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Le mot « forum » accepte plusieurs définitions mais trouve ses origines dans la langue latine où il désigne un lieu extérieur où sont discutées les affaires politiques et commerciales. La Grèce antique utilisait le mot d’agora pour désigner cet espace d’expression où se manifestent les premières formes de démocratie. Pourtant, comme l’explique fort justement Jean-François Bayard dans son livre, l’Etat en Afrique, « L’Etat est aujourd’hui chamboulé par le marché, supplanté par l’arrogance des entreprises ». De ce fait, donc, les affaires publiques internationales sont de plus en plus centrées sur des préoccupations économiques de nos jours. A ce titre le retour en grâce des forums montre simplement une nouvelle forme d’organisation de nos sociétés, et notamment le retour de la puissance publique dans les questions de développement économique.

En effet, la construction de l’Etat est un processus historique évolutif qui marque une nouvelle étape après la chute des totalitarismes et l’apparition d’une gouvernance plus ouverte sur la société civile. Si le phénomène n’est pas nouveau en Occident, l’Afrique qui est en train de devenir le nouveau moteur de l’économie mondiale découvre depuis quelques années cette nouvelle « dynamique du capitalisme » déjà décrite par l’historien Fernand Braudel dans les années 80. 

Alors que l’agence Moody’s révèle que l’Afrique a levé 8,1 milliards de dollars sur les premiers mois de 2013 – contre seulement 1,2 milliard, 10 ans auparavant – le président de la banque africaine de développement, Donald Kaberuka rappelle l’importance qu’ont joué « le secteur privé, le développement des infrastructures et l’intégration régionale » dans la success story du continent. A ce titre le New-York Forum Africa, co-organisé par Richard Attias et Ali Bongo du 23 au 25 mai montre que l’Afrique joue désormais pleinement sa chance dans la compétition internationale…

Le capitalisme international s’implante définitivement en Afrique :

Certains le regrettent peut-être déjà mais il est aujourd’hui indéniable que la civilisation africaine s’arrime bel et bien au capitalisme mondial. Après les critiques développées par les thuriféraires de la théorie de la dépendance, les prévisions de croissance pour cet espace longtemps resté en marge de la croissance économique prouvent que les règles du commerce international ne constituaient finalement pas une entrave au développement du continent comme semblait le croire Raul Prebisch, l’ancien Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement.

Pour l’historien Fernand Braudel, « le capitalisme ne triomphe que quand il s’identifie à l’Etat », d’après le chercheur pour que les intérêts économiques soient le mieux défendus il faut que ces derniers parviennent au pouvoir. Or, la naissance des Etats africains est relativement récente et le processus d’affirmation des nations est toujours en cours. Qui plus est, comme le précise Max Weber, ce qui importe c’est moins l’Etat que la gouvernementalité, c’est-à-dire « un certain mode d’exercice du pouvoir » selon la définition de Michel Foucault.

Lors des dernières décennies du 20ème siècle, les chefs africains devaient alors composer avec une société largement organisée en tribus et une organisation administrative post-coloniale. Depuis, de nouvelles pratiques ont émergé avec le concept de gouvernance ; parmi celles-ci le retour des forums comme tentative d’une organisation d’une économie inclusive. C’est cette tendance qui est d’ailleurs passée au crible dans le rapport d’Emmanuel Faber et Jay Naidoo, commandé par l’ancien ministre du développement Pascal Canfin. Les auteurs relatent une nouvelle approche de la gouvernementalité foucaldienne, « celle de la coalition d’acteurs sur des problèmes concrets ».

