réchauffement climatique, France, Haut conseil pour le climat
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Le HCC – haut conseil pour le climat – vient de rendre son premier rapport sur  les politiques publiques de la France en matière de réduction des émissions de GES. Et le compte n’y est pas.

Organe indépendant créé en fin d’année dernière, le HCC a récemment publié son premier rapport sur les effets des politiques publiques de la France en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Le constat dressé par l’organisme est pour le moins accablant car la France est loin d’avoir fixé des objectifs à la hauteur des enjeux climatiques. En cause : les engagements pris en 2015 lors de la Cop21 qui selon le HCC sont “largement insuffisants pour stabiliser le réchauffement climatique à venir”. Afin de tendre vers une neutralité carbone à l’horizon 2050, la France a défini des plafonds d’émissions de GES, sauf que pour le HCC “La baisse des émissions de 1,1% par an en moyenne pour la période 2015-2018 est beaucoup trop faible et très inférieure à la décroissance visée de 1,9% par an soutenant ce premier budget”.

Mais là où le bât blesse également, c’est sur la question des changement structurels nécessaires à la réduction de notre impact environnemental et climatique. Sur ce point, le HCC attend que la France change radicalement de braquet et insiste sérieusement sur les investissements en faveur de l’efficacité énergétique tout en désinvestissant massivement dans les filières qui émettent énormément de GES, énergies fossiles en tête.

Le secteur de transports est aussi dans le viseur du HCC, estimant que l’électrification accuse un retard flagrant dans tout le pays.

Le rapport pointe du doigt d’autres dysfonctionnement tels que des retards de plus en plus marqués dans le développement des énergies renouvelables – éolien et solaire en tête.

France, réchauffement climatique, ONG, Green Peace, Oxfam
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Plusieurs ONG vont engager une procédure à l’encontre de l’Etat français pour son action insuffisante contre le réchauffement climatique. Un phénomène déjà lancé ailleurs dans le monde.

Portée par des ONG telles que Green Peace, Oxfam, la Fondation pour la nature et l’Homme (FNH) et l’association Notre Affaire à tous, la démarche en justice contre la France est nouvelle dans le pays. Dans un communiqué commun, les ONG estiment que “L’action défaillante de l’État en matière de lutte contre le changement climatique traduit une carence fautive de l’État à respecter son obligation de protection de l’environnement, de la santé et de la sécurité humaine”. Il faut dire que depuis 2015, les émissions de GES sont reparties à la hausse en France. Pour rappel, 2015 est l’année de la Cop21, les accords climatiques négociés à … Paris.

La chargée de campagne de Green Peace, Laura Monnier explique “On demande réparation de nos préjudices et que l’État agisse tout de suite, à tous niveaux”. De son côté Cécile Duflot, présidente de Oxfam déclarait que “l’urgence et l’inaction l’exigent. Ce n’est pas anecdotique que des ONG, qui ont toujours participé aux négociations, au Grenelle… disent: maintenant ça suffit!”.

Des actions similaires ailleurs dans le monde

Les ONG françaises ouvrent une voie en France, en s’inspirant de ce qui s’est déjà fait ailleurs. Aux Pays-Bas en 2015, un tribunal saisi par l’ONG Urgenda au nom de 900 citoyens à ordonner l’Etat de réduire les émissions de GES de l’ordre de 25% d’ici 2020.

Aux Etats-Unis également,  une action similaire a été menée en 2015, de façon plus symbolique car portée par un groupe d’enfants dans l’Oregon. Mais la démarche avait fait grand bruit à l’époque.

L’action en justice engagée en France se base sur  la Constitution et la Convention européenne des droits de l’homme, qui garantissent la protection des citoyens.

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La COP21 devra répondre à des défis majeurs pour l’humanité et son avenir, et si les Etats ne prennent pas leurs responsabilité ce seront les plus pauvres qui souffriront directement du réchauffement climatique. Afrique, Asie, Maghreb, les régions les plus touchées sont les plus pauvres. La Banque Mondiale tire la sonnette d’alarme.

