète sont les objectifs de la politique française de développement rénovée.

Le Parti socialiste se réjouit du déroulement de cette concertation d’une ampleur inédite qui a réunit 600 participants : ONG, État, entreprises, syndicats, chercheurs, élus (nationaux, locaux et européens) et partenaires du Sud.

Cela faisait 15 ans qu’il n’y avait pas eu de mise en débat de la politique française d’aide au développement ; le précédent gouvernement ayant pensé judicieux de supprimer les instances de dialogue entre les autorités publiques et les associations.

Le Parti socialiste salue la création du nouveau Conseil national du développement et de la solidarité internationale, qui permettra de poursuivre le nécessaire dialogue entre l’Etat et les membres de la société civile.

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Politique

Le PS rencontre une délégation de l’ADEMA-PASJ du Mali

Harlem Désir a reçu le vendredi 8 février au siège du Parti socialiste une délégation de l’ADEMA-PASJ, Parti du Président de la République du Mali par intérim Dioncounda Traoré et membre de l’Internationale Socialiste, conduite par son dirigeant, le Vice-président, Ibrahima NDIAYE.

Cette rencontre a porté sur la situation au Mali, le retour à sa pleine intégrité territoriale, mais aussi sur les conditions d’une transition démocratique réussie, d’une pleine réconciliation nationale et du développement économique et social du pays.

A cette occasion, le Parti socialiste exprime à nouveau sa solidarité avec la société civile et les forces démocratiques du Mali, aux cotés desquelles il sera pleinement engagé.

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Politique

Harlem Désir condamne le lâche assassinat d’Yves Debay

Harlem Désir, Premier secrétaire du Parti socialiste

Je condamne avec la plus grande fermeté le lâche assassinat dont a été victime le journaliste Yves Debay aujourd’hui à Alep en Syrie.

Mes pensées vont à sa famille, à ses proches et à ses confrères. Je veux leur adresser, au nom du Parti socialiste et en mon nom personnel, mes plus sincères condoléances et mon entière solidarité dans ce moment de peine.

Ce crime s’ajoute à la longue liste de journalistes tués dans l’exercice de leur métier en Syrie. Ce sont 17 journalistes professionnels, étrangers et Syriens, et 44 citoyens-journalistes qui sont morts sur le terrain depuis le début du conflit en mars 2011.

Le Parti socialiste tient à rendre hommage au courage des journalistes qui consacrent leur existence à faire vivre le droit à l’information et une quête de vérité essentielle à la démocratie. Sans eux, les atrocités du régime criminel de Bachar el-Assad se dérouleraient à huit-clos.

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Politique

Une nouvelle étape réussie sur le chemin de la refondation de l’école

Le Haut Conseil de l’Education (HCE) a émis ce matin un avis favorable au projet de loi sur la refondation de l’école que présentera Vincent Peillon au Conseil des Ministres du 23 janvier.

Il s’agit d’une nouvelle étape importante après le vote du Conseil supérieur de l’Education de décembre dernier qui avait vu la communauté éducative approuver ce projet.

Le Parti socialiste se félicite de voir ainsi jour après jour se concrétiser, dans la concertation, la grande ambition définie par le Président de la République pour la jeunesse.

Il prendra toute sa part au travail de conviction et de rassemblement des Français autour de la refondation de l’école de la République, pour l’avenir de tous les enfants de notre pays.

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Politique

Le Gouvernement se mobilise pour combattre la crise et rendre la France plus forte pour l’après la crise

Réunie en Conseil des ministres, l’équipe gouvernementale a sonné la mobilisation générale pour amplifier la mise en œuvre du cap fixé par le Chef de l’État pour le pays. Tous les efforts de la puissance publique, des acteurs économiques, des partenaires sociaux, de toutes les forces du pays, doivent être tendus pour permettre à la France de surmonter la crise et de préparer l’après crise.

C’est d’abord l’action inlassable pour la croissance, la compétitivité et l’emploi. Tout doit être mis en oeuvre pour répondre à l’urgence sociale causée par le chômage comme aux défis du temps long. C’est le sens des emplois d’avenir et des contrats de génération notamment ; du redressement des finances publiques pour reconquérir notre souveraineté face aux marchés ; du renforcement de notre appareil productif par le soutien aux PME, aux ETI, aux filières d’avenir ; de la priorité à l’investissement – dans l’industrie et l’agriculture, dans les infrastructures de transports et pour les énergies ; de la négociation sociale qui est engagée ; de la refondation de l’école pour gagner la bataille de la matière grise ; de la réorientation engagée de l’Europe.

Une France plus forte, c’est aussi une France plus juste : dans l’action pour garantir les services publics sur l’ensemble du territoire national ou encore dans la répartition équitable des efforts avec, notamment, le réaménagement de la contribution exceptionnelle sur les plus hauts revenus. Enfin, une France plus forte, c’est aussi une France qui modernise sa vie démocratique et son action publique : dépense publique performante, nouvel acte de la décentralisation, non cumul des mandats, justice indépendante et respect des contre-pouvoirs.

Cette feuille de route déclinée par le Premier ministre aura le soutien actif et constant du Parti Socialiste, de ses élus et de ses militants qui savent que le redressement du pays est leur tâche historique.

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Politique

PS : le rapport sur la prison des Baumettes démontre la nécessité d’une autre politique pénale

Le rapport du contrôleur général des lieux de privation de liberté sur la prison des Baumettes, rendu public hier, est accablant, faisant état de conditions de détention intolérables.

Cet état des lieux n’est pas une surprise. Nos prisons sont surpeuplées et l’Etat français a été condamné à plusieurs reprises ces dernières années pour ses conditions de détention.

Cette situation a été aggravée par dix années d’une politique pénale exclusivement fondée sur l’incarcération et ne prenant pas en compte la réalité du manque de moyens et de postes dans la justice.

Les prisons françaises doivent renouer avec leur objectif de réinsertion et donc retrouver des conditions de détention dignes de notre pays. C’est la condition d’une politique pénale juste et efficace.

La garde des Sceaux, Christiane Taubira, est particulièrement sensible à ces situations, comme en témoigne l’action qu’elle mène depuis sa nomination, notamment par la mise en place d’une conférence de consensus sur la prévention de la récidive.

Le Parti socialiste et ses parlementaires ont porté depuis longtemps des propositions pour humaniser nos prisons et en faire non seulement des lieux de détention mais aussi des lieux de prévention de la récidive et de réinsertion.

C’était le sens de la proposition de loi sur le mécanisme de prévention de la surpopulation carcérale. C’est le sens également de la mission d’information sur les moyens de lutte contre la surpopulation carcérale qui sera achevée début 2013.

source article : http://www.parti-socialiste.fr