Le New York Forum Africa : priorité à l’emploi et aux jeunes

Depuis maintenant trois ans, le NYFA s’impose comme le rassemblement panafricain qui atteste que l’Afrique est bien en pointe de l’innovation économico-politique. Après avoir longtemps cherché son modèle de développement, le Gabon bénéficiant d’une rente pétrolière importante a souhaité entrer dans la modernité par la grande porte et a sollicité l’aide de l’instigateur de la réussite du Forum de Davos, Richard Attias. Avec plus de 1500 invités conviés, le Forum concrétise cette nouvelle acceptation de la gouvernance rassemblant toutes les parties prenantes de l’action publique. Parmi les intervenants attendus, Les chefs d’Etats de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), mais aussi de nombreuses personnalités issues du monde des entreprises ou des cercles universitaires…

Pour son inauguration qui avait lieu dans la matinée du 23 mai, les partenaires se sont rassemblés pour le lancement de l’African Citizen Summit. A cette occasion, la présence de Laurent Fabius (Ministre des Affaires étrangères) et de Jean-Noël Tronc (DG Sacem) a été remarquée par les observateurs francophones. Mais la réunion qui est à la confluence des relations internationales comptait également dans ses rangs la Vice-Présidente de la Chambre de Commerce Chinoise, Li Wang, le PDG d’Ernst & Young, Andrew Miller, ou encore la star russe Garry Kasparov.

Objectif de cette première journée, revenir sur le travail effectué par le fonds « Train My Generation » initié en 2013 à la demande de la présidence gabonaise pour remettre l’emploi et les jeunes au cœur des débats africains. En effet la population du continent est composée pour 40% de jeunes, ce qui représente environ 12 millions de nouveaux entrants sur le marché du travail chaque année. Pour y parvenir, plus de 200 millions de dollars ont été levés dont plus de 75% auprès d’investisseurs étrangers. Plus concrètement, il est question d’examiner la « première étude panafricaine consacrée aux jeunes, à la vision et au vécu de la génération Y à l’égard des systèmes éducatifs, de l’offre de formation professionnelle et du soutien apporté aux jeunes entrepreneurs sur le continent »…

Investissement et Diaspora : les facteurs d’un décollage en douceur ?

 Dans son livre préfacé par Michel Pébereau, le président directeur général de la Monnaie de Paris, Christophe Beaux, rappelle que l’afflux de capitaux étrangers a « permis de mettre fin à la marginalisation des pays en voie de développement et de développer une activité génératrice de croissance ». De son côté, le spécialiste du commerce international de l’Université Paris Sciences et Lettres, Bernard Guillochon, rappelle qu’en 1999 déjà, les chercheurs L. Fontagné et M. Pajot ont réalisé un « test concernant 21 pays de l’OCDE sur la période 1980-1995 [qui] indique que les exportations d’un pays i vers un pays j sont corrélées positivement avec les IDE sortant et entrant ». Enfin, sur le terrain, le président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire, Jean Kacou Diagou, résume simplement : « nous avons intérêt, Etat et secteur privé à œuvrer main dans la main ».

Malgré les faits – le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies souligne que « l’indice de pauvreté multidimensionnelle » (IPM) montre une amélioration du sort des populations – et la quasi-unanimité de la communauté internationale, certains laissés pour compte continuent d’aiguiser leur esprit critique. C’est notamment le cas de Marc Ona Essangui qui tente de fomenter un front des indignés du Gabon avec une bien-pensance sidérante ! Ainsi à l’occasion du NYFA le principal pourfendeur du président Ali Bongo s’attaque directement à l’initiative de Richard Attias en faisant un sitting dans les hôpitaux, malheureusement sous équipés. Une vive tension qui se retrouve souvent dans la région entre les personnalités issues de la diaspora et les leaders locaux qui ont dû souffrir les mêmes conditions d’existence que la génération de l’indépendance africaine.

