SNCF, réforme
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Alors que 95% des cheminots se déclarent contre la réforme ferroviaire, la SNCF a mené un sondage auprès des Français et usagers du rail. Près de 75% se disent favorables à la réforme en cours.

La bataille de l’opinion publique fait rage au sujet de la réforme du rail en France. Tandis que le vot’action des cheminots s’est soldé par un résultat quasiment unanime contre la réforme, la SNCF tente de son côté de renverser la vapeur. Quitte à opposer cheminots et usagers. Car alors que près de 95% des cheminots viennent de se prononcer contre la réforme, près de 75% des Français se déclarent à l’inverse pour.

C’est le résultat du sondage en ligne lancé par la SNCF auprès d’un panel de 1 000 personnes qui vient contrebalancer le onzième baromètre IFOP réalisé le 22 mai dans lequel seulement 42% des Français témoignaient leur soutien à la grève.

76% des personnes interrogées trouvent ainsi la réforme justifiée et 57% d’entre eux estiment que les cheminots ont trop d’avantages.

Pour Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP « Ne pas voir l’opinion basculer en faveur des grévistes lors d’un conflit aussi long est quasiment inéditCela a été constaté seulement lors de la réforme des retraites en 2007, mise en œuvre par Nicolas Sarkozy. Et encore, à l’époque, l’opinion avait tendance à critiquer le rythme trop rapide des changements. En 2018, ce n’est pas le cas. »

Une enquête d’opinion qui intervient à un moment crucial puisque le texte de loi est sur le point d’être examiné par le Sénat. Pourtant, il sera bien difficile de faire bouger les lignes puisque la réforme n’est que l’application du 4ième paquet ferroviaire européen, adopté en 2016 déjà par le Parlement européen. Une loi qui prévoit l’ouverture progressive à la concurrence des marchés ferroviaires des Etats membres.

SNCF, grève, Edouard Philippe, cheminots
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Suite à la réunion entre les représentants syndicaux des cheminots et le premier ministre, Roger Dillenseger, le secrétaire général de l’UNSA ferroviaire indique que “le compte n’y est pas ” et que le Premier ministre “joue la montre”.

En préambule de la réunion entre les syndicats des cheminots et le Premier ministre, ce dernier avait prévenu que le sujet principal serait celui de la dette de la SNCF. Mais au sortir de la réunion, Roger Dillenseger, secrétaire général de l’UNSA ferroviaire estime que rien de concret n’est sorti de l’entrevue et que le Premier ministre a plutôt tapé en touche et temporisé : Les organisations syndicales ont eu la capacité d’apprécier le pouvoir du Premier ministre à jouer de la montre, à gagner du temps. On nous informe aujourd’hui d’un engagement de poursuite des négociations, ces négociations que l’on mène depuis six semaines, et on voit à quelle vitesse et avec quel contenu. Sur les questions du financement de la dette et plus largement du système ferroviaire, aucun engagement factuel n’a été pris par le Premier ministre sauf à dire qu’on se revoit dans 15 jours.”

Un report de 15 jours qui ne sera pas sans conséquence sur la grève qui a ainsi toutes les probabilité de se poursuivre en juin voire en juillet et août, sur le même rythme. Le représentant syndical poursuit en expliquant que le gouvernement les a mis de côté dans le processus de la réforme puisque ” depuis le 20 avril, date de notre demande d’être reçus par le premier ministre, des choses auraient pu être actées”.

Reste qu’en dernier recours, les syndicats vont continuer de proposer des amendements au projet de loi qui devrait passer devant le Sénat à la fin du mois de mai. Une divergence de point de vue de taille est par ailleurs ressortie de cette réunion : lorsque le gouvernement souhaite uniquement débattre de la reprise de la dette, les cheminots entendent quant à eux discuter de la “question des transferts des personnels, des garanties de la rémunération, des facilités de circulation..”

Edourard Philippe, SNCF, grève cheminots
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Alors que le grève des cheminots a toutes les chances de se poursuivre en juin, le premier ministre a déclaré que les grands points de la réforme du chemin de fer ne seraient pas discutés lors de la réunion avec les syndicats lundi 7 mai. Un seul sujet pourra être débattu : la dette.