Comment parvenir à limiter le réchauffement climatique à +2°C, voilà ce à quoi les Etats qui se réuniront à Paris à partir du 30 Novembre prochain devront répondre. Des grands Etats pollueurs qui jusqu’à présent n’ont rien consenti ou presque en termes de limitation de leur impact sur l’environnement. Seulement nous sommes arrivés à la limite, à un point de non-retour qui peut être dramatique pour la Planète et pour ses populations, et en première ligne une fois de plus : les plus pauvres. Ils seront en effet les premiers à subir de plein fouet les effets néfastes du réchauffement climatique si rien n’ai fait. Et il ne s’agit pas simplement d’une question de migration, mais bien de santé voire même de survie dans certains cas.

Des effets dévastateurs sur les plus démunis

Qu’engendrera le réchauffement climatique sur les populations des pays en voie de développement ? Au niveau de la santé, ce sera la catastrophe : des épidémies de maladies sévères comme le paludisme ou des maladies respiratoires seront fréquentes. Mais la nourriture manquera cruellement, comme l’eau évidemment avec comme conséquence la mort annoncée de 500 000 personnes par an à compter de 2030. Chaque degré supplémentaire engendrera par ailleurs une chute de la croissance proche de 3,5% et c’est sans compter sur la baisse de la production agricole et l’exposition grandissante de ses populations aux catastrophes naturelles dévastatrices.

La Banque Mondiale tire à juste titre la sonnette d’alarme, car il y a urgence. Urgence de limiter le réchauffement climatique. Urgence d’endiguer ses futurs effets sur les plus pauvres. Les plus riches sont donc face à leurs responsabilités.

 

Drapeau Rouge.

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L’un des problèmes majeurs qui causent le réchauffement climatique de la planète reste la déforestation. Pour participer à la lutte pour le bien-être de la planète, les Équatoriens ont ainsi décidé de se mobiliser une journée pour planter des arbres !

Après une journée de mobilisation pour planter des arbres sur tout le territoire de l’Équateur, les milliers de volontaires qui ont décidé de se rallier à la cause ont ainsi planté presque 600 000 arbres en tout et pour tout, cela en l’espace de 24 heures seulement.

Pour participer, il fallait tout simplement planter un arbre, prendre le tout en photo et envoyer un hashtag de l’opération avec le tweet. Au final, 580 000 arbres de 200 espèces ont été plantés par des volontaires issus de tout milieu. Même les militaires ont été mobilisés pour troquer leurs armes un instant avec des pelles et des pioches pour participer à l’opération. Avec cette mobilisation ainsi que les  millions de dollars consacrés à l’environnement par le pays, le gouvernement espère ainsi atteindre un niveau de déforestation zéro pour l’année 2017. Un défi qui mérite des encouragements et une mobilisation qui devrait être copiée dans le monde entier pour une reforestation en un temps record !

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Le réchauffement climatique bat son plein

Ces quelques années passées ont été sans aucun doute marquées par des catastrophes climatiques. Pour 2014, dame nature ne nous a pas épargné. Effectivement, cette année vient tout juste de débuter et a déjà connu des événements épouvantables liés au réchauffement climatique. Les épisodes marquants sont : la sécheresse extrême s’abattant sur la Californie depuis plusieurs mois, les tempêtes en France et en Europe, la neige paralysante au Japon et l’Australie victime d’une canicule record et de feux de brousse.

Les scientifiques partout à travers le monde pensent que les catastrophes naturelles que nous subissons vont s’intensifiera au fur et à mesure que le temps passe. Rappelons-nous que l’an 2013 a été catégorisé comme étant la 6ème année la plus chaude, et ce, depuis 1850. Le réchauffement climatique est l’une des causes majeures de ce genre de phénomènes climatiques. Ils deviennent de plus en plus inquiétants et extrêmes. La population mondiale a de quoi s’inquiéter !