Cette situation détaillée par les travaux de l’Institut de Prospective Economique du Monde Méditerranéen au Palais du Luxembourg est exactement celle de l’activiste politique. Les responsables africains réunis au Sénat sur invitation de Jean-Pierre Bel, appellent à un « changement de regard sur les migrants » qui jouent souvent « un rôle clé dans l’accompagnement du rattrapage technologique et du décollage économique ». Seulement l’histoire personnelle du Marc Ona est marquée par un drame qui continue d’affecter l’homme de 45 ans ; en effet, à l’âge de 6 ans il est devenu tétraplégique à la suite d’une polio mal soignée. Plein de rancœur contre un système de santé qu’il estime coupable, il n’a depuis de cesse de remettre en cause le pouvoir, historiquement proche des intérêts français. Récemment, il avait notamment voulu critiquer la mauvaise gouvernance de son pays en répondant à l’invitation d’une ONG américaine…

Crédit photo® : aufaitmaroc.com

Coup de gueule

Le forum régional « New York for Africa », organisé par l’homme d’affaires Richard Attias, s’annonce comme un des événements économiques majeurs du continent africain. Conscient de ses capacités économiques et de ses formidables ressources, l’Afrique se bat aujourd’hui activement pour ne pas être le grand oublié du 21ème siècle.

Après seulement deux éditions, le NYFA a accouché de plusieurs propositions concrètes. Réunissant des centaines d’acteurs majeurs de l’économie africaine, comme des chefs d’Etat, des entrepreneurs, des hommes de l’entreprise et de la finance, ce forum souhaite créer une vaste dynamique africaine. En matière d’économie, l’Afrique reste cependant toujours bien dépendant des aides au développement étrangères et des investissements extracontinentaux. Mais pour Richard Attias, organisateur du forum et déjà l’origine d’évènements économiques majeurs, ce n’est pas une fatalité.

« Le concept du New York Forum Africa répond à un manque… l’organisation d’une grande plateforme panafricaine en Afrique » explique-t-il. En effet, en réunissant ainsi les acteurs économiques africains, l’homme d’affaires espère rassembler les forces du continent pour développer une action commune en matière économique. Un premier fond de 150 millions d’euros a d’ores et déjà été débloqué dans le but de former une jeunesse africaine dans le secteur de l’agriculture, des services et du tourisme. En effet, pour mieux répondre aux défis posés par la mondialisation, le continent africain doit se doter d’un personnel qualifié, apte à répondre aux exigences de qualité des investisseurs et visiteurs étranger.

Malgré une croissance forte et en augmentation continue, le manque d’infrastructure et les problèmes sanitaires et sociaux restent criants et constituent un frein puissant au développement du continent. Ce think-tank panafricain cherche à résorber ce retard économique toujours présent et refuse la fatalité d’un continent toujours dépendant du reste du monde. Mais cette prise de conscience des possibilités du continent reste un signe d’espoir pour l’avenir, et ça, les africains l’ont bien compris.

Coup de gueule

enfant_foot_photoUSAG.jpg Plus qu’un simple outil de relations internationales, le sport c’est l’école de la vie et du vivre-ensemble selon l’organisateur du Doha Goals Forum, Richard Attias. L’homme de réseau franco-marocain souhaite promouvoir les pratiques sportives pour permettre aux pays en développement de connaitre une croissance plus équilibrée et plus orientée vers les besoins de sa population.

Le co-fondateur de l’initiative, Richard Attias, nous explique dans une tribune sur le net le rôle intégrateur du sport et les bénéfices individuels et collectifs qu’il peut produire : « Mais le rôle social du sport est plus important encore, qu’il s’agisse pour les jeunes de l’apprentissage de l’esprit collectif et du respect des règles, des rêves d’ascension sociale pour les plus talentueux ou tout simplement du lien social induit par la pratique sportive, le sport rassemble et unit».

Lors de son passage dans les studios de RTL, chez Yves Calvi, il a tenu à souligner l’intérêt de ce genre de rassemblement, « il est fondamental que les gens se rencontrent ». Ce conseiller en communication connait l’importance de ces moments où les leaders des différentes sphères, économique, médiatique, politique, sportive, ou encore artistique, peuvent se rencontrer pour faire vivre avancer les projets de la société civile.

Le sport est véritablement une pratique à dimension globale, c’est une filière professionnelle qui génère d’importantes retombées économiques, et recèle une forte dimension symbolique et sociale. Face à ces enjeux, Richard Attias préconise de combiner les approches et les réseaux. Sa carrière passée à l’agence Publicis et à Davos notamment, l’aura conduit à adopter un pragmatisme propre au multiculturalisme et aux problématiques contemporaines.