Le bras de fer se poursuit entre le gouvernement et les syndicats de cheminots de la SNCF. Lundi 7 mai, ils seront reçus pour un rendez-vous avec Edouard Philippe entre autre. Mais le premier ministre a déjà fait savoir qu’il n’y aurait pas de négociations à proprement parler. En tout cas pas concernant l’ouverture du rail à la concurrence, la réorganisation interne ou encore la fin du statut des cheminots : «Il y a des choses qui sont à la fois très claires et qui ne sont pas négociables. On l’a dit au début de la réforme et je ne vois pas pourquoi on ne le dirait plus maintenant alors même que l’Assemblée nationale s’est prononcée. Donc nous ne reviendrons pas sur l’ouverture à la concurrence, nous ne reviendrons pas sur la réorganisation de l’entreprise, nous ne reviendrons pas sur la fin du recrutement au statut. Nous l’avons dit, je le répète».

Discussions autour de la reprise de la dette et des “petites lignes”

Les seuls points de discussion qui seront à l’ordre du jour porteront essentiellement sur la dette de la SNCF, proche des 50 milliards d’euros. Un point sur lequel les syndicats n’ont finalement pas grand chose à dire, ni à négocier. Car la dette sera supportée par un nouvel impôt, par une hausse de la TVA ou par tout autre mécanisme faisant appel à la contribution collective.

Au chapitre des discussions également : les petites lignes, les lignes régionales. Pour lui, tout devra se décider non pas à l’échelon national depuis Paris mais bien au niveau régional. Il reviendrait alors à chaque région de discuter avec l’Etat et la SNCF afin de dégager des pistes d’amélioration de la qualité du service.

Grève, SNCF, Macron, Donald Trump
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En déplacement officiel aux Etats-Unis où il rencontrera Trump, Emmanuel Macron a donné une longue interview à la chaîne TV Fox News. Il y a notamment déclaré qu’il ne reculera pas d’un centimètre sur la réforme de la SNCF.

Un bras de fer vient de s’engager entre les grévistes de la SNCF et Emmanuel Macron. Un bras de fer à distance mais un combat très clair pourtant. Le président est en déplacement ces jours-ci aux Etats-Unis pour y rencontrer Donald Trump. Il a donné une longue interview à la chaîne TV Fox News, très proche du président américain, un soutien même. Le choix d’Emmanuel Macron ne devant évidemment rien au hasard, comme à chacune de ses actions ou de ses dires. Maîtrisant les techniques de communication politique, l’ex-banquier d’affaires de chez Rothschild espère apaiser les tensions avec les USA au sujet notamment des accords climatiques. Comme il espère également développer les relations économiques.

Mais en attendant de rencontrer le président américain, Emmanuel Macron a fait une déclaration on ne peut plus claire au sujet de la réforme de la SNCF. Interrogé sur le conflit social avec les cheminots et sur l’éventualité de revenir en arrière sur la réforme, le président déclare : “Aucune chance. Je n’ai pas d’autres choix car si j’arrête, comment pourrais-je moderniser le pays et faire ce demi-tour ? Je suis là pour servir mon peuple et mon pays, lui rendre sa grandeur”. Une dernière partie de phrase qui fait écho au slogan de campagne de Donald Trump : “Make America great again”, déjà copié par le président lorsqu’il défendait les accords de Paris avec le slogan “Make our planet great again”.

Une déclaration savamment préparée et qui vise plusieurs objectifs : gagner la bataille d’opinion face aux grévistes et plaire à son hôte américain.

Grève, SNCF, Cheminots
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Les cheminots de la SNCF viennent de se lancer dans un mouvement de grève qu’ils veulent dur et long. Qu’elles en sont les raisons ?

La grève vient à peine de débuter que le mouvement de blocage s’annonce long et dur. Avec en moyenne 1 TGV sur 8 et 1 RER sur 5, les grévistes n’y vont pas avec le dos de la cuillère. En cause : la réforme de la SNCF. Privatisation, ouverture à la concurrence et modification du statut des cheminots crispent les syndicats.

La modification du statut des cheminots doit en réalité plutôt s’entendre comme la suppression du statut. Le gouvernement l’annonce : toutes les nouvelles recrues de la SNCF n’en bénéficieront plus. Il s’agit là du principal point de discorde entre les organisations syndicales et l’exécutif qui pour l’instant n’entend pas reculer d’un centimètre sur ce point de réforme.

Aussi, la privatisation à peine cachée de la SNCF mobilise les troupes. La réforme prévoit une modification de la forme juridique du groupe pour devenir une Société Anonyme. Une privatisation qui pour les syndicats signerait la fin du service public ferroviaire en inscrivant la SNCF dans une pure logique de rentabilité commerciale.

Enfin, l’ouverture à la concurrence compte également parmi les causes de la grève. TransDev, TrenItalia, Deutsche Bahn et huit autres compagnies de transport ferroviaire européennes devraient faire circuler leurs trains sur le rail français à partir de la fin 2019. TransDev, filiale de Vinci, a déjà reçu l’accréditation de sécurité. L’ouverture à la concurrence, votée à Bruxelles dans le cadre du 4ième paquet ferroviaire, fait craindre aux cheminots une remise en cause de leurs conditions de travail.

