Politique

OSEZ LE FÉMINISME ! SALUE LES PROPOSITIONS DU FRONT DE GAUCHE

Le Front de Gauche (FDG), dont Osez Le Féminisme ! a décrypté « L’humain d’abord » a rendu publiques des propositions spécifiques pour l’égalité femmes-hommes le 20 février dernier.

Ces propositions spécifiques du FDG concernant l’égalité femmes-hommes complètent les lacunes relevées par notre association dans le programme « L’humain d’abord » d’une façon particulièrement ambitieuse. Nous nous réjouissons qu’une coalition politique présente un tel programme aux élections présidentielles de notre pays et voulons croire que cela puisse faire tâche d’huile auprès des autres responsables et partis politiques. Nous notons néanmoins – avec l’exigence qui nous caractérise – que ce programme peut encore être précisé plus particulièrement sur les aspects suivants : l’éducation sexuelle à l’école, l’articulation des temps sociaux (vie familiale/professionnelle/sociale pour les hommes et pour les femmes), la restauration de la Défenseure des enfants, la perte d’autonomie, l’organisation de campagnes sur la sexualité, la contraception et l’avortement, enfin le contenu précis de la loi-cadre contre les violences faites aux femmes.

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Politique

LA CONVENTION POUR LA 6E RÉPUBLIQUE SOUTIENT LA MARCHE DU 18 MARS

Message de soutien de Paul Alliès, président de la Convention pour la 6e République.

Monsieur et cher camarade,

La Convention pour la 6° République salue votre initiative en faveur de l’avènement d’un nouveau régime.

La gauche jusqu’ici n’a ni su ni voulu réformer l’actuelle Constitution, héritage du bonapartisme, si bien dénoncée comme un coup d’État permanent par François Mitterrand. Ce grand renoncement est au principe même de la crise démocratique qui ronge notre pays aujourd’hui.

Le débat que nous avons organisé la semaine dernière où vous avez bien voulu vous faire représenter a prouvé qu’un dialogue est possible entre les formations de gauche sur les moyens et les fins d’un changement de République.

Il faut le soutenir et l’amplifier, ce à quoi contribue votre manifestation ce dimanche. Elle contribue à choisir l’audace contre l’enlisement, tant il est vrai que la question démocratique est partie intégrante de la question sociale.

Elle redonne toute son actualité à l’article 28 de la Déclaration des Droits de 1793, An I de la République : « Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures. »

Nous souhaitons donc plein succès à cette journée du 18 mars et espérons vous retrouver dans de proches combats pour la 6° République.

Je vous prie d’agréer Monsieur et cher camarade l’assurance de mes sentiments les plus cordiaux.

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Lundi 30 janvier, Jean-Luc Mélenchon présentera ses vœux à la communauté éducative.

Cette initiative prend un sens tout particulier à l’heure où le Président de la République a annoncé en grande pompe le 5 janvier dernier, lors de ses vœux au monde de l’éducation, vouloir achever son œuvre de démantèlement du service public national d’éducation. Nicolas Sarkozy a ainsi érigé en dogme l’autonomie des établissements qu’il entend décliner de la maternelle au lycée, comme il l’a déjà infligée à l’Université avec la LRU.

Au programme, concurrence à tous les niveaux, entre les établissements, les disciplines, les personnels et au final les élèves ! Le cadre national est lui attaqué pour mieux imposer une école à plusieurs vitesses. La voie professionnelle est elle aussi dans la ligne de mire. Après le sabordage du bac professionnel en 3 ans, le président candidat veut en effet imposer une dernière année en alternance qui signifierait à court terme la fin de l’enseignement professionnel sous statut scolaire. Les enseignants eux-mêmes sont agressés au travers des atteintes à leur statut qui est pourtant le garant du fait qu’ils puissent accomplir leurs missions dans le sens de l’intérêt général. L’heure est donc plus que jamais à la résistance, comme le prouve le monde de l’éducation qui défilera le lendemain 31 janvier pour dénoncer cette casse sans précédent de l’école publique.