Les travaux du colloque rejoignent d’ailleurs en de nombreux points ceux du bureau des sports de l’UNESCO. De là à envisager un partenariat, rien n’est impossible… Surtout que les solutions traditionnelles comme l’aide au développement, ont montré leurs limites. Malgré les promesses du président français d’augmenter la contribution française, toutes les initiatives innovantes pour répondre à la détresse sociale du continent doivent être étudiées, puis accompagnées…

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Nelson Mandela PossibleLe continent africain est depuis longtemps confronté à des enjeux identitaires. A la suite de la décolonisation, l’émergence des souverainetés nationales n’a pas été sans heurts. A l’aube du 21ème siècle, un nouvel ordre mondial se dessine, il est désormais multipolaire. L’ancien temps est révolu, et si les défis persistent, les solutions existent. Pour répondre aux aspirations des citoyens africains, leurs dirigeants devront prendre exemple sur Nelson Mandela. Son 95ème anniversaire tout juste atteint, le symbole de la lutte contre l’Apartheid peut-il encore influencer ses successeurs ?

Avec les révolutions arabes, la montée des économies extractives et sa forte démographie, le visage du continent africain est en pleine transformation. Pour parvenir à établir ce nouveau modèle africain, il faudra s’intégrer dans la mondialisation en préservant ses spécificités. Le rôle des anciennes générations a longtemps fait partie de celles-ci comme le prouve l’expression de l’ethnologue malien, Amadou Hampâté Bâ : « En Afrique, chaque vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle ».

Cependant, on est en droit de se questionner sur la persistance de cette conception classique, le Centre de Liaison, d’Etudes, d’Information et de Recherches sur les Problèmes des Personnes Agées (CLEIRPPA) résume la situation ainsi: « la norme sociale traditionnelle, (est) certes fortement éprouvée, mais (reste) persistante et résistante ».

L’Histoire, rappelle Richard Attias dans une chronique du Huffingtonpost, se souviendra de « l’héritage politique titanesque » de Madiba. Sans que lui soit accordé un rôle politique, son influence doit persister, un peu à la manière des dirigeants asiatiques. Pour réussir agir ensemble, les pays d’Afrique devront au moins continuer à faire vivre ses principes : la tolérance, l’optimisme et le volontarisme.

C’est justement avec cet objectif que l’homme d’affaires Franco-Marocain tente d’exaucer un souhait qui lui sera formulé par le premier président noir d’Afrique du Sud en 1999. Après que ce dernier ait manifesté avec sagesse le besoin de prendre en charge la question de l’emploi des jeunes, l’entrepreneur a profité du New York Forum Africa 2013 pour constituer le fonds « Train my generation » qui aura pour mission l’insertion professionnelle de la jeunesse africaine.

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A l’occasion de l’élection du président du CIO, Richard Attias milite pour une meilleure considération des candidatures africaines. Pour renforcer la légitimité des instances de direction, l’homme d’affaires franco-marocain considère qu’une plus grande place doit être laissée aux pays émergents. Cette conviction, il ne la défend pas que pour le sport ; en organisant le New York Forum Africa, il souhaite rééquilibrer les rapports de forces dans relations internationales.

Se pose d’abord un problème de représentativité : la question que formule le publicitaire franco-marocain dans sa chronique du Huffingtonpost est lapidaire : « Comment justifier de voir les quatre-cinquièmes de la population mondiale éternellement mis à l’écart de la gouvernance mondiale » ? Affleure à cette occasion, la question sous-jacente de l’origine démocratique des instances internationales.

Conscient de cette réalité des rapports inter-étatiques, l’homme d’affaires a organisé ce qu’il considère comme « le grand rendez-vous panafricain ». Le NYFA doit permettre de renforcer l’intégration régionale tout en développant l’esprit d’une gouvernance renouvelée dans un espace à dominante francophone. L’entrée dans le 21ème siècle se fera en acceptant le phénomène de globalisation qui touche tous les aspects de la vie quotidienne sur toute la planète.

