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Robert Hue, leader du “Mouvement unitaire progressiste” (MUP) et ancien président du Parti communiste français, n’a pas souhaité entrer au nouveau gouvernement du Premier ministre Manuel Valls. Si un poste lui a bien été proposé lors d’un entretien avec le Président de la République François Hollande, Robert Hue a estimé que les conditions n’étaient pas réunies.

Et en effet, si Robert était bien pressenti pour devenir ministre lors du remaniement du mardi 26 août dernier, l’intéressé n’a pas souhaité s’engager estimant que la ligne de conduite adoptée par le gouvernement ne lui semblait pas aller “dans le sens d’une inflexion sociale nécessaire”.

«Ni la ligne politique proposée au nouveau gouvernement, ni sa composition, ne sont de nature à permettre, en tout état de cause, notre participation pour agir dans le sens d’une inflexion sociale nécessaire», a déclaré t-il déclaré à l’AFP.

Pourtant proche de la majorité présidentiel, le sénateur du Val d’Oise, a souhaité rappeler avant l’annonce de nouveau gouvernement que la politique actuelle se devait d’intégrer un nouveau “souffle social significatif en matière de pouvoir d’achat, minima sociaux, retraites et traitement des fonctionnaires”. Un souffle qui ne gênerait selon lui, en aucun cas les mécanismes de relance économique en vigueur.

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Le jeudi 21 août, Pavlo Cheremeta le ministre de l’Économie en Ukraine pose sa lettre de démission. Malgré le conflit économique qui subsiste actuellement dans le pays, l’homme politique est décidé à quitter son poste.

Cette démission est due à un conflit entre Cheremeta et le Premier ministre Arseni Iatseniouk. Le ministre de l’Économie explique qu’il quitte sa fonction car le gouvernement a décidé de désigner un représentant commercial sans son consentement. Pour l’homme politique, le pouvoir actuel a tout simplement franchi la ligne rouge qui servait de limite à son abus de pouvoir.

Sur sa page Facebook, l’ancien ministre dévoile même qu’il préfère travailler avec des personnes qui sont prêtes à construire le système de demain. Il ne passera donc pas son temps à lutter contre les dirigeants actuels. L’homme préfère rester dans le silence, au moins pour quelque temps.

En une semaine, deux personnes ont déjà quitté le gouvernement de l’Ukraine. La première démissionnaire n’est autre que la militante Tetiana Tchornovol.

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Discuter au sein de l’Assemblée nationale, la réforme territoriale doit bientôt se faire en France. Les députés doivent trouver des idées pour que cette démarche puisse se faire comme il se doit. Un défi qu’ils doivent relever avant le 23 juillet, date prévue pour le vote de la nouvelle carte de France.

Pour l’Assemblée nationale, la journée du mardi 15 juillet est importante. Lors de la réunion, les députés auront la rude tâche de dessiner une carte consensuelle des régions françaises. L’exercice aura pour but de réaliser le projet du président français. Depuis un certain temps, François Hollande rêve d’une nouvelle architecture du territoire français. Une idée que la majorité des députés de droite et de gauche ne partagent pas.

Il faut rappeler que dans un premier temps, le gouvernement a déjà présenté une proposition de carte gouvernementale mais elle a été refusée par les sénateurs. Cette fois-ci, c’est donc au tour des députés de faire leurs preuves.

ActualitésCoup de gueule

Lors de son discours de clôture de la conférence sociale, le premier ministre Manuel Valls, qui a déploré dans un premier temps le retrait de certains syndicats, a détaillé par la suite la feuille de route sociale de son gouvernement. Une baisse d’impôts et des négociations sur les seuils sociaux en entreprises sont annoncées.

Si le Premier ministre n’a pas voulu se laisser déstabiliser par le rejet de quatre syndicats contestant un manque cruelle de considération,  la 3ème édition de la conférence sociale aura tout de même beaucoup de mal à convaincre. Manuel Valls qui a donc prévenu les syndicats que le “refus prolongé du dialogue serait une posture incompréhensible”, a ainsi souhaité faire preuve de fermeté. Une méthode contestable au sein d’une conférence qui se veut sociale et solidaire.

Cela étant, le Premier ministre, faisant écho au discours précédent du chef de l’Etat, a rappelé les principaux points de son programme social concernant notamment l’impôt des classes moyennes et l’emploi des jeunes.

Une baisse d’impôt est donc confirmée pour les classes moyennes dans la loi de Finances 2015. “Nous avons engagé un mouvement de baisse des impôts dans les lois financières en cours de discussion au Parlement”, a dit le Premier ministre. “Ces mesures seront prolongées et pérennisées”. “La loi de Finances pour 2015 organisera ainsi une baisse de l’impôt sur le revenu des classes moyennes”, a-t-il ajouté. “Ce qui soutiendra le pouvoir d’achat et la croissance.”

Manuel Valls a également annoncé une négociation “dès la rentrée” sur les “demandeurs d’emploi de longue durée” ainsi que des efforts particuliers en direction des jeunes chômeurs via la formation et l’apprentissage. Pour cela, il a rappelé la nécessité d’accélérer les négociations de branche sur les contreparties au pacte de responsabilité, reprochant au patronat de ne pas être “à la hauteur”.

Les jeunes plus particulièrement pourront bénéficier d’ici 2017 de la “garantie jeunes”, une allocation d’environ 450 euros mensuels pour les 18-25 ans en situation de précarité.

Enfin, sur le dossier sensible du dialogue social en entreprise, avec la question des seuils sociaux créant des obligations aux entreprises, il a confirmé qu’il fera l’objet d’une négociation prochaine.

Crédits photo : Claude TRUONG-NGOC

Coup de gueule

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Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a accueilli, lundi 12 août, dans le parc de l’Hôtel de Matignon, 300 enfants défavorisés privés de vacances, encadrés par des bénévoles du Secours Populaire.

Au-delà de la simple opération de communication qu’aurait pu suggérer un tel accueil, il s’agit avant tout d’un “symbole fort, celui de l’ouverture de Matignon à tous les publics dans un même respect” d’après l’épouse du ministre, qui a reçu des enfants d’abord un peu intimidés puis débordant de questions.

Cette journée marquait la reprise de M. Ayrault qui a souhaité rappeler l’engagement du gouvernement à la jeunesse tricolore “qui fera la France de 2025“. “Je souhaitais, en ce jour où je reprends à plein l’activité du gouvernement, accueillir ici des enfants, pas n’importe comment (…), avec ce message : les jeunes et leur famille qui ne peuvent pas partir pour des raisons économiques ont droit eux aussi aux vacances et à la culture” a déclaré le ministre en charge de l’exécutif.

M. Ayrault a également tenu à rendre hommage aux mouvements d’éducation populaire “qui travaillent toute l’année et jouent un rôle irremplaçable“. Le Secours Populaire et les animateurs de l’UCPA encadraient en effet ces 300 enfants de Paris, Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Marne, Aube, Eure et Eure-et-Loir.

Pour Malika Tabti, secrétaire nationale du Secours Populaire, le plus important reste le plaisir éprouvé par les enfants et les souvenirs qu’ils vont garder de ce passage dans les trois hectares du jardin de la résidence officielle du chef du gouvernement.