SNCF, cheminots, grève
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Prévue pour la fin de l’année 2019, l’ouverture à la concurrence du rail fait craindre le pire aux cheminots. Ils redoutent une refonte de leur statut et alertent sur la baisse de la qualité du service public. 

La grève des cheminots du rail s’annonce dure et longue. A en croire les premiers mouvements des syndicats en mars, les mois d’avril et mai pourraient être tout aussi compliqués pour les voyageurs des TGV, TER et trains de banlieue. En cause : la réforme du rail. Car la France doit ouvrir son marché à la concurrence européenne dès la fin de l’année 2019. TransDev, Deutsche Bahn ou encore TrenItalia sont sur les starting blocs pour s’accaparer une partie du marché.

L’une des conditions d’accès au marché français est d’employer les cheminots français. Et c’est sur ce point que les syndicats de cheminots s’inquiètent. Ils craignent une remise en cause de leur statut, de leur temps de travail, de leur mode de rémunération. Les premières déclarations de TransDev ne sont d’ailleurs pas de nature à les rassurer puisque la compagnie demanderait de la polyvalence au personnel. Un conducteur de train pourrait alors se retrouver à effectuer des tâches variées comme effectuer des réparations, assurer l’accueil des voyageurs, nettoyer les rames.

Parallèlement, les syndicats alertent l’opinion publique sur le fait que la réforme en cours engendrera une nette baisse de la qualité du service public. De nombreuses lignes régionales seraient délaissées au profit d’autres bien plus rentables économiquement.

Pour tenter de calmer un peu le jeu, le gouvernement a récemment fait savoir que l’ouverture à la concurrence du rail en région parisienne serait repoussé à 2039. Reste à savoir à présent quelle suite sera donnée à la grève.

SNCF, réforme
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Edouard Philippe en a dit plus sur le projet de réforme de la SNCF. Le statut des cheminots serait abandonné et d’autres aspects seraient profondément modifiés.

Avec en préambule une phrase qui veut faire mouche (“La situation est alarmante, pour ne pas dire intenable. Les Français, qu’ils prennent ou non le train, payent de plus en plus cher pour un service public qui marche de moins en moins bien”, Edouard Philippe a présenté les contours de réforme de la SNCF. Le gouvernement pourrait même recourir aux ordonnances pour accélérer la cadence.

Le statu de cheminot n’existerai plus à terme, le premier ministre expliquant ainsi : “Aux nouvelles générations, aux apprentis, à tous ceux qui veulent s’engager dans la SNCF, nous disons qu’ils bénéficieront des conditions de travail de tous les Français, celles du code du travail. A l’avenir, à une date qui sera soumise à la concertation, il n’y aura plus de recrutement au statut”. Il s’agirait alors de s’aligner sur les conditions de travail mises en place chez Orange et La Poste.

Les autres points de réforme

Même s’il n’utilise pas le terme, la privatisation de la SNCF semble bien sur les rails. Les deux entités composant la SNCF, SNCF Mobilités et SNCF Réseau seraient transformées en Sociétés Anonymes (SA) à capitaux publics. L’Etat pourrait ainsi se désengager de son obligation actuelle de se porter responsable de façon illimitée de la SNCF, et surtout de sa dette colossale.

Comme le préconise le rapport Spinetta, les petites lignes en région pourraient voir leurs dotations se réduire fortement, au profit d’investissements massifs sur le développement du réseau TGV. Des autocars prendraient le relai du train.

Enfin, l’ouverture des lignes TER à la concurrence européenne dès 2019 s’accompagnera d’une une loi qui devra poser le principe d’un transfert obligatoire du personnel de la SNCF chez les nouveaux exploitants.

Les fédérations CGT, UNSA, Sud-Rail et CFDT ont sitôt prévenu le gouvernement “qu’elles réagiraient de manière forte et avec détermination s’il entendait utiliser l’ordonnance en tout ou partie dans le cadre de la nouvelle réforme ferroviaire”.

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Après une semaine de grève, la direction de la SNCF et les quatre principaux syndicats de cheminots semblent avoir trouvé un projet d’accord. 