Face à ces défis, la proximité culturelle entre la France et l’Afrique est un atout majeur qui ne doit pas pousser à l’attentisme et aux faux semblants. Richard Attias développant son activité sur les deux rives de la Méditerranée, « invite les Français à investir en Afrique, mais en cessant de jouer en solo » dans les colonnes de l’Opinion.

Cette exhortation, fruit de l’expérience et de la raison, sera-t-elle entendue à temps?

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jeune_africain__photo_Pierre_Holtz_for_UNICEF.jpg Alors que certains pays d’Afrique connaissent une croissance à deux chiffres, le développement devient l’enjeu de tous les gouvernants du continent. Pour assurer la stabilité politique et économique des pays à forte démographie, l’un des premiers défis à relever reste celui de l’emploi, comme l’expliquent Richard Attias ou la Brooking Institution.

La population de 15 à 24 ans représente à l’heure actuelle environ 200 millions d’africains et ce chiffre pourrait doubler d’ici 2045 à en croire le rapport Perspectives économiques en Afrique de la Banque africaine de développement. Pour répondre à ses attentes, la communauté internationale est pleinement mobilisée comme le souligne la directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova : « Notre but est de tirer parti du potentiel que constitue la jeunesse en tant que partenaire du développement et de la paix ».

Néanmoins malgré la conscience des enjeux, les réponses ne sont pas toujours à la hauteur. Comme le précise une étude de la Brooking Institution : « Les jeunes africains trouvent du travail, mais pas à des rémunérations correctes et sans la possibilité de perfectionner leurs compétences ou d’avoir une certaine sécurité de l’emploi ».

Depuis longtemps le développement africain impose comme challenge aux gouvernants de trouver des débouchés pour une population toujours plus jeune. Richard Attias confie dans une tribune du Huffington Post, qu’en 1999 déjà, lors du sommet de Davos, Nelson Mandela l’avait questionné sur les moyens de créer une fondation pour la jeunesse africaine.

Tandis que le symbole de Madiba reste très présent dans les consciences africaines, l’homme d’affaires Franco-Marocain se mobilise pour réaliser les volontés du guide charismatique. En contribuant à l’organisation du New York Forum Africa 2013 au Gabon, il a pu notamment inaugurer le fonds « Train my generation » qui effectuera des missions d’insertion professionnelle à destination des nouvelles générations

Coup de coeur

L’assemblée de la Banque africaine de développement (BAD) se clôturera cet après midi. Avec près de 3000 participants venus de 78 pays différents, l’évènement organisé par Richard Attias, a connu un franc succès, avec notamment la constitution de nouveaux fonds d’investissements.

BAD

Ces 48e Assemblées annuelles de la BAD se sont tenues du 27 au 31 mai 2013, à Marrakech, au Maroc. Elles ont tourné autour du thème « La transformation structurelle de l’Afrique ».

Si ces journées ont connu un succès en termes de participation, elle ont également permis d’accoucher de différents accords, comme le protocole d’accord, signé aujourd’hui, dernière journée de l’évènement entre la BAD et le Maroc, “pour l’utilisation des procédures marocaines de passation des marchés dans le cadre de la mise en œuvre des projets financés par la BAD.”

L’Afrique sera à terme une des plus importantes sociétés de consommation du monde. Son potentiel est donc très important et nombre de facteurs sont réunis pour accroître les investissements sur place et doper la croissance de son économie. Néanmoins, il reste des étapes fondamentales à franchir avant d’arriver au stade d’un continent stable et prospère. Un véritable enjeu subsiste notamment dans le développement des secteurs des services, de la grande distribution, des loisirs, de l’hôtellerie, et surtout des infrastructures“, a expliqué l’organisateur de l’évènement, Richard Attias, pour justifier le thème choisi cette année.

La BAD est un organisme fondé par Vincent James en 1964, afin de ” promouvoir le développement économique et le progrès social dans les pays africains“.