Coup de coeur

L’un des pères de la perestroïka, mais également l’ancien ministre soviétique des Affaires étrangères et ex-président géorgien est décédé à l’âge de 86 ans, après une lutte contre une longue maladie.

Édouard Chevardnadzé était l’un des piliers de la « glasnost », de la « nouvelle pensée » et de « perestroïka » avec Mikhaïl Gorbatchev. Il a quitté son poste en 1990 de chef de la diplomatie soviétique, une place qu’il occupait depuis 1985. Il était surtout l’acteur du « dégel des relations avec l’Occident », grâce à la chute du mur de Berlin et de la disparition du communisme dans tous les satellites de l’URSS qui se trouvaient en Europe de l’Est. Il est devenu le président de la Géorgie entre 1992 à 2003. IL a dû quitter son poste suite à la « révolution de la rose », une manifestation contre lui au pouvoir. Il est resté dans sa résidence jusqu’à sa mort.

Coup de coeur

En 1871, Eugène Pottier écrit un poème suite à la répression de la Commune de Paris. Il est alors loin de se douter que son œuvre deviendra par la suite l’une des chansons révolutionnaires les plus populaires.

L’internationale est une œuvre d’Eugène Pottier. Sans doute inspiré par les paroles,  Pierre Degeyter, un musicien d’origine belge lui a composé une musique en 1888. C’est ainsi qu’est née une chanson révolutionnaire, qui sera la plus traduite dans le monde. Entre 1890 et 1900, ce chant a été entonné durant tous les congrès du parti socialiste français. La renommée de cette œuvre dépasse les frontières de la France, puisque jusqu’en 1944, l’internationale était l’hymne national de l’URSS. En 1910, lors du congrès international de Copenhague, 500 musiciens et choristes ont entonné l’œuvre de Pottier et Degeyter. Ce fut la consécration, car ce chant deviendra l’hymne du mouvement ouvrier international.