Avec plus de 50% des effectifs de conducteurs et plus de 33% de ceux des contrôleurs en grève, le trafic ferroviaire a connu de fortes perturbations depuis le début du mois de Juin. En cause, deux causes : la nouvelle organisation du temps de travail de la SNCF en vue de l’ouverture du marché à la concurrence et la réforme du Code du Travail d’El Khomri. Après une semaine de grève, la direction de la SNCF a finalement reçu les représentants de Sud-Rail, de l’UNSA, de la CFDT et de la CGT pour négocier un projet d’accord. Un projet d’accord qui vient d’être finalisé mardi 7 juin au matin mais qui reste à présent soumis à la signature des syndicats qui ont jusqu’au 14 Juin.

La direction s’impatiente

Avec un coût total estimé à 300 millions d’euros, soit de 15 à 20 millions d’euros pas jour de grève, la direction de la SNCF commence à trouver le temps long. Quitte à mettre la pression sur les cheminots : Il n’y a plus aucune raison de faire grève pour aucun cheminot sur les motifs liés à la SNCF. Le retour à la normale peut avoir lieu demain ou après-demain, si on le veut bien » selon Guillaume Pepy. Même son de cloche du côté de l’Elysée, François Hollande déclarant qu’« il y a un moment où, selon une formule célèbre, il faut savoir arrêter une grève » 

L’UNSA et la CFDT, qui représente à eux deux 40% des cheminots, seraient enclins à signer l’accord. La CGT et Sud-Rail (60% des effectifs) restent un peu plus circonspects et préfèrent prendre du temps pour analyser le texte.

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Les cheminots de la SNCF sont en grève depuis quelques jours à présent. Et pour cause, car leur statut risque fort d’être réformé et leurs avantages rognés.

Voilà un effet de plus de la réglementation européenne : ouvrir les marchés nationaux à la concurrence. Briser les monopoles d’états. Et la SNCF bénéficie jusqu’à présent du monopole du transport de personnes sur le réseau ferré de France. Une situation qui s’apprête à changer avec l’arrivée annoncée de nouvelles compagnies privées sur le territoire : l’Allemand Deutsche Bahn ou encore l’Italien Trenitalia compteront ainsi parmi les nouveaux entrants. A partir de 2020 les lignes TGV seront ouvertes à cette concurrence et à partir de 2023 ce sera le tour des lignes régionales. Ouverture à la concurrence, ok mais les nouveaux acteurs estiment que les conditions de travail des employés de la SNCF sont bien trop généreuses. Cette convention collective ne leur convient pas, et des négociations sont ainsi en cours pour en définir une nouvelle. Et c’est bien là que ça coince.

Les cheminots redoutent de devoir se plier à bien de nouvelles contraintes, de devoir travailler dans des conditions de travail plus complexes. A cette définition d’une nouvelle convention collective vient s’ajouter les discussions sur l’organisation du travail. Deux champs de bataille qui mobilisent les troupes de cheminots. Temps de travail, temps de pause, rémunération, primes, retraite, jours de compensations, RTT…absolument tout est en train d’être abordé.

Reste à savoir si les cheminots réussiront bel et bien à conserver leurs avantages longuement et durement acquis ou s’ils seront balayés d’un revers de main suite à une génuflexion supplémentaire face aux grandes compagnies privées. Des compagnies qui brandiront à coup sûr la menace de perte d’emplois si elle n’obtiennent pas gain de cause.

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Des équipes formées de quatre collaborateurs d’une même entreprise, deux salariés handicapés et deux salariés valides, qui prennent part à un rallye de 800km à vélo-tandem et en canoë entre Paris et Brest. C’est la formule du Free Handi’s Trophy (FHT) pour changer l’image du handicap en entreprise.

L’édition 2015 du FHT se déroule jusqu’au 30 mai et réunit douze entreprises, comme Carrefour, partenaire officielle de l’épreuve, et EDF ou SNCF, engagés depuis trois ans. L’objectif étant que les salariés handicapés ne soient pas simplement vu comme un quota à respecter dans les entreprises, à savoir 6%, mais qu’ils soient véritablement intégrés dans le management. Une idée qui va de soi sur le papier, mais, comme tous sujets, qui demandent des solutions adaptées dans la réalité. La cohabitation sur 800km de collaborateurs valides et handicapés laissera le temps à certains de mûrir la réflexion. C’est ce que croit Florence Beaune, la créatrice du FHT: «Le handicap n’est toujours pas un sujet naturel pour l’entreprise. En se mesurant à des défis sportifs et humains, on fait tomber les aprioris et on valorise les individus. Le FHT joue en quelque sorte comme une véritable rampe de lancement à la mise en place d’une politique du handicap dans une société». Si certains ne sont pas convaincus de l’intérêt d’un tel évènement, ils seront peut-être attirés par l’opportunité de voir souffrir leurs managers: Florence Beaune annonce la participation de plus de 117 directeurs des entreprises en lice.