Dans ce contexte, et alors que certains entretiennent savamment le flou sur leurs déclarations de peur de devoir préciser ce qu’ils enlèveront à Pierre pour habiller Paul, les vœux de Jean-Luc Mélenchon à la communauté éducative seront l’un des temps forts de la campagne présidentielle. Cette soirée sera l’occasion à la fois de poser un diagnostic mais surtout d’avancer des propositions pour l’école du XXIème siècle. Il est temps que l’école prenne toute sa place dans le processus de transformation sociale et écologique et participe des ruptures nécessaires pour changer la société en profondeur

C’est bien une révolution citoyenne que nous entendons initier aussi à l’école. Des enseignants aux parents, en passant par les personnels TOS, les CPE, les Copsy, les infirmièr-e-s, les personnels d’encadrement… tous les membres de la communauté éducative doivent en être les acteurs. C’est le sens des vœux larges et ouverts à toutes et tous que leur adressera Jean-Luc Mélenchon le 30 janvier prochain. C’est à cette mobilisation que nous sommes tous conviés lundi 30 janvier à 19h au théâtre Comedia à Paris et mardi dans la rue.

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L’année 2011 a été rude pour les femmes : disqualifiée, niée, méprisée à l’occasion d’affaires politico-judiciaires et des commentaires journalistiques, la parole des femmes est en danger.

Le traitement infligé à celles qui osent briser la loi du silence en dénonçant les faits de violences dont elles sont victimes dans les coulisses du système, est honteux. Alors que les associations féministes se battent depuis des années pour la reconnaissance de ces violences, nous avons assisté pendant des mois à un florilège de propos machistes et de déclarations dégradantes. Ces violences et ces comportements sont l’expression de la domination masculine encore et toujours à l’œuvre dans notre société.

Les femmes, premières victimes de l’austérité En Europe et en France, les femmes sont les premières victimes des crises et des politiques d’austérité. Il n’y a pas de fatalité : n’acceptons pas la pauvreté, la précarité et le chômage. L’autonomie des femmes est une condition de l’émancipation et de l’égalité. Face à cette régression qui s’annonce, les pouvoirs publics – l’État – doivent agir. La loi votée en 2010 nécessite des moyens pour son application qui ne viennent toujours pas. Trêve de paroles ! Il faut une véritable volonté politique et des moyens à la hauteur Avec le Front de Gauche, faisons reculer le patriarcat Dès 2012, donnons la priorité à l’éducation et à la prévention : éducation des jeunes, sensibilisation et information de la population, formation des professionnels sont nécessaires pour faire reculer le patriarcat.

Le Front de Gauche défend la proposition d’une loi-cadre incluant les propositions élaborées par les associations du mouvement féministe.

Nous exigeons que les associations féministes conservent les missions de service public auprès des victimes, ce qui implique l’attribution de moyens financiers en fonction des besoins recensés chaque année. Il est hors de question que l’État se désengage ! Si des missions de service public sont transférées aux collectivités territoriales, le budget doit suivre !

Les propositions du Front de Gauche : – Des campagnes d’information et de sensibilisation permanentes. – Une formation spécifique et obligatoire en matière de prévention 
pour tout-es les professionnel-les concerné-es. – Le changement dans le code pénal et le code du travail de la définition du harcèlement sexuel, s’appuyant sur celle de l’Union Européenne, « comportement non désiré à connotation sexuelle ». – La délivrance ou le renouvellement dans les plus brefs délais du titre de séjour pour les femmes étrangères victimes de violences conjugales. – Le statut de réfugié pour toute femme demandant l’asile parce que victime de violences sexistes, sexuelles ou lesbophobes. – L’abrogation du délit de racolage et la mise en œuvre d’une politique de pénalisation du client de la prostitution. – Une réelle politique de logements prioritaires pour les femmes en danger. – La mise en place d’un Observatoire national des violences qui étudie, impulse, évalue les politiques menées.

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