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nucleaire-allemagne.jpg Avec la hausse des prix de l’énergie et le réchauffement climatique, le nucléaire est souvent présenté comme la solution alternative par excellence. Pourtant de nombreuses oppositions savent se faire entendre dès lors qu’il s’agit d’avancer vers cette énergie décarbonée. D’abord bien acceptés, les mouvements de contestation s’opposent aujourd’hui à l’atome sans vraiment que l’on comprenne pourquoi… Faut’il vraiment rappeler quels sont les intérêts du nucléaire ?

Le nucléaire contre le réchauffement climatique

La France organise en 2015 la conférence des Nations Unies sur le climat, elle souhaite à ce titre incarner la nation de « l’excellence environnementale ». Pour y parvenir, elle devra non seulement tenir ses objectifs européens mais surtout se montrer ambitieuse dans la poursuite de ses efforts. En effet, le réchauffement climatique est un phénomène global qui ne fait pas de distinction selon les frontières… Afin d’infléchir la position de ses voisins et même de ses partenaires plus lointain, la France doit approfondir ses efforts, or le nucléaire est une énergie qui n’émet pas de CO2. Toute tentative de réduire la part du nucléaire pourrait dangereusement affecter cet objectif…

Le nucléaire contre la précarité énergétique

Au plein milieu de l’hiver, plusieurs millions de ménages sont confrontés à la situation de la précarité énergétique. Sous le double effet de la stagnation du pouvoir d’achat et de la hausse des prix de l’énergie, de plus en plus de Français doivent renoncer à se chauffer pour des questions budgétaires. Les parlementaires ont d’ailleurs prévenu l’Elysée : la réduction de 75 à 50% de la part du nucléaire dans notre mix-énergétique va nécessairement induire un « choc énergétique »… Malgré ces avertissements, le projet de loi sur la transition énergétique ne devrait pas infléchir la position du gouvernement…

Le nucléaire contre le déficit commercial

Pourtant les responsables socialistes ont conscience de l’atout que représente notre filière nucléaire. Du fait de l’expertise française, nos industriels sont très souvent sollicités hors de nos frontières. Que ce soit Arnaud Montebourg en Chine, ou François Hollande au Brésil, les responsables politiques félicitent la contribution de ces entreprises au rétablissement de notre balance commerciale. Les professionnels ont récemment décidé d’organiser un salon, sur le modèle du Bourget afin de mieux exposer notre savoir-faire à l’international !

Coup de gueule

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C’est une triste annonce qu’a faite, jeudi 15 août, Rafael Correa, le président équatorien. Face au refus d’une aide internationale, il a demandé au Congrès d’autoriser l’exploitation des réserves pétrolières du parc Yasuni, un des parcs nationaux les plus riches de toute l’Amazonie.

Fortement sollicité par les compagnies pétrolières désireuses d’exploiter les quelques 850 millions de barils de brut enfouis dans la biodiversité du parc national Yasuni, le président de l’Equateur appelle, en 2007, la communauté internationale à l’aide.

En échange de l’abandon du projet, M. Correa demande une aide financière de 3,6 milliards d’euros sur 12 ans, compensant en partie le manque à gagner pour la non-exploitation de ce bloc de forêt tropicale et l’engagement de son pays contre le réchauffement climatique.

Malheureusement, en 5 ans, la communauté internationale n’a réussi à réunir que 13,3 millions, soit 0,37% de la somme demandée, via un compte administré par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Des “résultats économiques” que Rafael Correa n’estime pas à la hauteur des attentes de son pays.

Avec une profonde tristesse, mais aussi avec une absolue responsabilité envers notre peuple et envers l’histoire, j’ai été obligé de prendre une des décisions les plus difficiles de tout mon gouvernement“, a ainsi annoncé la semaine dernière le chef du gouvernement équatorien.

L’ensemble des donateurs, des entreprises privées mais aussi des pays comme la France, la Belgique, le Chili, l’Italie, l’Espagne et l’Indonésie, vont ainsi récupérer leur argent. Et perdre un des derniers sanctuaires sauvages de notre belle planète…