Musk, démission
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Dans la nuit de mardi 20 à mercredi 21 décembre, Elon Musk a annoncé son intention de démissionner de son poste de PDG de Twitter dès qu’il trouvera « quelqu’un d’assez stupide pour accepter le poste ».

« Poste qui peut maintenir Twitter en vie »

Ayant soumis son maintien en poste au vote des adhérents de Twitter, qui se sont prononcés en faveur de sa démission à hauteur de 57,5  % il y a deux jours, Elon Musk a annoncé sa démission prochaine mardi soir. « Je démissionnerai de mon poste de PDG dès que j’aurai trouvé quelqu’un d’assez stupide pour reprendre le job », a tweeté le milliardaire, qui avait laissé entendre dimanche, déjà, qu’il rechercherait un candidat, mais que « personne ne veut du poste qui peut maintenir Twitter en vie ».

A la fin de son tweet, Musk prévient tout de même qu’il continuera « de diriger les équipes logiciels et serveurs  » (ce qui représente la majeure partie de l’entreprise).

Coup monté ? 

De nombreux internautes s’interrogent désormais sur le bien-fondé du sondage d’Elon Musk, sous-entendant que le milliardaire prévoyait les résultats, et voulait ainsi redorer son image, en acceptant magnanimement de démissionner. 

En effet, dès le rachat de Twitter fin octobre Musk avait déclaré qu’il n’avait jamais voulu en être le PDG (ni d’aucune autre entreprise d’ailleurs). «  Je m’attends à réduire mon temps sur Twitter et à trouver quelqu’un d’autre pour gérer Twitter au fil du temps  », avait-il prévenu. L’annonce de la démission d’Elon Musk a d’ailleurs fait remonter l’action de twitter … mais aussi celle de Tesla, qui va retrouver son PDG à plein temps. 

Musk, démission
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Après avoir pris une nouvelle mesure très impopulaire aux yeux des usagers de Twitter, Elon Musk a soumis sa démission à leur volonté, par un sondage en forme de question de confiance. La réponse s’est faite rapide et brutale. 

Pas de promotion sur d’autres réseaux

A l’origine de cette histoire se trouve une décision d’Elon Musk prise dimanche, visant à interdire « la promotion gratuite de certains réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Mastodon, Truth Social, Tribel, Post et Nostr) sur Twitter », ainsi que les « liens vers des agrégateurs de réseaux sociaux comme linktr.ee, lnk.bio». 

« Si des violations à la règle restent un acte isolé ou une première infraction, nous pourrons prendre un certain nombre de mesures allant de la suppression d’un ou plusieurs tweets jusqu’au verrouillage temporaire de compte(s) », a prévenu Twitter, précisant que « toute récidive entraînera une suspension permanente ».

Mesure abandonnée et vote de confiance

Mais la mesure, très impopulaire, a été abandonnée dès lundi matin, et Elon Musk a lancé quelques heures plus tard un sondage demandant aux utilisateurs de Twitter s’ils souhaitaient ou non qu’il démissionne. 

17,50 millions d’adhérents se sont rapidement prononcés, à 57,5 % de voix en faveur de la démission d’Elon Musk. « Je respecterai le résultat de ce sondage », avait promis le milliardaire en lançant son sondage. Affaire à suivre donc. 

Politique

« The Parisienne » est un blog qui raconte le quotidienne d’une certaines Nathalie et ce depuis 5 ans. Cependant, le journal le Parisien l’a assigné de contrefaçon. Le nom de son blog serait similaire au magazine « la Parisienne ».

Ainsi, que vous viviez à Paris ou travailliez à Paris, vous ne pouvez pas attribuer le statue de « Parisienne », surtout sur Internet. C’est ce qu’a appris Nathalie, une blogueuse, titulaire d’un blog intitulé « The Parisienne ». Elle est donc accusée de contrefaçon. Le magazine exige « l’abandon de l’URL du blog » ainsi que le versement d’une somme de 20 000 euros en guise de dommages et intérêt. La jeune n’avait pas pu s’empêcher de relater sa sidération dans un billet mis en ligne le 25 août. « Comment un journal pourrait-il penser une seconde que le blog individuel d’une Parisienne amoureuse de sa ville pourrait être une tentative de copie d’un quotidien parisien, et de son armée de journalistes ?! »

L’Express affirme que la demande du Parisien est fondée. Si « The Parisienne » est en ligne depuis 5 ans, le magazine l’est depuis 2003. Malgré les fondements de la plainte, les internautes soutiennent la blogueuse. Certains n’ont pas hésité à ironisé l’attaque avec un « hashtag » #JeSuisParisienne sur Twitter. Des centaines de messages de soutiens ont été mis en ligne seulement en quelques heures. Un accord à l’amiable semble être conclu entre les deux parties qui ne souhaitaient pas revivre les débauches du magazine le Figaro et Elise Figaro.

Coup de coeur

Les réseaux sociaux ont l’honneur de recevoir une petite partie de l’album posthume de la star de la Pop. Même si Michael Jackson n’est plus de ce monde, ses fans restent enthousiastes lors des sorties de nouvelles œuvres du chanteur.

Jeudi, le clip d’A Place With No Name sort officiellement sur le compte Twitter de Michael. Dans ce nouveau clip, les fans peuvent assister à une jeep qui roule dans le désert. Comme dans tous les clips de Jackson, les scènes de danses ne manquent pas. Quelques vieilles photos de la star sont aussi visibles dans le clip. C’est ce qui fait sa spécificité. Cette fois-ci, c’est le célèbre Samuel Bayer qui réalise l’œuvre. Quelque part dans le clip, le réalisateur utilise des extraits d’image retrouvés dans le tournage de la vidéo d’In the Closet, un single de 1991. En plus du réalisateur, un grand nombre de producteurs se sont mobilisés pour concevoir ce projet. Parmi eux, il est possible de citer John McClain, Timbaland et Rodney Jerkins.